"Débarrassés" de Fribourg Olympic, les Lions de Genève abordent la finale de la Coupe de Suisse comme favoris samedi à Gümligen. Ils affrontent une équipe d'Union Neuchâtel en plein doute.
Triple tenant du trophée, Olympic a connu l'élimination dès son entrée en lice dans la compétition, à la mi-décembre au stade des 8es de finale, s'inclinant à domicile face aux Lions de Genève. La voie était dès lors libre pour des Genevois qui avaient été battus en finale de l'édition 2023/24 à Fribourg.
Les Lions devront surtout éviter l'excès de confiance face à une équipe d'Union Neuchâtel qui nage en plein doute. Au bord de la faillite, le club de la Riveraine couche sur une série de cinq défaites en SBL. Le coach Mitar Trivunovic doit qui plus est composer avec un effectif miné par les blessures.
Prévue dès 14h30, la finale dames s'annonce plus indécise. Quadruple tenant du trophée, Elfic Fribourg part tout de même favori face à Nyon même si la domination des joueuses de Romain Gaspoz semble moins évidente cette saison. Elles n'ont certes perdu qu'un match sur la scène nationale, mais cette défaite fut sans appel, et elle a été subie très récemment - le 22 mars - à Fribourg face à cette même formation nyonnaise (74-95).
Lausanne doit s'imposer samedi devant Sion pour conserver un maigre espoir d'accrocher le top 6 de Super League. Les Vaudois comptent 5 points de retard sur le Zurich à trois journées de la décision.
A la Tuilière se retrouvent deux équipes qui n'ont pas su tenir leur avantage mercredi lors de la 30e journée. Le LS menait 2-0 au Letzigrund avant de voir le FCZ revenir au score entre la 89e et la 95e minute. Battu le week-end dernier par Lucerne (4-1), Lausanne doit récolter les trois points même si le match nul concédé à Zurich l'a sans doute déjà condamné au Relegation Group.
Les Valaisans ont eux été renversés par la lanterne rouge Winterthour à la suite d'une expulsion évitable de Benjamin Kololli (2-1). La défaite de Grasshopper à Bâle jeudi soir (2-1) a toutefois fait les affaires de Sion (9e), qui a toujours huit points d'avance sur le barragiste, mais qui n'a gagné aucun de ses trois derniers matches.
La menace d'un retour des Sauterelles n'est en revanche pas totalement écartée pour Yverdon (10e), qui se rend samedi à Berne (20h30). Les Young Boys couchent sur une série de quatre victoires, la dernière acquise mardi sur la pelouse de Servette (1-0). Les hommes de Giorgio Contini sont bien revenus dans la course au titre.
Martin Fuchs peut toujours croire en un deuxième sacre en finale de la Coupe du monde de saut.
Le Zurichois, auteur d'un double sans faute vendredi à Bâle, a remporté la deuxième des trois épreuves au programme. Edouard Schmitz a en revanche vu ses espoirs s'envoler.
Vainqueur de la finale de la Coupe du monde en 2022, Martin Fuchs a réalisé sur Leone Jei l'un des six parcours immaculés enregistrés dans la première manche de cette deuxième épreuve. Le vice-champion du monde 2018 a ensuite survolé le barrage, devançant de plus d'une seconde et demie son dauphin autrichien Max Kühner sur Elektric Blue.
Martin Fuchs pointe au 2e rang du classement général. Il accuse 4 points de retard sur le Français Julien Epaillard, vainqueur jeudi, qui a signé un nouveau sans faute vendredi avec Donatello avant de renoncer au barrage. Le Suédois Henrik Eckermann, qui a commis une faute vendredi sur Iliana, est 3e à 5 longueurs du leader.
Classé 9e jeudi soir, Edouard Schmitz a quant à lui joué de malchance vendredi. Une sangle en bas de sa selle s'est en effet détachée sur la fin de son parcours. Le Genevois et sa monture Gamin ont perdu leur sang-froid et ont ensuite commis deux fautes. Le duo se retrouve 13e du général.
Cédric Zesiger a passe une soirée difficile vendredi en Bundesliga. Le défenseur seelandais a été expulsé à la 58e minute d'un match perdu 3-1 par Augsbourg à domicile face au Bayern Munich.
Exclu après avoir écopé d'un deuxième avertissement, pour une faute commise sur Harry Kane, Cédric Zesiger a forcément de quoi se sentir coupable. Le score était en effet de 1-1 lorsqu'il a été prié de quitter la pelouse.
