Sport
Tennis

Boris Becker, une fortune partie en fumée et une vie en sucette

epa03607729 Former German tennis player Boris Becker smokes a cigar during the closing ceremony of the 15th Cuban Havana Cigar Festival in Havana, Cuba, late 02 March 2013. Becker arrived in Cuba on 2 ...
Image: EPA

Boris Becker, une fortune partie en fumée et une vie en sucette

D'une gloire précoce à une peine de prison ferme, Boum-Boum a tout perdu. Histoire d'une vie brûlée par tous les bouts, en flambeur impénitent et en amant ardent.
03.05.2022, 18:5605.05.2022, 06:02

Pour bien comprendre ce qui arrive à Boris Becker, il faut rappeler d’où il vient. Ce n’est pas une excuse. «C’est juste un changement de mœurs», disait-il lui-même en 2018, tandis qu’un groupe de journalistes lui demandait si la nouvelle génération n’était pas trop sirupeuse à son goût, lui qui aimait les derniers whiskys entre grognards. Lui qui n’était jamais à l’heure pour le bain du bébé et le baiser du soir.

«Ce n'est pas une génération de petits marioles», avait-il fini par répondre, une vie sans fumée, sans alcool, pas de bol. Boris Becker ne vient pas de cette époque-là. Il a grandi au temps béni des calomnies, quand Connors racontait la gueule enfarinée de ses collègues dans les toilettes du Waldorf Astoria, quand la rumeur finissait par rattraper les coureurs de jupons, quand les histoires commençaient à la machine à café du vestiaire et finissaient à la petite cuillère, le temps de déchiqueter son calbar.

Pour la suite, certes, Becker rêvait d'une vie peinard. Il avait tout pour ne rien faire: star en Allemagne comme personne avant lui, plus que toutes les étoiles de toutes les «Merco»; époux comblé d’une femme merveilleuse (comme on dit en pareil cas, quand même les apparences sont trompeuses), 100 millions d'euros sous le matelas, six trophées de Wimbledon sur la cheminée, le premier à 17 ans, record historique de précocité.

Le grand plongeon à 17 ans seulement.
Le grand plongeon à 17 ans seulement.

C’est ce jour-là, le premier du reste de sa gloire, que s’est éteint le rêve d’une vie peinard. Ce retour à la liberté, Becker n’en fera le deuil que bien des années plus tard, très exactement ce vendredi 29 avril 2022 où ses caprices de vieil aristo l’ont envoyé en prison pour les trente prochains mois.

Un bungalow à Maurice,
les cuisses d’une Miss

Becker a compris à 17 ans déjà, en effet, qu’il n’aurait plus jamais la paix. Il raconte ce basculement au Guardian, ce moment où il est rentré dans sa ville natale de Leimen avec le trophée de Wimbledon sous le bras et où même l'instituteur lui donnait du monsieur, le facteur des lettres de noblesse, des pères leur fille.

«J'ai regardé dans les yeux de mes fans, et tout ce que j’ai vu, c'était des monstres. Face à cette dévotion aveugle, je pouvais comprendre ce qui nous est arrivé, il y a bien des années à Nuremberg»

Pour échapper à la dévotion des masses, il loue un bungalow sans eau ni électricité à l'île Maurice, en mode Robinson Crusoé. Mais Crusoé n’avait jamais remporté Wimbledon, lui. «Quand je suis arrivé, ils avaient encadré un poster de moi, et la télévision m'attendait. C'est là que j'ai compris que je ne serai plus jamais tranquille nulle part», confie-t-il encore au Guardian.

Faute de pouvoir s’enfuir, il se réfugie dans l’alcool et les somnifères, parfois se glisse entre les cuisses d’une Miss, souvent se désespère. On le surnomme boum-boum mais en réalité, il est plutôt patatra.

«Je prenais des pilules pour dormir, des pilules contre la douleur. J'ai vécu comme ça pendant des années. A la fin, je me réveillais au milieu de la nuit car les médocs ne faisaient plus effet après trois heures. Pour lutter contre la solitude, le whisky et les femmes aidaient.»

