Jelena Dokic était une des plus belles promesses du tennis mondial. A 16 ans seulement, elle a triomphé de la numéro un mondiale Martina Hingis à Wimbledon. Pourtant en coulisse, la joueuse australienne, professionnelle de 1998 à 2014, vivait un calvaire. «Je savais que si je perdais contre Hingis, les conséquences seraient catastrophiques. Je savais ce qui allait se passer. Il n’y avait pas un centimètre de ma peau qui n’était pas couvert de bleus.»
Ces phrases sont issues du documentaire qui sortira début novembre et dans lequel Jelena Dokic raconte les les sévices et les maltraitances infligés par son père et entraîneur Damir Dokic.
La bande-annonce du documentaire:
Vidéo: watson
Dokic avait déjà longuement expliqué dans une interview au podcast australien Headgame comment son père la maltraitait.
«Les choses n’ont fait qu’empirer, surtout en coulisses. Quand j’ai perdu la demi-finale de Wimbledon (réd: en 2000 contre Lindsay Davenport), je pleurais en parlant à mon père au téléphone, et il m’insultait. Il disait que j’étais une honte et une humiliation pour notre famille. Ce soir-là, il m’a interdit de dormir à l’hôtel où nous séjournions. Il m’a mise à la porte. Finalement, j’ai passé la nuit dans le vestiaire des joueurs, où l’équipe de nettoyage m’a trouvée le matin suivant.»
Marquée par le comportement de son père, qui l'aurait frappé avec son poing et lui aurait donné des coups de pied dans les tibias après une défaite précoce de sa fille à Montréal, Jelena Dokic a coupé les ponts avec lui depuis une dizaine d'années.
Damir Dokic lors d'un match à Wimbledon.PA Images
Elle travaille actuellement comme commentatrice de tennis pour le média australien Nine Network.
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Chris McSorley a une vision pour le hockey valaisan
Le directeur sportif du HC Sierre envisage sérieusement que deux équipes valaisannes (la sienne et Viège) évoluent bientôt dans une Ligue nationale à 16 ou 18 clubs.
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