Augsbourg, qui avait ouvert la marque à la 30e dans ce derby bavarois, n'a pas tenu longtemps le choc à 10 contre 11. Kane a inscrit le 2-1 à la 60e, sur une reprise de la tête, pour permettre au "Rekordmeister" de prendre provisoirement 9 points d'avance sur le Bayer Leverkusen de Granit Xhaka en tête du classement.
L'équipe de Suisse dames a subi une deuxième défaites en trois matches dans le groupe A2 de la Ligue des nations.
La sélection de Pia Sundhage s'est inclinée 2-0 devant la France vendredi à St-Gall, où 11'011 spectateurs avaient pris place.
Le pari de la jeunesse tenté par Pia Sundhage, laquelle avait laissé Ramona Bachmann, Ana-Maria Crogorcevic et Geraldine Reuteler sur le banc au coup d'envoi, n'a donc pas payé. Même si l'attaquante du Barça Sydney Schertenleib (18 ans) a montré de belles choses grâce à sa pointe de vitesse et à sa technique au-dessus de la moyenne.
La France a livré un match solide pour cueillir son troisième succès dans cette poule. Les Bleues, finalistes de cette Ligue des nations en 2024, ont affiché un visage bien plus conquérant que lors de la dernière confrontation. La défaite subie 2-1 à Genève en amical en octobre dernier leur a certainement servi de leçon.
Les Suissesses ont pourtant connu une bonne entame de match. Elles se sont même créé la première (demi-) occasion de cette partie à la 14e minute grâce à la prometteuse Noemi Ivelj (18 ans), qui a réupéré le ballon dans les pieds adverses avant d'armer une frappe trop croisée.
Mais la France a démontré toute sa force de frappe moins d'une minute plus tard. Delphine Cascarino a pris de vitesse la défense helvétique avant d'armer un centre que Sandy Baltimore, seule dans les cinq mètres, a pu reprendre tranquillement pour le 1-0 (15e).
Les Bleues ont profité d'une faute de main d'Elvira Herzog pour doubler la mise à la 43e. La gardienne de Leipzig doit plaider coupable sur la frappe flottante et lointaine armée par Selma Bacha. La portière français Pauline Peyraud-Magnin avait eu la main plus ferme sur une tête à bout portant de Luana Bühler à la 27e.
Les entrées de Reuteler et Alayah Pilgrim à la mi-temps, puis de Bachmann et Crnogorcevic à la 65e, n'ont pas changé le cours du jeu. La frappe - trop molle - de Pilgrim à la 74e constitue quasiment la seule opportunité suisse d'une deuxième mi-temps insipide.
Dernière de son groupe avec 1 seul point au compteur, l'équipe de Suisse tentera de redresser la barre mardi à Reykjavik. Elle se frottera à l'Islande, qui a obtenu un nul 0-0 en Norvège vendredi. Suisse et Islande avaient fait match nul (0-0) dans la 1re journée à Zurich.
Stan Wawrinka (ATP 161) pourrait retrouver Novak Djokovic (ATP 5) au 2e tour du Masters 1000 de Monte-Carlo qui débute dimanche.
Mais pour s'offrir ce superbe défi, le Vaudois de 40 ans devra venir à bout du Chilien Alejandro Tabilo (ATP 32) au 1er tour.
Sacré en 2014 sur le Rocher grâce à un succès sur Roger Federer en finale, Stan Wawrinka a hérité d'une invitation pour l'édition 2025. Il n'a encore jamais affronté Alejandro Tabilo, un gaucher de 27 ans qui avait grimpé jusqu'à la 19e place mondiale l'été dernier mais qui n'a gagné que deux matches en 2025.
L'Allemand Mats Hummels a annoncé vendredi qu'il mettra un terme à sa carrière à l'issue de la saison, à 36 ans, dans une vidéo postée sur son compte Instagram.
Le défenseur central faisait partie de la "Mannschaft" lors de son sacre mondial de 2014 au Brésil.
"Je lutte avec mes émotions là. Le moment qu'aucun footballeur ne peut éviter est arrivé. Après 18 années au cours desquelles le football m'a donné tant de choses, je mets un terme à ma carrière cet été", a expliqué Mats Hummels.
Passé par les équipes de jeunes du Bayern Munich à partir de 1995, Hummels est devenu professionnel au sein du club munichois et a évolué au cours de sa carrière entre le Bayern et le Borussia Dortmund, avant de tenter cette saison une expérience en Italie à l'AS Rome.