Becker ne manque ni de l’un, ni des autres. Entre autres témoins privilégiés, Henri Leconte raconte la queue devant les hôtels pour toucher la sienne (formulation adaptée à un jeune public). Günther Bosch, le premier coach du prodige, renchérit dans Bild: «Des filles hystériques l'attendaient des heures. Elles s'offraient à lui, il n'avait qu'à se pencher pour les ramasser.»

En 1993, Boris épouse Barbara, une femme de couleur. D’idole, il devient symbole. Il pose nu aux côtés de la belle dans Stern, façon «United Colors of Germany», cliché d’une nation progressiste et multiculturelle. Aux cris hystériques de ses groupies s’ajoutent les menaces frénétiques des groupuscules nazis. Elle n'est pas peinarde, la vie?

Le coup d’un soir est parti tout seul

«Unser Boris» remporte son dernier titre du Grand Chelem en 1996. Un an plus tard, il achète une finca pour ses beaux jours, sur l’île de Majorque: dix chambres, onze salles de bain, piscine de vingt mètres et 2,6 hectares d'orangers. Cette propriété est cadastrée sous le nom de Son Coll. Elle sera la maison de ses rêves évanouis.

En 1999, Becker dispute le dernier match de sa carrière à Wimbledon. Sa femme Barbara, enceinte de sept mois, est assise dans les tribunes. Prise de contractions, elle accouche à la clinique au moment du point final, un service-volée dans le couloir. Le champion rassemble ses affaires en vitesse, salue en partant. C’est la fin de Boum-Boum. La naissance de Noah Gabriel. C’est le début des emmerdes.

Son dernier match en vidéo

Becker est seul au bar d’un grand restaurant londonien, cramponné à un whisky, occupé à noyer des sentiments confus et un chagrin qui savait nager, mélange assommant de baby blues et de baby boum-boum. C’est alors que son regard perdu percute celui d’une mannequin russe nommée Angela Ermakova; «un regard qui crie braguette», selon la définition de Benoît Poelvoorde dans Podium.

«Elle m'a regardé droit dans les yeux, avec un regard de tueuse qui voulait dire: j'ai envie de toi»
Boris Becker dans son autobiographie

Il payera cher ce coup d’un soir. Pour sa défense, il dira que le coup est parti tout seul, boum boum crac crac, dans un placard à balais. «Trois minutes d’extase sous l'escalier des toilettes», une extase à 139 000 euros la seconde. Car huit mois plus tard, la facture arrive par courrier recommandé, accompagné d’une échographie. Becker temporise, hésite à payer, mais Angela appelle Barbara et la vaisselle vole en éclats, le couple se brise, Boum Boum se casse.

Au tribunal, il assume l’enfant mais pas la responsabilité de l’acte procréateur. Il plaide maladroitement (phrase interdite aux moins de 18 ans) une fellation persévérante et accuse Ermankova d’avoir récupéré le sperme dans sa bouche pour l’introduire dans son vagin. Coût de l'opération: 25 millions d'euros (dédommagement, pension, maison).

Former German Tennis Star Boris Becker, center, is surrounded by journalists in a courtroom in Munich on Wednesday, Oct. 23, 2002. Becker is accused of tax evasion. (AP Photo/Jan Pitman)
Travées bondées pour le procès de Boris Becker, terreur des placards à balais.

Becker divorce en 2001. Barbara obtient dix autres millions et une propriété à Miami. Mais ça va encore, le jeune retraité a de la ressource. Il investit dans des concessions Mercedes et possède des parts du Bayern Munich, deux figures emblématiques de la fiabilité teutonne.

Femmes, whisky, poker

C’est ensuite que la situation dégénère. La boutique en ligne d'articles de sport fait faillite. Son Coll tombe à l'abandon: chambres délabrées, piscine craquelée, orangers asséchés. «Becker conquiert d'autres terres de plaisirs et laisse les ardoises et les procès s'empiler aux Baléares», raconte L’Equipe Magazine.

