Le Paris Saint-Germain est assuré d'un 13e titre de champion de France. L'équipe de Luis Enrique a battu Angers 1-0 lors de la 28e journée de Ligue 1 et ne peut plus être rejointe.
Le jeune Doué a inscrit le seul but de la rencontre à la 55e. Toujours invaincu cette saison en championnat, le PSG pourra pleinement se concentrer sur sa quête d'une première Ligue des champions. Luis Enrique avait d'ailleurs laissé quelques titulaires sur le banc samedi dans l'optique du quart de finale aller mercredi au Parc des Princes contre Aston Villa.
Depuis le rachat du club par Qatar Sport Investments (QSI) à fin juin 2011, le PSG a trusté les couronnes au niveau national. Il a en effet été titré de 2013 à 2016, de 2018 à 2020, et désormais de 2022 à 2025.
Le Real Madrid a peut-être perdu gros lors de la 30e journée de la Liga. Battus 2-1 à domicile par Valence, les merengue pourraient voir le FC Barcelone s'échapper en tête.
Face à Valence, les affaires ont mal commencé pour le Real avec un penalty manqué par Vinicius (13e). Deux minutes plus tard, Diakhaby a ouvert le score pour les visiteurs. Vinicius s'est fait pardonner plus tard en égalisant (50e), mais Valence a eu le dernier mot grâce à Duro à la... 95e.
Ce revers inattendu tombe mal à quelques jours du quart de finale aller de la Ligue des champions à Londres contre Arsenal. Et surtout, il donne au Barça la possibilité de prendre six points d'avance en tête en cas de succès samedi soir (21h00) contre le Betis Séville.
Les médaillés olympiques Noè Ponti et Roman Mityukov ont assuré le spectacle dans leur discipline fétiche samedi à Sursee, théâtre des championnats de Suisse en grand bassin.
Le Tessinois, sur 100 m papillon, et le Genevois, sur 200 m dos, ont tous deux signé une meilleure performance mondiale de l'année.
Sacré jeudi sur 50 m papillon - avec déjà un meilleur chrono 2025 à la clé - puis vendredi sur 100 m libre dans ces joutes, Noè Ponti a frappé une nouvelle fois très fort. Le médaillé de bronze des JO de Tokyo 2021 s'est imposé en 50''27, à 0''11 de son record national établi lors des championnats de Suisse 2024. Il a retranché 0''40 à sa propre meilleure performance mondiale 2025, réalisée quelques jours plus tôt à Livourne.
Titré pour sa part sur 50 m dos vendredi dans le grand bassin lucernois, Roman Mityukov a signé un chrono d'excellente facture 24 heures plus tard dans sa discipline de prédilection. Le Genevois s'est imposé en 1'55''64 sur 200 m dos, soit 0''79 seulement de plus que le record national qui lui avait permis de conquérir le bronze aux JO de Paris 2024. La meilleure performance mondiale de l'année était jusqu'ici détenue par le Japonais Hidekazu Takehara (1'56''11).
Nick Rockett, monté par le jockey amateur Patrick Mullins, a remporté le traditionnel Grand National à Aintree, près de Liverpool. Il a devancé I Am Maximus, vainqueur sortant.
Le succès de ce cheval, qui était coté à 33 contre 1, constitue une surprise dans cette épreuve de steeplechase longue de 6,907 km et riche de 30 obstacles. I Am Maximus (7 contre 1) et Grangeclare West (33 contre 1) ont complété le podium qui a été manqué de peu par Iroko, qui était donné favori à 13 contre 2.
Willie Mullins, père du jockey victorieux, a été incapable de répondre aux questions de la télévision ITV juste après la course, pris par l'émotion. Il a signé un incroyable triplé puisqu'il est l'entraîneur des trois premiers chevaux qui ont franchi la ligne!
Nyon a mis fin à l'hégémonie d'Elfic en Coupe de Suisse.
Les joueuses du coach Loan Morand ont vaincu les Fribourgeoises, quadruples tenantes du trophée, 78-72 après prolongation en finale samedi à Gümligen.
