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Chris McSorley: «Le HC Sierre n'a aucune faiblesse»

Chris McSorley: «Le HC Sierre n'a aucune faiblesse»
La Canadien Chris McSorley se livre dans un grand entretien.image: Pascal Muller/freshfocus

Chris McSorley: «Le HC Sierre n'a aucune faiblesse»

Figure emblématique du HC Sierre, l’entraîneur Chris McSorley évoque dans un grand entretien la série à venir contre Olten en demi-finale de Swiss League, les raisons du succès de son équipe, son rêve de rejoindre la National League ainsi que la future arène du club.
12.03.2026, 18:4712.03.2026, 18:47
Silvan Hartmann

Chris McSorley, à quoi ont ressemblé vos jours de repos avant le premier acte de la demi-finale de Swiss League, vendredi (20h) contre Olten?
En tant qu’entraîneur principal, tu peux prendre autant de jours de repos que tu veux. Mais le problème, c’est que ton équipe n’est alors pas prête. Je suis certain que Christian Wohlwend ne s’est pas non plus accordé beaucoup de jours de repos, car il faut acquérir énormément de connaissances sur l’adversaire et les transmettre. Si tu veux le faire de manière professionnelle, cela demande beaucoup de temps.

Nous vous posons la question parce que vous n’êtes pas seulement l’entraîneur principal, mais aussi le directeur sportif et que vous jouez en même temps un rôle actif dans le projet de grande arène à Sierre. Comment arrivez‑vous à tout concilier?
Cela n’est possible qu’avec une équipe formidable. Et je parle ici de l’équipe en dehors de la glace. Il y a des personnes impliquées qui ont une grande influence sur l’avenir du HC Sierre. Vous ne verrez peut‑être jamais leurs noms dans les journaux, mais ce sont eux les véritables héros.

«Ils garantissent un avenir prometteur»
Chris McSorley en septembre dernier lors d'un match à domicile contre Olten.
Chris McSorley en septembre dernier lors d'un match à domicile contre Olten.image Pascal Muller/freshfocus

En tant que vainqueur de la phase régulière, vous avez affronté les GCK Lions, huitièmes au classement, lors des quarts de finale. Désormais, votre équipe est défiée par le septième, l’EHC Olten. La finale des play-offs vous est-elle offerte sur un plateau?
Pas du tout! Mais il est vrai que notre équipe a été très constante tout au long de la saison et a enregistré des records en termes d’efficacité offensive. Nous pouvons dire avec fierté que nous avons mérité cette première place grâce à un travail acharné, ce qui implique de jouer contre des équipes moins bien classées. Mais Olten a battu Thurgovie et ce qu’ils ont accompli est un grand succès. Ce n’était pas quelque chose de simple.

Vous vous êtes imposés en cinq matchs contre les GCK Lions. Vous avez clairement remporté les trois premiers, puis vous avez perdu de manière surprenante, avant de clôturer la série en prolongation.
Nous n’avons jamais trouvé notre rythme lors du quatrième match, ce qui a favorisé les erreurs. Les Lions ont parfaitement profité de la situation. Lors du cinquième match, ils nous ont poussés en prolongation et, sans les exploits des Montandon, la série se serait probablement prolongée. Ils nous ont vraiment mis au défi.

Quelles leçons avez-vous tirées de cette série?
Il faut rester fidèle à son plan de jeu et croire en la manière dont l’équipe joue. Parfois, en tant qu’entraîneur, on est tellement concentré sur l’adversaire que l’on oublie comment jouer soi-même. J’ai poussé mes joueurs et leur ai dit: "Hé, nous avons terminé premiers pour de bonnes raisons, vous avez mérité cette place. Nous n’avons pas besoin de nous adapter en play-offs, restons fidèles à notre plan et jouons exactement comme nous l’avons fait toute la saison, parce que c'est efficace".

Comment voyez-vous les demi-finales contre Olten?
Et bien, je considère l’EHC Olten comme un adversaire à notre niveau. Leur jeu est très physique, tout comme le nôtre. Ils ont beaucoup de joueurs expérimentés dans leur effectif, qui ont déjà accumulé de l'expérience en National League. Nous aussi. Les deux équipes jouent rapidement et disposent de bons étrangers. C’est une confrontation très intéressante. Et franchement: ce n’est pas une équipe contre laquelle on souhaite se retrouver.