Ses impayés à Son Coll

280 000 euros à la société de jardinage Alfabia.
430 000 euros à l'entreprise de construction Melchor Mascaro.
23 000 euros d'impôts fonciers et frais de ramassage d'ordures à la commune.
40 000 euros à la Sécurité sociale espagnole.
50 000 euros à son personnel, qui l'a attaqué en justice pour salaires impayés et manœuvres d'intimidation.
Source: L’Equipe Magazine

En 2002, Becker est condamné à deux ans de prison avec sursis, 1,7 million d'euros d'arriérés d'impôts et 500 000 euros d'amende pour évasion fiscale. Cette première alerte judiciaire aurait dû l’éveiller aux affres de l'euphorie ordinaire. Bien au contraire.

epa04952039 A picture made available on 27 September 2015 shows German former tennis player Boris Becker (L) and his wife Lilly Becker (R) attending the 182nd annual Oktoberfest in Munich, Germany, 26 ...
Que disent ses yeux?Image: EPA DPA

Becker mène une vie de jet-setteur, chemise ouverte sur un cœur trop bon, la crinière rousse au vent. Il court le monde, le jupon et le cachet. Il court tellement que ses revenus n’arrivent pas à suivre.

«Boris vit toujours sur le même mode que lorsqu'il était joueur et que les millions coulaient à flots. Les locations luxueuses, les vacances à Ibiza même s'il a sa finca à Majorque, sur l'île voisine, les cigares, les whiskys...»
Mansour Bahrami, ancien joueur et ami, dans L’Equipe Magazine

Les femmes lui coûtent une fortune. Il les emmène dans les palaces et loue encore une garçonnière au Bentley Hotel South Beach, à Miami. Prix pour une semaine en famille: un million et demi d'euros. Entre deux parties de jambes en l’air, Becker devient accro au poker. Il joue de sa réputation, de son pognon.

En 2017, un juge londonien siffle la fin de la récréation. Becker est déclaré en faillite personnelle pour une dette de trois millions d'euros auprès de la banque privée Arbuthnot, Latham and Co. Excédée par une succession de promesses non tenues, la juge lui refuse un nouveau délai de vingt-huit jours pour vendre Son Coll et rembourser ses dettes. Une semaine plus tard, le patron suisse de Völkl lui réclame 36,5 millions d’euros d’arriérés, plus précisément des prêts non honorés, devant le Tribunal de Zoug.

Loin d’être fatigué par cette vie de bâton de chaise, il se remarie à Saint-Moritz avec une Néerlandaise qui lui donne un nouveau fils, Amadeus. Il oublie de payer le pasteur, égare la facture du couturier. Nouvelles poursuites en Suisse.

epa01760127 Sharlely 'Lilly' Becker (L) and an unidentified woman on the way to Alpine hut 'El Paradiso' in St. Moritz, Switzerland, 13 June 2009. The restaurant hosts the closing  ...
Après la cérémonie, les invités accèdent à un restaurant par un télésiège privatisé.Image: EPA

Ailleurs, ses affaires vont de mal en pis. Les voitures Boris Becker, la TV Boris Becker, ou plus encore la Boris Becker Business Tower, un projet d'immeuble de neuf étages à Dubaï, ne sont plus que les espoirs ruinés d’un godelureau mégalo. Même Mercedes, son sponsor de toujours, finit par lui réclamer ses amendes de parcage.

Les commandements de payer s’empilent et les crédits s’accumulent, certains à un taux de 25%. Il n’y a plus d'issue possible.

Bouffon du roi Djoko

C’est un homme abîmé, le genou boiteux et le coude râpeux, qui fait son retour dans le monde du tennis. D’abord comme consultant pour la télévision. Puis comme conseiller de Novak Djokovic. A chaque fois avec un rôle mal défini: à la télévision, il fait tantôt le bouffon, tantôt l’expert. Avec Djokovic, il cumule les deux fonctions.

