Sport
Hockey sur glace

Klaus Zaugg: «Me faire insulter sur une banderole? Un honneur»

Klaus Zaugg, rockstar du journalisme sportif suisse, n'a pas laissé indifférent à la PostFinance Arena de Berne.
Klaus Zaugg, rockstar du journalisme sportif suisse, n'a pas laissé indifférent à la PostFinance Arena de Berne. image: watson

Klaus Zaugg: «Me faire insulter sur une banderole a été un honneur»

Le plus célèbre des journalistes suisses de hockey (69 ans), chroniqueur chez watson, a une carrière légendaire. Et pleine d'anecdotes savoureuses. Portrait.
16.04.2026, 18:4917.04.2026, 06:55

«Tu sais comment on sait qu'on a franchi la frontière entre la Romandie et la Suisse alémanique? Ici, en Suisse alémanique, il n'y a jamais de moutarde dans les sandwichs. On met seulement du beurre». Après m'avoir chaleureusement accueilli sur un quai de la gare de Berne, ce sont les premiers mots que Klaus Zaugg m'adresse. Et ils donnent déjà un très bon aperçu du personnage.

Déjà, parce que le Bernois de 69 ans et sa plume survolent les frontières linguistiques. Il est très certainement le journaliste suisse le plus connu et le plus lu en hockey sur glace, même dans ce coin de pays où on met de la moutarde dans les sandwichs. Pareil chez les mangeurs de polenta et risotto. Le «Eismeister» parle d'ailleurs parfaitement le français, avec un accent Bärndütsch à couper au couteau (à pain). «Et quand je vais au Tessin, j'arrive à commander en italien au restaurant».

Klaus Zaugg (à droite) avec Peter Zahner, le CEO des ZSC Lions.
Klaus Zaugg (à droite) avec Peter Zahner, le CEO des ZSC Lions.image: dr

Surtout, il est un homme de culture. Ses nombreux lecteurs ont tous pu s'en rendre compte: ses articles sur le hockey sont truffés de références historiques et littéraires. Récemment, il a comparé le directeur sportif d'Ambri, Lars Weibel, au Fantôme de l'Opéra. Le contexte: Weibel tire déjà les ficelles du club en coulisses, alors que son contrat ne débute officiellement que le 1er juin.

Un autre exemple? Pour expliquer le retour en force du HC Lugano cette saison grâce à ses vertus collectives retrouvées, Klaus Zaugg n'a pas hésité à parler de «socialisme en défense». On s'est aussi délecté de sa description de la patinoire de Berne, dont l'agencement des places (VIP, assises et populaires debout) «reflète les conditions sociales et économiques de l'Ancien Régime bernois, pourtant renversé par Napoléon en 1798».

Le «Eismeister» a un don pour captiver ses interlocuteurs, à l'écrit comme à l'oral. Quand il vous parle et raconte une situation, il mime et imite systématiquement les acteurs de la scène. Avec leurs expressions faciales, leur langage corporel et leurs intonations. Et il éclate de rire une fois qu'il a fini, si son anecdote était savoureuse (c'est très souvent le cas). On peut en être sûr: son charisme a contribué à faire de lui la rockstar du journalisme en hockey suisse, notamment en se créant un réseau.

Et puis, Klaus Zaugg, en maître du storytelling, sort le détail concret, le fun fact, qui aimante votre curiosité et qui vous permet de tout comprendre. «Tu sais que dans le Jura, dans les années 1970, il y avait des heures d'ouverture à la Migros seulement pour les membres du Groupe Bélier et d'autres pour les anti-séparatistes», m'apprend-il après quinze minutes de discussion sur la Question jurassienne, en guise de préambule à notre interview.

A Berne, on a beaucoup parlé Histoire et hockey avec Klaus Zaugg.
A Berne, on a beaucoup parlé Histoire et hockey avec Klaus Zaugg.image: watson

Le célèbre journaliste sportif de watson – il a été engagé dès le début de la version alémanique en 2014, et il est traduit en français depuis le lancement de l'antenne romande en 2021 – se souvient avoir «toujours été intéressé par la culture». Déjà durant son enfance, dans la ferme de ses parents paysans à Wyssachen (BE), en Haute-Argovie. Avec la randonnée, lire des livres d'Histoire ou les classiques de la littérature fait toujours partie de ses rares hobbies à côté du travail.