L'UEFA a infligé vendredi une amende à trois joueurs du Real Madrid pour "comportement indécent" au Metropolitano lors du 8e de finale retour de la Ligue des champions contre l'Atlético Madrid.
L'instance dirigeante du football européen a condamné l'attaquant français Kylian Mbappé à lui verser 30'000 euros, le défenseur allemand Antonio Rüdiger à 40'000 euros et le milieu de terrain Dani Ceballos à 20'000 euros. Selon la presse espagnole, ils avaient provoqué et chambré les fans de l'Atlético en célébrant leur qualification acquise au bout du suspense.
Pour Mbappé et Rüdiger, l'UEFA a assorti cette amende d'une suspension pour un match européen, mais sans influence sur le quart de finale aller de C1 contre Arsenal mardi prochain: cette sanction n'est "pas immédiatement applicable et soumise à une période probatoire d'un an", précise l'UEFA dans un communiqué.
L'organisation, qui n'a pas détaillé les faits reprochés, a finalement renoncé aux poursuites disciplinaires contre l'attaquant brésilien Vinicius Junior. Elle avait ouvert la semaine dernière une enquête visant les quatre joueurs.
L'équipe suisse Q36.5 participera au Tour d'Espagne à partir du 23 août. La formation Tudor, qui a obtenu une wild-card pour le Tour de France, ne sera en revanche pas présente sur la Vuelta.
Les organisateurs du Tour d'Espagne ont révélé vendredi les trois équipes invitées sur cette 80e édition du troisième Grand Tour de l'année. Deux formations espagnoles, Burgos Burpellet et Caja Rural-Seguros ont obtenu leur billet en plus de Q36.5.
La formation suisse de deuxième division (ProTeams) doit obligatoirement recevoir une invitation pour participer aux Grands Tours. Elle en avait déjà reçu une pour le Tour d'Italie mais pas pour le Tour de France, deux épreuves auxquelles participera Tudor.
Avec son nouveau leader, le Britannique Tom Pidcock, Q36.5 découvrira quand même deux des trois Grands Tours cette saison.
C'est la fin d'une ère à Manchester City. Kevin De Bruyne a annoncé vendredi son départ imminent du club anglais avec lequel il a remporté six fois la Premier League et une Ligue des champions.
"Les meilleures choses ont une fin", a écrit le milieu de terrain belge sur son compte X, à propos de ses dix saisons ponctuées de succès avec les Cityzens. "Cette ville, ce club. Ce peuple... m'a tout donné. Je n'avais pas d'autre choix que de tout donner en retour! Et devinez quoi, nous avons tout gagné", a-t-il ajouté.
Au total, De Bruyne a remporté 14 titres en 10 saisons avec Manchester City, et a été désigné à deux reprises meilleur joueur de la saison en Premier League (2019-20 et 2020-21).
L'annonce de son départ était toutefois pressentie alors que le contrat du Belge, arrivé en 2015 de Wolfsbourg (Allemagne), expire en juin, un point qui rend incertaine sa participation à la prochaine Coupe du monde des clubs du 15 juin au 13 juillet aux Etats-Unis.
Après quasiment une décennie de succès, De Bruyne et Manchester City bouclent en outre une saison très délicate. Actuels cinquièmes de Premier League, les quadruples champions d'Angleterre vont perdre leur couronne et sont d'ores et déjà hors course en Ligue des champions.
Dans son texte, le coéquipier de Manuel Akanji n'a pas donné d'autre indication sur son avenir. Ce futur intéresse aussi grandement la Belgique de l'entraîneur français Rudi Garcia, alors que Kevin De Bruyne (109 sélections) est l'un des derniers représentants de la "génération dorée" des Diables rouges, troisième de la Coupe du monde 2018.
Sandro Zurbrügg a créé la surprise en remportant le super-G des championnats de Suisse vendredi à Zinal. Chez les femmes, la favorite Corinne Suter a en revanche tenu son rang.
Le skieur de l'Oberland bernois a réalisé une excellente course pour s'imposer avec 74 centièmes d'avance sur le surprenant Dominic Ott. Zurbrügg (22 ans), qui est plutôt un spécialiste du géant, a terminé deux fois dans les points en 16 départs de Coupe du monde.
Premier et deuxième de la descente, les grands favoris Franjo von Allmen et Alexis Monney ont cette fois été battus dans le val d'Anniviers. Le Fribourgeois a pris la troisième place (+0''79), à égalité avec le Vaudois Gaël Zulauf, tandis que le Bernois a dû se contenter du sixième rang.