Le Serbe l’embauche pour, dit-il, «sa rigueur allemande», et parce que «c’est un gars marrant». Étrange ce besoin d’ajouter à la fin, comme s’il s’agissait de charité chrétienne: «J’ai confié ce poste à Boris car je veux rendre au sport ce qu’il m’a donné.»

Avec Djokovic, duo comique et néanmoins gagnant.
Avec Djokovic, duo comique et néanmoins gagnant.

Au début, personne n’y croit. «Boris and Nole, strange combination», s’esclaffe Goran Ivanisevic, devenu plus tard le «vrai» conseiller de Djokovic (il l’est toujours). «C’est un coup marketing. Novak veut qu’on parle de lui», soupire un concurrent.

Becker réapparaît, plus en chair qu’en os, dans cette nouvelle noblesse de courts. Les uns colportent qu’il a tout perdu, les autres rétorquent qu’il lui reste ses habits de lumière, costumes trois-pièces taillés pour les premiers rôles, assortis tantôt d’un cigare, tantôt d’une accorte créature.

On l’a vu déambuler ainsi pendant des années, traverser les salles de presse où il dissimulait sa haine, fendre des foules qu’il remarquait à peine, «kolossal» et seigneurial. Le matin, ses yeux irrémédiablement vitreux semblaient entrouvrir une fenêtre sur le monde. Ses joues écarlates, bouffies d'orgueil, molestaient rageusement un chewing-gum – chez les scouts, on l’aurait appelé hamster grincheux.

La dernière photo avant son incarcération.
La dernière photo avant son incarcération.

Rattrapé par les poursuites, Boum-Boum n’avait plus la force de fuir ses responsabilités, ni vraiment d’endroit où aller. Il ne lui restait plus que le tennis. Il y trouvait «les sièges un peu petits», et s’y posait à demi; il avait du mal à marcher mais dans le sillage de ses volutes de cigare, tout le monde le regardait avec intérêt et semblait content qu’il soit là, «unser Boris» à jamais, l’homme qui n’a jamais su faire autrement que tout oser et collectionner les trophées. C’est même pour cela qu’on l’aimait tant. Un peu trop, à la folie probablement.

