Voici les pires frasques de Gianni Infantino
2017: le Jet
Après un rendez-vous au Suriname, Infantino fait affréter un jet privé pour rentrer en Suisse. Cela coûte environ 130 000 francs. Motif: il a une réunion avec l'UEFA et le vol régulier de la compagnie KLM a été reporté. Seulement voilà, la réunion avec l'UEFA n'a pas lieu et n'a même jamais été planifiée. Le ministère public ouvre une enquête, notamment pour gestion déloyale. Elle sera classée sans suite en 2023.
2018: l'offre à 25 milliards
Devant le Conseil de la FIFA, Infantino évoque une offre de 25 milliards de dollars provenant du Moyen-Orient et de l'Asie pour les droits d'une Coupe du monde des clubs et d'une Ligue des nations mondiale. Infantino garde toutefois pour lui l'origine précise des fonds. Les critiques sur le manque de transparence sont vives.
2020: la fin de la pandémie
L'Europe patiente avant la prochaine vague de coronavirus, et personne ne sait comment la situation va évoluer ni combien de temps la pandémie durera. C'est dans ce contexte qu'Infantino lâche, dans une interview accordée à CH Media, groupe auquel watson appartient:
2022: le discours au Qatar
A la veille de la Coupe du monde 2022, Infantino s'adresse au monde. Le Qatar est connu pour ses violations des droits humains. Pour montrer que tout le monde est le bienvenu, Infantino déclare: «Aujourd'hui, je me sens Qatari, aujourd'hui je me sens Arabe, aujourd'hui je me sens gay, aujourd'hui je me sens handicapé, aujourd'hui je me sens travailleur migrant».
2025: le prix de la paix
Le président américain Donald Trump n’a pas reçu le prix Nobel de la paix. Mais il reçoit le prix de la paix de la FIFA. Avant le tirage au sort de la Coupe du monde à Washington, Infantino remet ce trophée à son ami pour son «engagement inébranlable en faveur de la paix dans le monde».
2026: le Conseil de paix
Infantino participe, en tant que membre du Comité international olympique (CIO), à la première réunion du «Conseil de la paix» de Trump. Il prononce un discours et enfile une casquette américaine. Le CIO vérifie si Infantino a enfreint les règles de la Charte olympique, ce qui ne semble pas être le cas.