Des sources, des scoops et beaucoup d'observation

Si les articles du «Eismeister» sont aussi hauts en couleur, c'est bien sûr grâce à sa curiosité et ses connaissances extra-sportives. Mais cette plume si particulière découle surtout d'un regard spécifique sur le sport et le journalisme sportif, de moins en moins répandu dans la profession.

«Pour beaucoup de jeunes journalistes sportifs, le sport ne se résume qu'à des faits et des statistiques», déplore Klaus Zaugg.

«Or, le sport, ce sont les émotions! Sans elles, il n'y a plus rien. Et puis, le sport, c'est un reflet de la société, il est par essence lié à elle»

Le Bernois observe une autre différence majeure entre beaucoup de jeunes confrères et lui. «Quand ils discutent avec un interlocuteur, ils sont plongés dans leur bloc-notes ou leur ordinateur. Du coup, ils oublient d'observer».

Klaus Zaugg, ici avec le ministre des sports qatari, s'immerge totalement dans les discussions avec ses interlocuteurs.
Klaus Zaugg, ici avec le ministre des sports qatari, s'immerge totalement dans les discussions avec ses interlocuteurs.image: dr

Après 50 ans de métier, Klaus Zaugg a eu le temps de développer les bons réflexes. Et autant dire que l'observation et l'écoute attentive en font partie. Il nous raconte cet exemple récent. En rejouant la scène, évidemment.

«J'appelle une connaissance qui travaille dans un club de hockey pro pour lui demander le numéro de son père, que je n'avais plus. On discute pendant quelques minutes. J'allais raccrocher, et il me dit: "Mais tu m'as appelé seulement pour avoir le numéro de mon père?" Cette simple phrase m'a fait tilt.»

Ni une, ni deux, le «Eismeister», sentant l'anguille sous roche, contacte une source qu'il a au sein de ce même club.

«Celle-ci a confirmé mon intuition que mon interlocuteur venait de se faire licencier»

Ce n'est ni le premier ni le dernier scoop que Klaus Zaugg sortira. Lausanne qui perd sa place au profit de Fribourg pour l'organisation du Mondial 2026? C'est lui. Le président d'Ambri, Filippo Lombardi, qui rencontre en cachette Christian Dubé pour le faire venir comme entraîneur? C'est encore lui. Derrière tout ça, il n'y a aucun tour de magie. Juste du travail et un énorme réseau qu'il a tissé au fil des ans et qu'il entretient soigneusement au quotidien, en n'hésitant pas à appeler de nombreux acteurs du milieu, ne serait-ce que pour prendre de leurs nouvelles ou aller boire un café.

«Dans le cas d'Ambri, c'est une source interne du club qui m'a contacté spontanément pour me donner l'information. Mais c'est très rare que ça arrive comme ça». Et c'est peu dire que l'article qui en a découlé, en octobre dernier, a eu de grosses conséquences: furieux d'apprendre que leur président manigançait derrière leur dos, le coach Luca Cereda et le directeur sportif Paolo Duca, légendes du club, ont claqué la porte. Lombardi, lui, a quitté toutes ses fonctions en février.

L'«affaire Ambri» révélée par Klaus Zaugg👇

Impertinence et spray au poivre

La forme des textes, les méthodes, le réseau: Klaus Zaugg est un ovni pour ses confrères de la nouvelle génération, dont beaucoup sont cantonnés à du travail de bureau et au montage de textes d'agence factuels mais insipides. Crise économique dans les médias oblige. «Oui, je suis une espère en voie de disparition», se marre ce dinosaure de la presse. Chez watson, il a un contrat externe, qui équivaut à un 100 %.

«Pendant la grande partie de ma carrière, j'ai eu la chance de bénéficier de beaucoup plus de temps que les journalistes actuels pour écrire mes articles et pour aller sur le terrain», raconte celui qui a débuté son parcours dans le magazine Sport en 1982, a été chef du hockey chez Blick jusqu'en 2007 et a aussi travaillé à 20 Minuten.

Klaus Zaugg est issu d'une famille paysanne: il a grandi dans une ferme à Wyssachen (BE).
Klaus Zaugg est issu d'une famille paysanne: il a grandi dans une ferme à Wyssachen (BE).image: dr

Cette dévotion à sa profession et les soirées passées dans les patinoires lui ont coûté un divorce, en 2003. «Ma femme ne supportait plus que je sois si souvent absent», résume-t-il pudiquement. Aujourd'hui, sa fille Milena (39 ans) l'accompagne parfois en reportage, et il vit à Huttwil (BE) avec une nouvelle compagne rencontrée en 2006.