Corinne Suter a elle conquis son quatrième titre de championne de Suisse du super-G. La Schwytzoise de 30 ans s'est imposée devant deux skieuses de 21 ans, la Valaisanne Malorie Blanc (+0''21) et l'Appenzelloise Stefanie Grob (+0''23).
Les géants de ces championnats de Suisse sont prévus samedi (messieurs) et dimanche (dames) à Zinal. Les slaloms auront lieu lundi à Saint-Luc.
Perfectionniste et spontanée, Fanny Smith n'est pas près de s'arrêter. La Vaudoise aux désormais 3 titres mondiaux et 4 globes de cristal veut savourer chaque victoire, et vit l'instant présent.
"Je n'ai jamais été à la recherche de records. Ce n'est pas du tout la chose qui m'importe. Ce que je veux, c'est performer à chaque course dont je prends le départ. C'est tout le travail et toute l'énergie que j'ai mis qui font que j'en suis là ou je suis", explique la Villardoue, qui a accueilli Keystone-ATS mercredi.
"Obtenir des résultats n'a jamais vraiment été mon but en fait. Bien sûr, je suis contente d'avoir le palmarès que j'ai, mais le plus beau pour moi et ce qui me motive encore, c'est vraiment de chercher à chaque fois à donner le meilleur de moi et à me surpasser", souligne-t-elle.
"Ma concurrence, c'est moi-même, et c'est ça qui me stimule à fond", poursuit Fanny Smith qui, avec 35 succès en Coupe du monde, n'est qu'à quatre longueurs du record en la matière détenu par la Suédoise Sandra Näslund. Avec ses 4 globes, elle reste en revanche à distance respectable de la recordwoman Ophélie David (7).
"J'ai toujours été très +focus+ dans ma carrière, je prenais course après course. Mais au final, dès que j'obtenais un résultat, je passais déjà à la course suivante. Parce que mon objectif a toujours été de donner simplement le meilleur de moi-même", souligne la Vaudoise, qui a adopté très vite cette philosophie.
"J'ai obtenu très jeune de bons résultats. Donc pour mon entraîneur, dans une structure privée à l'époque, c'était très important que je reste concentrée. La fête, ça n'existait pas. Et ensuite, avec le temps, c'est vrai que je me suis quand même basée énormément sur les résultats", raconte-t-elle.
"Il y avait cette insouciance de la jeunesse quand j'avais gagné mon premier titre de championne du monde en 2013", à 21 ans. "Et maintenant, c'est le fait d'être toujours à la recherche de la perfection, des petits détails qui font la différence, qui amène cette joie", explique-t-elle.
La double championne du monde de St-Moritz 2025 ne chasse pas les records, ni même les victoires. En revanche, elle ne cache pas avoir déjà les JO 2026 de Milan/Cortina dans le viseur. "Bien sûr que je pense déjà aux Jeux. Ça passe tellement vite quatre ans que cet objectif arrive et se dessine déjà gentiment", souffle-t-elle.
Fanny Smith disputera ses cinquièmes Jeux olympiques. Septième en 2010 puis 8e en 2014, elle s'était parée de bronze en 2018 et en 2022. "Pour moi, un titre olympique serait la cerise sur le gâteau dans ma carrière. Mais au final, ce serait surtout du bonus", assure-t-elle.
"Avec la carrière que j'ai déjà faite, ça sera pour moi surtout un plaisir de pouvoir vivre et profiter de ces Jeux olympiques qui seront en Europe, dans un pays où les sports de neige sont des sports nationaux", se réjouit la Vaudoise, qui ne souhaite qu'une seule chose pour son futur: "la santé".
Sans la santé, impossible d'avoir une telle longévité. Car ce qui la rend fière - même si elle n'aime pas utiliser le mot fierté -, "c'est le fait de réussir sur la durée. Je suis la seule athlète de skicross à avoir ramené une médaille aux championnats du monde durant les sept dernières éditions", rappelle-t-elle.
"Je ne dirais pas que c'est de la fierté, mais c'est plutôt un plaisir. Parce que c'est cela qui est le plus difficile dans une carrière. Gagner une course, presque tout le monde, entre guillemets, peut le faire. Mais tenir et rester au sommet demande énormément d'engagement et de travail", souligne-t-elle.
Fanny Smith vit l'instant présent sans se projeter le moins du monde sur l'avenir. "Pour performer, je dois être dans le moment présent. C'est important pour moi, donc je prends les saisons les unes après les autres. La passion est toujours là, l'envie est toujours là. Donc je ne vois pas encore de date de péremption", se marre-t-elle.