Le jugement du 29 avril 2022

Boris Becker, 54 ans, a été condamné à deux ans et demi de prison par la justice britannique pour des infractions financières liées à sa faillite personnelle. Il est notamment coupable d’avoir dissimulé trois millions de francs d’avoirs et de prêts pour éviter de payer ses dettes. Déclaré en faillite personnelle en 2017, Boris Becker est condamné pour quatre chefs d’accusation: un chef de retrait de biens, deux de non-divulgation de biens et un de dissimulation de dette.
Plus d'articles sur le sport
Derrière le boom de la chaîne MySports, un «scandale» qui dérange
Derrière le boom de la chaîne MySports, un «scandale» qui dérange
de Klaus Zaugg
Voici ce qui a empêché Bâle d'affronter Thoune samedi
Voici ce qui a empêché Bâle d'affronter Thoune samedi
«On bidouillait»: Il a vécu toutes les Patrouilles des glaciers, il raconte
«On bidouillait»: Il a vécu toutes les Patrouilles des glaciers, il raconte
de Christian Despont
Cinq choses à savoir sur le coup de théâtre en Bundesliga
Cinq choses à savoir sur le coup de théâtre en Bundesliga
de Julien Caloz
«Si tu privilégies la sécurité, c'est fini»: ce crack suisse arrête
«Si tu privilégies la sécurité, c'est fini»: ce crack suisse arrête
de Claudio Zanini
L’équipe de la pépite Paul Seixas dément un départ en Suisse
L’équipe de la pépite Paul Seixas dément un départ en Suisse
Petite révolution en Ligue des champions
Petite révolution en Ligue des champions
110 kilomètres par semaine, est-ce «trop»? Ce coach répond
1
110 kilomètres par semaine, est-ce «trop»? Ce coach répond
de Marine Brunner
Injure, colère, geste obscène: ce golfeur a dégoupillé
Injure, colère, geste obscène: ce golfeur a dégoupillé
Cet ex-crack de Sion et Xamax a choisi un nouveau club très inattendu
Cet ex-crack de Sion et Xamax a choisi un nouveau club très inattendu
de Nik Dömer
Des vols inquiétants perturbent Paris-Roubaix
Des vols inquiétants perturbent Paris-Roubaix
de Romuald Cachod
Il y a un problème avec le nouveau maillot des Bleus
Il y a un problème avec le nouveau maillot des Bleus
de Ralf Meile
Comment le Suisse Denis Zakaria a sorti Monaco de la crise
Comment le Suisse Denis Zakaria a sorti Monaco de la crise
de Christophe Belleudi
Le coup de génie du coach de Davos pour battre Zurich
Le coup de génie du coach de Davos pour battre Zurich
de Klaus Zaugg
Cette erreur «scandaleuse» fait enrager le FC Barcelone
Cette erreur «scandaleuse» fait enrager le FC Barcelone
de Benjamin Zurmühl
Ce fan du HC Sierre se lance dans un nouveau défi insensé
Ce fan du HC Sierre se lance dans un nouveau défi insensé
de Ralf Meile
Ces stars de la NHL pourraient renforcer la Nati au Mondial
Ces stars de la NHL pourraient renforcer la Nati au Mondial
de Angelo Kunz
Sommer pourrait bien prendre tout le monde par surprise
Sommer pourrait bien prendre tout le monde par surprise
de Romuald Cachod
Ce festival romand et inédit veut «changer l'image des sports extrêmes»
Ce festival romand et inédit veut «changer l'image des sports extrêmes»
de Yoann Graber
Voulez-vous vraiment une ligue fermée en National League?
Voulez-vous vraiment une ligue fermée en National League?
de Romuald Cachod
Le football suisse rattrapé par un scandale de racisme
Le football suisse rattrapé par un scandale de racisme
Sinner a un drôle de rituel dans les WC
Sinner a un drôle de rituel dans les WC
de Yoann Graber
Ce célèbre coach suisse cartonne partout où il passe, et ça s'explique
Ce célèbre coach suisse cartonne partout où il passe, et ça s'explique
de Ralf Meile
Pogacar risque un retrait de permis à cause d'une infraction en course
3
Pogacar risque un retrait de permis à cause d'une infraction en course
La guerre au Moyen-Orient a des effets insoupçonnés sur la F1
La guerre au Moyen-Orient a des effets insoupçonnés sur la F1
de Christian Hollmann
«On veut combler un vide»: ces Romands lancent un podcast sur le foot suisse
1
«On veut combler un vide»: ces Romands lancent un podcast sur le foot suisse
de Yoann Graber
Servette domine un classement révélateur en Super League
Servette domine un classement révélateur en Super League
de Sarah Leupi
La réaction lunaire d'un joueur d'YB après un but adverse
La réaction lunaire d'un joueur d'YB après un but adverse
de Yoann Graber
Pogacar: «J'ai demandé à Vingegaard pourquoi il ne venait pas»
1
Pogacar: «J'ai demandé à Vingegaard pourquoi il ne venait pas»
Ces types sont les champions du lancer de gobelets
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Comment le Suisse Denis Zakaria a sorti Monaco de la crise
Très mal embarqué en Ligue 1 il y a quelques mois, Monaco revient dans la course à la Ligue des champions, porté par le roc Denis Zakaria, brillant là où on ne l’attendait pas.
Invaincus depuis fin janvier, Monaco et son capitaine, le milieu suisse Denis Zakaria, reconverti avec succès défenseur central, entendent surfer sur leur dynamique et visent une huitième victoire consécutive en Ligue 1, contre le Paris FC au Stade Jean-Bouin, vendredi à 19h.
L’article