Klaus Zaugg se démarque de ses confrères par un autre trait de caractère, ou de plume plutôt, qui a fait sa légende et son lectorat: son impertinence. «Moi polémiste? Oui!», répond-il sans hésiter.

«Mais seulement quand c'est nécessaire, et sur la base d'informations vraies»

Le Bernois donne très régulièrement son avis (qui ne plaît pas à tout le monde), dans des articles teintés de commentaire et d'ironie. Il ose aussi y poser les questions qui dérangent. «Stéphane Charlin n’est-il peut-être pas aussi bon que tout le monde le dit? Serait-il au fond un gardien "loterie"? Personne n’ose-t-il dire que le roi est nu?», écrivait-il récemment, par exemple, sur le portier de Genève-Servette juste avant un match crucial.

L'insolence du «Eismeister» lui a valu plusieurs moments chauds avec les fans. «Mais jamais un refus d'accréditation», précise-t-il. A Lugano et à Berne, les ultras ont déployé des banderoles insultantes à son encontre. «A Berne, ils ont affiché le message "Ferme ta gueule, Zaugg!" sur la mythique rampe. J'ai pris ça comme un honneur», se marre-t-il. La rançon de la gloire...

C'est sur la mythique rampe de l'arène bernoise qu'une banderole hostile au «Eismeister» a été déployée.
C'est sur la mythique rampe de l'arène bernoise qu'une banderole hostile au «Eismeister» a été déployée. image: keystone

Mais c'est bien à Lugano, dans les années 1990, que le «polémiste» a eu le plus d'émotions.

«J'avais critiqué l'entraîneur John Slettvoll. Les ultras, fâchés par mon article, avaient imprimé une photo de moi avec le mot "Wanted" dessus, comme pour les fugitifs dans les Westerns, et ils en ont placé des copies sur tous les sièges de la patinoire avant le match.»

C'est aussi à la Resega qu'il a subi la seule agression physique de sa carrière par des supporters.

«Après un match, cinq mecs m'ont couru après devant la patinoire. Ils m'ont sprayé les yeux avec du spray au poivre. Mais comme ils ont vu que j'étais prêt à me défendre et que je suis costaud, ils ont lâché l'affaire.»

Une seule fois aussi, le «Eismeister» a été violenté par un entraîneur. Un certain... John Slettvoll. C'était quand le Suédois était sélectionneur de la Nati, au début des années 1990. «Il m'a agrippé par le col et m'a plaqué contre le mur. Heureusement, un joueur passait à côté au même moment et a calmé Slettvoll», se marre Zaugg, pas rancunier puisqu'il parle désormais volontiers de «Grande Lugano» dans ses articles pour décrire la période Slettvoll.

Ein unzufriedener Lugano Coach John Slettvoll im Eishockey Meisterschaftsspiel der National League A zwischen dem HC Lugano und dem HC Davos vom Freitag, 1. Februar 2008 in Lugano. (KEYSTONE/Photopres ...
John Slettvoll n'a pas aimé tous les articles de Klaus Zaugg. Image: keystone

«Moi anti-romand? C'est de la victimisation!»

Il explique n'avoir jamais eu de problèmes du genre en Romandie. Pourtant, à écouter certains lecteurs de watson et plusieurs fans de hockey qui mettent de la moutarde dans leur sandwich, Klaus Zaugg aurait un penchant anti-romands. On le lui fait remarquer. «Ça, c'est typiquement le réflexe de victimisation des minorités!», balaie-t-il en rigolant. C'est donc sûr, il ne soutiendra pas Davos en finale des play-off contre Fribourg?

«Non! Et je peux même vous dire que je suis un des seuls, en Suisse alémanique, qui pense que c'est du 50/50 au niveau des chances. Ici, tout le monde est certain que Davos va gagner.»

Une autre réputation suit le journaliste bernois: son prétendu amour pour Langnau. Là encore, il sourit. «Non, c'est aussi une légende, je ne suis pas un fan des Tigers». Contrairement à ce que certains pensent, il n'a d'ailleurs jamais habité en Emmental, même s'il a beaucoup couvert le club au début de sa carrière. Klaus Zaugg précise:

«C'est un club que j'affectionne, car il a toujours su se relever des crises, même avec une patinoire miteuse à l'époque. Et dans ce club, quand ça ne va pas, les gens osent se le dire dans les yeux et se mettent tous autour d'une table pour trouver des solutions.»