"Dans la vie de tous les jours, je suis quelqu'un de spontané, qui essaie de vivre au maximum le moment présent. Il y a quelques années, je me projetais tout de suite dans le futur. Je dois réussir à mieux savourer le moment, les résultats et les bonnes sensations", conclut-elle.
L'Italienne Federica Brignone a qualifié ses graves blessures de "nouveau défi" qu'elle relèverait, "comme toujours". La lauréate de la Coupe du monde a onze mois pour se rétablir avant les JO.
"Je vais devoir affronter un nouveau défi que je relèverai, comme toujours", a déclaré la championne du monde 2025 de slalom géant dans une déclaration transmise à l'agence Ansa dans la nuit de jeudi à vendredi. "Alors que je vivais le moment le plus heureux de ma carrière, c'était quelque chose qui n'était pas nécessaire, il me restait encore un mois de travail et j'avais hâte de le faire", a-t-elle poursuivi.
Brignone, 34 ans, a lourdement chuté lors du slalom géant des championnats d'Italie jeudi, sa dernière course de l'hiver, avant les traditionnels tests de matériel de fin de saison pour préparer la suivante. Selon elle, "les conditions sur la piste étaient parfaites". "J'étais bien et si je pouvais revenir en arrière, je referais la même chose en... cherchant toutefois à ne pas tomber", a conclu "Fede".
Elle a été opérée d'une double fracture du tibia-péroné (fracture plurifragmentaire avec déplacement du plateau tibial et de la tête du péroné), consolidée avec "la pose d'une plaque et de vis", selon le médecin qui l'a opéré. Durant l'intervention, qui "a parfaitement réussie", les chirurgiens ont constaté qu'elle avait été également victime d'une rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche.
La durée de sa convalescence n'est pas connue. Mais le docteur Andrea Panzeri, qui a supervisé l'opération, a prévenu qu'elle ne serait pas rapide et durerait plusieurs mois, à commencer "par 45 jours de décharge", sans appui au sol.
Brignone, qui a remporté dix épreuves de Coupe du monde cet hiver, est lancée dans une nouvelle course, contre-la-montre cette fois, pour être prête pour les JO 2026 de Milan/Cortina (6-22 février), qui débuteront dans un peu plus de 300 jours. L'Italienne y visera un titre olympique, le seul manquant à son formidable palmarès.
Lian Bichsel a inscrit jeudi son troisième but en NHL. Le "rookie" soleurois a scellé le score dans un match gagné 5-1 par les Dallas Stars face aux Nashville Predators.
Bichsel a trouvé la faille à la 53e minute d'un tir précis armé depuis le slot sur un assist de Mikko Rantanen. Les Stars, qui avaient concédé l'ouverture du score à la 25e, ont d'ailleurs forcé la décision dans un troisième tiers remporté 4-0 pour signer leur septième succès d'affilée.
Lian Bichsel n'avait pas trouvé le chemin des filets depuis le 16 décembre et une rencontre face à Washington. Le défenseur soleurois disputait alors son troisième match dans la Ligue nord-américaine, lui qui avait marqué son premier but pour ses grands débuts quatre jours plus tôt face à... Nashville.
La soirée fut également belle pour Nino Niederreiter et Kevin Fiala. Le Grison a réussi deux assists dans un match gagné 4-0 par les Winnipeg Jets à Las Vegas alors que le St-Gallois a marqué l'un des quatre buts des Los Angeles Kings, qui sont allés s'imposer 4-2 sur la glace du Utah Hockey Club.
L'équipe de Suisse a subi jeudi une troisième défaite dans le championnat du monde messieurs de Moose Jaw.
Le CC Genève du skip Yannick Schwaller s'est incliné 10-4 devant le Canada, premier qualifié pour la phase à élimination directe.
Le Canada du skip Brad Jacobs a forcé la décision avec un coup de quatre réussi dans le huitième end, au terme duquel la Suisse a abandonné. Les Helvètes, qui doivent encore affronter la Tchéquie et la Corée dans cette phase préliminaire, avaient pris un premier coup sur la tête en concédant trois points dans le cinquième end pour se retrouver menés 5-2.
Pablo Lachat-Couchepin, Sven Michel, Schwaller et Benoît Schwarz-van Berkel, qui auraient assuré leur place dans le top 6 en cas de succès, restent idéalement placés. Avec sept victoires et trois défaites, ils peuvent même toujours espérer terminer à l'une des deux premières places du Round Robin et se qualifier ainsi directement pour les demi-finales.