Déjà tombeuses des Elfes en SuperCoupe l'automne dernier, les Nyonnaises ont donc conquis leur deuxième trophée de la saison sur la scène nationale, le troisième avec leur sacre en European Women's Basketball League (la troisième principale compétition européenne). Elles ont démontré toute leur force de caractère samedi après-midi.
Sous l'impulsion de Danielle Rodriguez (28 points et 7 rebonds), Elfic a en effet mené pendant quasiment l'intégralité du temps réglementaire. La troupe de Romain Gaspoz a compté une marge de 10 points à la 16e (28-18) puis à la 27e (42-32), avant de reprendre 7 longueurs d'avance à 6'12 de la fin du quatrième quart (58-51).
Mais les Nyonnaises n'a rien lâché. Même lorsqu'elles ont passé plus de 6'30 dans marquer le moindre panier alors qu'elles avaient conclu la première mi-temps sur un partiel de 9-0 pour recoller à un point à la pause (30-29). Emmenées par Samantha Breen (24 points, 17 rebonds), elles ont même dominé les débats en prolongation pour offrir à leur club sa première Coupe de Suisse depuis 1984.
Le NUC a conquis samedi sa troisième Coupe de Suisse consécutive. L'équipe entraînée par Lauren Bertolacci s'est imposée 3-0 (25-16 25-22 25-18) face à Sm'Aesch-Pfeffingen en finale à Winterthour.
Les favorites neuchâteloises, qui remportent ce trophée pour la quatrième fois au cours des six dernières éditions, ont maîtrisé leur sujet face aux Bâloises. Accrochées au deuxième set, Tia Scambray et ses équipières ont pris le large d'emblée dans la troisième manche pour s'envoler vers la victoire.
Le NUC tentera d'offrir un 16e et dernier titre à son emblématique coach Lauren Bertolacci, qui quittera son poste au terme de la saison, à l'occasion de la finale des play-off. Quadruple championne de Suisse en titre, la meilleure équipe du pays se frottera à Kanti Schaffhouse dès le dimanche 13 avril au meilleur des cinq matches.
Le no 1 mondial Jannik Sinner, qui purge une suspension de trois mois pour dopage, a estimé dans un entretien diffusé samedi que cette sanction était "un peu injuste".
L'Italien reconnait toutefois que "cela aurait pu être bien pire".
"Nous avons accepté rapidement (red: la suspension de trois mois), même si je n'étais pas vraiment d'accord", a expliqué Jannik Sinner dans un entretien accordé à la chaîne de télévision italienne Sky Sport.
L'Italien, vainqueur de trois titres du Grand Chelem, s'exprimait pour la première fois depuis qu'il a conclu début février un accord avec l'Agence mondiale antidopage (AMA) pour une suspension de trois mois qui prendra fin le 4 mai.
"Il fallait choisir le moindre mal et je crois que c'est ce qu'on a fait. Ce que je vis est un peu injuste mais, si on regarde les choses, cela aurait pu être bien pire, cela aurait pu être encore plus injuste", a-t-il poursuivi.
"Une fois cette décision prise, j'ai mis un peu de temps à me retrouver. D'autres choses se sont passées, au-delà de cette affaire, qui n'ont pas été simples pour moi, il me faudra encore un peu de temps pour digérer tout cela, mais je suis là. J'ai hâte de faire mon retour à Rome" pour le Masters 1000 prévu du 7 au 18 mai, a ajouté le joueur de 23 ans.
Contrôlé positif au clostebol, en mars 2024, Jannik Sinner avait d'emblée expliqué la présence de cet anabolisant dans ces échantillons par une contamination accidentelle, via un massage prodigué par un membre de son entourage. Il avait été initialement blanchi par l'Agence pour l'intégrité du tennis (Itia), décision que l'AMA a contestée devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) pour demander un à deux ans de suspension, avant de conclure un accord avec Sinner.
Cet accord a suscité beaucoup de critiques et d'incompréhensions, notamment parmi les joueurs, l'Australien Nick Kyrgios en étant le plus virulent pourfendeur.
Est-ce que Sinner appréhende de croiser la route de certains de ces joueurs, lui demande la journaliste de Sky ? "Je ne sais pas quoi répondre car je ne sais pas ce qui pourra arriver, répond-il. Je suis certain de la façon dont les choses se sont passées, je suis innocent (...) Ce que je veux faire, c'est jouer au tennis et être très serein, là s'arrête l'histoire. Je suis sûr que tout ira bien, même si peut-être au début je mettrai un peu de temps à repartir."