L'un des derniers articles de Klaus Zaugg👇

L'habitant de Haute-Argovie ne s'en cache pas: il adore le romantisme dans le hockey sur glace, un terme qu'il utilise d'ailleurs souvent dans ses articles. C'est même pour une question de valeurs que cet ancien footballeur aime autant le hockey:

«Contrairement au foot, tu ne peux pas tricher au hockey. Le vainqueur est chaque fois celui qui mérite de gagner»

Une interview terrifiante et un coup de «salopard»

Mais, paradoxalement, les moments les plus marquants de sa carrière n'ont pas eu lieu dans des patinoires. Tout à coup beaucoup plus sobre dans sa gestuelle et ses mimiques, Klaus Zaugg commence à raconter:

«Cette fois-là, j'ai pris une grosse claque. Avec mon confrère et ami Jean-Claude Schertenleib, on est parti aux Etats-Unis en 1993 faire la première interview de la star de la moto, Wayne Rainey, après son terrible accident qui l'a rendu paraplégique. On se demandait avec Jean-Claude, terrifiés: "Mon Dieu, qu'est-ce qu'on va bien pouvoir lui poser comme questions..." Et quand il est arrivé vers nous, c'est lui, dans sa chaise roulante, qui nous a remonté le moral et redonné le sourire!»
Avec Marc Lüthi, l'homme fort du CP Berne ces 28 dernières années.
Avec Marc Lüthi, l'homme fort du CP Berne ces 28 dernières années. image: dr

Son second souvenir légendaire est plus léger, mais non moins savoureux. «Je couvre aussi la lutte suisse et, jusque dans les années 1990, c'était impensable que les lutteurs gagnent de l'argent, car c'est un milieu très conservateur. Quand Harry Knüsel est devenu roi en 1986, la Weltwoche m'a demandé d'écrire son portrait. Pour deux heures d'interview, Knüsel m'a demandé 200 francs. J'ai accepté, mais je lui ai demandé un reçu pour justifier cette dépense auprès de ma rédaction».

La suite est mythique:

«Pour montrer son côté cupide, on a inséré la photocopie du reçu dans l'article. Aïe, aïe, aïe! Il était terriblement vexé, je crois qu'il m'en a voulu pendant dix ans! Maintenant, on se reparle et on rigole de cette histoire. Mais il m'a dit: "Toi, t'es un salopard!"»

Une fois qu'il a fini de contrefaire cet énième interlocuteur, Klaus Zaugg éclate de rire. La preuve par l'acte que, chez lui, le sport n'est effectivement qu'une question d'émotions.

Juste avant de le quitter devant la gare de la capitale, le «Eismeister» me donne une dernière info historique sous forme de fun fact. «Ici à Berne, les aristocrates continuent à parler en français entre eux, comme sous l'Ancien Régime, pour se démarquer». Reste à savoir si eux mettent, contrairement à la populace locale, de la moutarde dans leur sandwich.

