Lâché par le monde du foot, Infantino se tourne vers Donald Trump
Le patron de la Fifa Gianni Infantino (56 ans) reste sous le feu des critiques. Il doit désormais composer avec un soutien qui s’effrite dans le monde du football depuis l’échec de son projet – il l'a abandonné après de nombreuses critiques –, qui visait à ouvrir l'instance mondiale du foot à des investisseurs privés.
Les fédérations du Pays de Galles, d’Angleterre, de Serbie et de Suède ont déjà annoncé qu’elles ne comptaient pas voter pour lui lors de la prochaine élection présidentielle. Il est tout à fait possible que d’autres pays leur emboîtent le pas.
Le New York Post a rapporté lundi que Gianni Infantino avait sollicité l’aide de l’administration américaine de Donald Trump et Marco Rubio. Le Département d’Etat américain a démenti dans la matinée qu’un entretien téléphonique soit prévu.
Mais le correspondant à Washington du quotidien britannique The Telegraph a indiqué que Donald Trump était bien conscient de la situation difficile dans laquelle se trouve son ami Gianni Infantino. Le Telegraph cite une source proche du président des Etats-Unis:
Après la révélation du projet de Gianni Infantino, l’UEFA – l'instance européenne du football – avait menacé de boycotter toutes les compétitions de la Fifa, tandis que l’Asie ainsi que l’Amérique du Nord et l’Amérique centrale avaient également exprimé leur opposition, contraignant Gianni Infantino à abandonner ses plans. Les appels à sa démission se font de plus en plus pressants, raison pour laquelle le Suisse pourrait avoir besoin de soutien politique.
L’élection à la présidence de la Fifa aura lieu l’année prochaine. Pour l’heure, Gianni Infantino n’a encore aucun adversaire déclaré.
(t-online/yog)