Thomas Müller, double vainqueur de la Ligue des champions (2013 et 2020), a annoncé samedi matin la fin de son aventure au terme de la saison avec le Bayern Munich.
L'Allemand de 35 ans avait rejoint le club à l'âge de dix ans, en 2000, au centre de formation.
Dans un message posté sur son compte Instagram en forme de lettre envoyée aux supporters du Bayern, Thomas Müller explique qu'il aurait souhaité prolonger d'une saison avec son club de toujours, mais que la direction a décidé "délibérément" de ne pas lui proposer un nouveau contrat.
"Même si cela ne correspond pas à mes souhaits personnels, il est important que le club suive ses convictions", a ajouté le champion du monde 2014, passé professionnel au Bayern au 1er juillet 2009 et qui est le joueur le plus utilisé dans l'histoire du club munichois, avec 743 matches disputés pour 247 buts inscrits.
"Le Bayern célèbrera sa magnifique carrière avec un match d'adieu", a expliqué le club dans un communiqué publié quelques minutes après l'annonce du joueur. Thomas Müller disputera ses derniers matches avec le Bayern aux Etats-Unis du 15 juin au 13 juillet, lors du Mondial des clubs, a précisé le club.
L'attaquant, né à Weilheim in Oberbayern à une trentaine de kilomètres au sud de Munich, n'a pas précisé s'il comptait poursuivre sa carrière ailleurs. Il affiche l'un des plus beaux palmarès du foot allemand avec, en plus de ses deux Ligues des champions et de son sacre mondial, 12 titres de champion d'Allemagne (2010 et 2013-2023), six Coupes d'Allemagne, deux Supercoupes d'Europe et deux Coupes du monde des clubs.
Max Verstappen a créé la surprise en arrachant la pole position du Grand Prix du Japon, troisième manche sur 24 de la saison de Formule 1.
Le Néerlandais a signé le meilleur temps des qualifications au nez et à la barbe des McLaren, samedi sur le circuit de Suzuka.
Le quadruple champion du monde en titre a en effet devancé les monoplaces de couleur papaye du Britannique Lando Norris et de l'Australien Oscar Piastri de seulement 12 et 44 millièmes de seconde. Il signe sa quatrième pole consécutive à Suzuka.
Verstappen a surpris tout le monde, lui compris, en réussissant un tour de rêve pour son ultime tentative sur les "montagnes russes" de Suzuka, au volant d'une voiture que l'équipe avait jugée non compétitive après les trois séances d'entraînement précédentes. Il s'agit de sa 41e pole en Formule 1.
Les pilotes de l'écurie Sauber ont manqué leur affaire: pour la première fois cette année, ils ont même tous deux été éliminés dès la première partie des qualifications. L'Allemand Nico Hülkenberg et le Brésilien Gabriel Bortoleto s'élanceront dimanche des 16e et 17e places sur la grille.
La séance de qualification a duré un peu plus longtemps que prévu. Comme lors des essais libres, la course a dû être interrompue pendant un court laps de temps en raison d'un incendie. Dans la deuxième section, de l'herbe s'est à nouveau enflammée le long de la piste. L'étincelle provoquée par le contact des voitures avec le sol en est à nouveau à l'origine.
Grand Slam Track, le nouveau circuit de meetings de Michael Johnson, s'est élancé vendredi à Kingston. Quelques athlètes-vedettes semblaient conscients de "l'enjeu" de cette première.
L'Américaine Gabby Thomas, championne olympique du 200 m, a pris à coeur son rôle de star et d'ambassadrice de l'événement, créé selon Johnson pour "révolutionner" l'athlétisme, entre une promotion moderne et un professionnalisme structuré par un prize-money unique.
La triple championne olympique de Paris 2024 (200, 4x100 et 4x400 m) a dominé en 22''62 le demi-tour de piste, toute première épreuve d'une compétition qui a proposé huit courses vendredi soir, dans la chaleur (environ 30 degrés) de la fin d'après-midi de la capitale jamaïcaine.