Plus d'articles sur le sport
Ce club suisse fait payer ses fans plus chers que les visiteurs
Ce club suisse fait payer ses fans plus chers que les visiteurs
de Sebastian Wendel
Zverev a pris une décision radicale avec son téléphone
Zverev a pris une décision radicale avec son téléphone
de Yoann Graber
Aston Villa transforme une faute sur Manzambi en coup de génie
Aston Villa transforme une faute sur Manzambi en coup de génie
de Yoann Graber
Le capitaine de La Tchaux s'est blessé de façon absurde
1
Le capitaine de La Tchaux s'est blessé de façon absurde
Des gardiens accusés de tricher dans le hockey suisse
Des gardiens accusés de tricher dans le hockey suisse
Il encaisse deux buts dans la même seconde
Il encaisse deux buts dans la même seconde
de Yoann Graber
Ce Suisse organise une course aux règles impitoyables
Ce Suisse organise une course aux règles impitoyables
de Selina Odermatt
Roger Federer a trouvé un moyen de gagner encore plus d'argent
Roger Federer a trouvé un moyen de gagner encore plus d'argent
de Simon Häring
2000 francs d'amende et une suspension à 5 ans: le père d'Emily riposte
2000 francs d'amende et une suspension à 5 ans: le père d'Emily riposte
de Flavia Zemp
La star montante du tennis n'aurait jamais dû s'en prendre à un enfant
1
La star montante du tennis n'aurait jamais dû s'en prendre à un enfant
de Yoann Graber
Cette course mythique se cache juste derrière la frontière suisse
Cette course mythique se cache juste derrière la frontière suisse
de Julien Caloz
Une bataille inédite se joue en coulisses du tournoi de tennis de Bâle
Une bataille inédite se joue en coulisses du tournoi de tennis de Bâle
de Simon Häring
Dortmund face à une situation rarissime en Ligue des champions
Dortmund face à une situation rarissime en Ligue des champions
de Julien Caloz
Il s'est passé un truc fou sur cette balle de match
Il s'est passé un truc fou sur cette balle de match
de Yoann Graber
Le salaire de ce joueur de Gottéron interroge
1
Le salaire de ce joueur de Gottéron interroge
de Klaus Zaugg
Zidane a négocié un salaire pas comme les autres avec les Bleus
Zidane a négocié un salaire pas comme les autres avec les Bleus
de Julien Caloz
Des agents israéliens armés au match à Sion? Le mystère reste entier
Des agents israéliens armés au match à Sion? Le mystère reste entier
de Raphael Gutzwiller
Un échange de gardiens agite le hockey suisse
Un échange de gardiens agite le hockey suisse
de Klaus Zaugg
«J'ai la nausée»: on a testé l'Hyrox, ce sport qui cartonne en Suisse
1
«J'ai la nausée»: on a testé l'Hyrox, ce sport qui cartonne en Suisse
de Mira Güntert
Il demande un temps mort médical pour une raison à peine croyable
Il demande un temps mort médical pour une raison à peine croyable
de Yoann Graber
Une cause improbable stoppe définitivement ce match en Romandie
Une cause improbable stoppe définitivement ce match en Romandie
de Yoann Graber
Ce club impose une interdiction insolite à ses fans dans le stade
Ce club impose une interdiction insolite à ses fans dans le stade
de Yoann Graber
Zverev bientôt sur le trône du tennis, mais une polémique éclate
Zverev bientôt sur le trône du tennis, mais une polémique éclate
de David Digili
Xhaka s'embrouille dans un centre commercial
2
Xhaka s'embrouille dans un centre commercial
de Yoann Graber
Voici comment réussir vos randonnées automnales
Voici comment réussir vos randonnées automnales
de Niclas Zettergren
Cher Roger Federer, ne faites pas cette erreur!
2
Cher Roger Federer, ne faites pas cette erreur!
de Simon HÄring
Cher Alex Frei, arrêtez d’entraîner!
Cher Alex Frei, arrêtez d’entraîner!
de Simon HÄring
Le grand rival d'Odermatt tout proche d’un incroyable come-back
Le grand rival d'Odermatt tout proche d’un incroyable come-back
de Romuald Cachod
Federer va manquer les adieux de Wawrinka
Federer va manquer les adieux de Wawrinka
de Simon HÄring et Jakob Weber
La face sombre du dernier match de Lionel Messi
La face sombre du dernier match de Lionel Messi
de Pierre Donadieu
Odermatt est désavantagé en Autriche
Odermatt est désavantagé en Autriche
de Rainer Sommerhalder
La pépite suisse de l’Italie a frôlé la catastrophe
La pépite suisse de l’Italie a frôlé la catastrophe
de Romuald Cachod
Cette légende du FC Sion a pourri le premier match de Messi
Cette légende du FC Sion a pourri le premier match de Messi
de Yoann Graber
L’équipe suisse Tudor proche d’un transfert XXL
L’équipe suisse Tudor proche d’un transfert XXL
de Romuald Cachod
Ces inventions «révolutionnaires» déjà vintage
1 / 9
Ces inventions «révolutionnaires» déjà vintage
source: shutterstock
partager sur Facebookpartager sur X
Il joue un morceau de Daft Punk sur un orgue vieux d'un siècle
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Marco Odermatt: «Je n'ai pas besoin de Kitzbühel»
Odermatt a longtemps fait une fixation sur la descente de Kitzbühel. Il relativise désormais l’importance de cette course qui lui résiste encore et toujours, et explique pourquoi à l’aube de la nouvelle saison.
Comme toujours, Marco Odermatt est très sollicité. A l’approche du lancement de la saison, dimanche à Sölden, presque tout le monde souhaite recueillir quelques mots de sa part. Après un bref échange avec Mikaela Shiffrin à la demande de la Fédération internationale de ski (FIS) et une interview pour la télévision suisse, il nous accorde quelques minutes en attendant la séance de questions-réponses avec l'ensemble des médias.
L’article