Gabby Thomas a devancé sur la ligne quelques grands noms: la championne olympique du 400 m Marileidy Paulino (22''93), la championne du monde 2019 du 200 m Dina Asher-Smith (22''96) et la vice-championne olympique du 400 m Salwa Eid Naser (22''99).
Particularité de cette nouvelle compétition, les huit athlètes du "sprint long" féminin s'affronteront de nouveau dès samedi, cette fois sur 400 m, à l'issue duquel la meilleure au cumul des deux classements gagnera 100'000 dollars.
Nonante-six athlètes sont répartis en douze groupes de huit, pour trois jours de compétition à Kingston où le public n'a pas été massif (quelques centaines de personnes), mais bruyant. Les vuvuzelas ont vrombi pour l'ultime épreuve du jour, le 100 m masculin du chouchou de la foule, le souriant Oblique Seville.
Le Jamaïcain a pris la 2e place en 10''08, à un souffle de l'Américain Kenny Bednarek (10''07), parfaitement lancé dans le groupe "sprint court" avant le 200 m samedi, distance dont il est double vice-champion olympique.
En ce tout début de saison estivale, les athlètes n'ont logiquement pas fait trembler le chronomètre, mais ont offert quelques courses intenses. Sydney McLaughlin-Levrone a régné sur le 400 m haies en 52''76. Autre athlète américain, Christopher Bailey a, lui impressionné sur 400 m en 44''34.
Alex Ovechkin a égalé vendredi le fabuleux record de Wayne Gretzky.
L'ailier russe de Washington a marqué ses 893e et 894e buts en saison régulière de NHL dans un match gagné 5-3 par les Capitals face aux Chicago Blackhawks de Philipp Kurashev.
Ovechkin (39 ans) a ouvert la marque après 3'52 pour signer sa 40e réussite d'une saison dans laquelle il a pourtant manqué 16 matches en raison d'une fracture du péroné gauche. Il a ensuite inscrit le but de la victoire, le 4-3, après 46'13 au cours d'une période de supériorité numérique.
La légende Wayne Gretzky était présente dans les tribunes vendredi à Washington. "Wayne m'a écrit un message avant ce match. Il m'a dit d'en marquer trois", a expliqué Alex Ovechkin, cité sur le site de la NHL. "C'est un moment spécial. C'est grandiose pour le hockey", a poursuivi l'ailier russe.
Ovechkin a eu besoin de 1486 matches pour atteindre le total de 894 buts en saison régulière, alors que Wayne Gretzky s'était arrêté à 894 goals en... 1487 matches. Le Russe bénéficiera d'une première opportunité de dépasser le célèbre no 99 dès dimanche à New York, face aux Islanders.
Philipp Kurashev a également trouvé le chemin des filets dans cette partie. L'attaquant bernois a signé sa 7e réussite de la saison à la 38e minute pour permettre aux Blackhawks de mener 3-2. Il en est désormais à 13 points dans cet exercice 2024/25, pour un peu reluisant bilan total de -27.
L'équipe de Suisse masculine jouera les demi-finales du championnat du monde de Moose Jaw.
Le CC Genève du skip Andreas Schwaller s'est qualifié directement pour le dernier carré en décrochant la 2e place du Round Robin, derrière le Canada.
Pablo Lachat-Couchepin, Sven Michel, Schwaller et Benoît Schwarz-van Berkel ont bouclé cette phrase préliminaire en battant successivement la République tchèque (6-5) puis la Corée du Sud (9-5) vendredi. Elle affiche un bilan de 9 succès pour 3 défaites à l'issue de la phase préliminaire.
La formation helvétique a dû s'employer pour vaincre les Tchèques, qui pouvaient encore espérer accrocher le top 6 - et donc une place en quarts de finale - avant cette partie. Menés 5-4 avant le 10e et dernier end, Yannick Schwaller et ses équipiers ont arraché la victoire grâce à un coup de deux réussi dans la dernière manche.
Décevant 7e du Mondial 2024 à Schaffhouse, le CC Genève peut donc à nouveau lutter pour les médailles mondiales. Il se mesurera samedi en demi-finale (dès 23h heure suisse) au vainqueur du duel entre la Chine et la Norvège. Le Canada affrontera pour sa part la Suède ou l'Ecosse pour une place en finale.
"Débarrassés" de Fribourg Olympic, les Lions de Genève abordent la finale de la Coupe de Suisse comme favoris samedi à Gümligen. Ils affrontent une équipe d'Union Neuchâtel en plein doute.
Triple tenant du trophée, Olympic a connu l'élimination dès son entrée en lice dans la compétition, à la mi-décembre au stade des 8es de finale, s'inclinant à domicile face aux Lions de Genève. La voie était dès lors libre pour des Genevois qui avaient été battus en finale de l'édition 2023/24 à Fribourg.
Les Lions devront surtout éviter l'excès de confiance face à une équipe d'Union Neuchâtel qui nage en plein doute. Au bord de la faillite, le club de la Riveraine couche sur une série de cinq défaites en SBL. Le coach Mitar Trivunovic doit qui plus est composer avec un effectif miné par les blessures.
Prévue dès 14h30, la finale dames s'annonce plus indécise. Quadruple tenant du trophée, Elfic Fribourg part tout de même favori face à Nyon même si la domination des joueuses de Romain Gaspoz semble moins évidente cette saison. Elles n'ont certes perdu qu'un match sur la scène nationale, mais cette défaite fut sans appel, et elle a été subie très récemment - le 22 mars - à Fribourg face à cette même formation nyonnaise (74-95).
Lausanne doit s'imposer samedi devant Sion pour conserver un maigre espoir d'accrocher le top 6 de Super League. Les Vaudois comptent 5 points de retard sur le Zurich à trois journées de la décision.
A la Tuilière se retrouvent deux équipes qui n'ont pas su tenir leur avantage mercredi lors de la 30e journée. Le LS menait 2-0 au Letzigrund avant de voir le FCZ revenir au score entre la 89e et la 95e minute. Battu le week-end dernier par Lucerne (4-1), Lausanne doit récolter les trois points même si le match nul concédé à Zurich l'a sans doute déjà condamné au Relegation Group.
Les Valaisans ont eux été renversés par la lanterne rouge Winterthour à la suite d'une expulsion évitable de Benjamin Kololli (2-1). La défaite de Grasshopper à Bâle jeudi soir (2-1) a toutefois fait les affaires de Sion (9e), qui a toujours huit points d'avance sur le barragiste, mais qui n'a gagné aucun de ses trois derniers matches.
La menace d'un retour des Sauterelles n'est en revanche pas totalement écartée pour Yverdon (10e), qui se rend samedi à Berne (20h30). Les Young Boys couchent sur une série de quatre victoires, la dernière acquise mardi sur la pelouse de Servette (1-0). Les hommes de Giorgio Contini sont bien revenus dans la course au titre.
Martin Fuchs peut toujours croire en un deuxième sacre en finale de la Coupe du monde de saut.
Le Zurichois, auteur d'un double sans faute vendredi à Bâle, a remporté la deuxième des trois épreuves au programme. Edouard Schmitz a en revanche vu ses espoirs s'envoler.
Vainqueur de la finale de la Coupe du monde en 2022, Martin Fuchs a réalisé sur Leone Jei l'un des six parcours immaculés enregistrés dans la première manche de cette deuxième épreuve. Le vice-champion du monde 2018 a ensuite survolé le barrage, devançant de plus d'une seconde et demie son dauphin autrichien Max Kühner sur Elektric Blue.
Martin Fuchs pointe au 2e rang du classement général. Il accuse 4 points de retard sur le Français Julien Epaillard, vainqueur jeudi, qui a signé un nouveau sans faute vendredi avec Donatello avant de renoncer au barrage. Le Suédois Henrik Eckermann, qui a commis une faute vendredi sur Iliana, est 3e à 5 longueurs du leader.
Classé 9e jeudi soir, Edouard Schmitz a quant à lui joué de malchance vendredi. Une sangle en bas de sa selle s'est en effet détachée sur la fin de son parcours. Le Genevois et sa monture Gamin ont perdu leur sang-froid et ont ensuite commis deux fautes. Le duo se retrouve 13e du général.