«Nous aurions espéré un autre adversaire»
Chris McSorley aurait préféré affronter une autre équipe en demi-finale.
Chris McSorley aurait préféré affronter une autre équipe en demi-finale.image: Martin Meienberger

Les cinq confrontations de la saison régulière parlent pourtant d’elles-mêmes. Votre équipe s’est imposée quatre fois et a marqué seize buts lors des trois derniers matchs. Cela ressemble à un verdict clair.
Cela y ressemble en effet. Mais il ne faut pas comparer. Ils ont dû se passer de certains joueurs, qui sont désormais presque tous de retour dans l’effectif, et ils se sont également renforcés de manière très intelligente pour les play-offs. Nicolo Ugazzi, par exemple, que j’ai eu sous mes ordres à Lugano, n’est certes pas un défenseur très grand, mais c’est un joueur extrêmement intelligent. Nous sommes préparés et conscients: nous allons affronter une équipe qui montrera un visage différent de celui de la saison régulière.

Vous avez traversé la saison régulière en accumulant 108 points en 50 matchs. Cela a-t-il un impact pour les play-offs?
Cela aide bien sûr pour la confiance en soi. Au cours des douze derniers matchs, play-offs compris, nous n’avons perdu qu’une seule partie. Cela montre à quel point cette équipe est constante dans ses performances.

Votre équipe a inscrit en moyenne 4,7 buts par match durant la saison régulière, un rendement impressionnant. Pour vous battre, il faut donc marquer au moins cinq fois.
Je pousse mon équipe à jouer de manière offensive. Nous sommes une équipe qui pratique un hockey Nord-Sud et non Est-Ouest. Nous faisons avancer le jeu rapidement, nous jouons vite et nous mettons beaucoup de pression devant le but. Cela donne parfois beaucoup de fil à retordre à nos adversaires.

Et où situez-vous les faiblesses de votre équipe?
Dans le coaching! (Rires) Non, sérieusement: notre équipe n’a pas de véritable faiblesse. Chacune des quatre lignes a sa propre identité, chaque ligne a ses responsabilités. J’apprécie aussi les qualités de leadership au sein du groupe.

«C’est l’équipe la plus soudée que j’aie jamais entraînée»
Jaune et rouge de la tête aux pieds: Chris McSorley avec le pull de Noël de Sierre lors du match contre Arosa le 23 décembre.
Jaune et rouge de la tête aux pieds: Chris McSorley avec le pull de Noël de Sierre lors du match contre Arosa le 23 décembre.image: Pascal Muller/freshfocus

Ce sont de grands mots.
Croyez-moi: chaque joueur s’entend avec tous les autres. Il est rare qu’au sein d’une équipe tout le monde se comprenne aussi bien. Mais c’est justement le cas chez nous. Chacun se réjouit sincèrement des succès des autres. Je n’ai jamais assisté à si peu de discussions sur la répartition des rôles dans une équipe. C’est unique.

Comment expliquez-vous cela? Est-ce uniquement lié au succès sportif?
Je pense que nous avons pris de bonnes décisions dans la composition de l’équipe. Et bien sûr, il y a aussi une part de chance. Mais tout commence aussi au sein du club, avec des personnes qui donnent le meilleur d’elles-mêmes. C’est la base pour constituer un groupe qui fonctionne, avec des joueurs qui s’efforcent chaque jour d’atteindre les objectifs.

Vous disiez avoir analysé les matchs de play-offs de l’EHC Olten. Qu’est-ce qui vous a particulièrement marqué?
Cette équipe est particulièrement dangereuse en supériorité numérique, et nous devrons nous y préparer. Je remarque aussi que les étrangers ont fait un grand pas en avant. Ils performent très bien: cette première ligne est dangereuse à chaque présence sur la glace. Quand on a des apports qui performent, le reste de l’équipe suit naturellement, et le succès vient de lui-même. Ils ont aussi leur ligne de «checkers», qui attaque par vagues. Plus généralement, du coaching aux gardiens en passant par les étrangers, c’est une équipe très solide et complète.

L’EHC Olten a marqué neuf buts en supériorité numérique, soit un de moins que vous. La série va-t-elle se jouer dans ces moments?
Ce que ces statistiques signifient est clair: les deux équipes devront faire très attention à ne pas prendre de pénalités et rester extrêmement disciplinées. Il faut garder cela en tête, car cela peut influencer un match, et bien sûr, décider d’une série.

Le HC Sierre est en pleine transformation et poursuit de grands objectifs, y compris la construction d’une nouvelle arène. Quand sera-t-il prêt à accéder, sportivement, à la National League?
Cela se fera dans deux ans. Le projet de nouvelle arène a été approuvé par la population et avance bien. Mais nous devons d'abord procéder à d'importantes rénovations à Graben pour satisfaire aux exigences de la National League, ce qui devrait nous permettre de monter d'ici 2028. En attendant, nous travaillons pour avancer étape par étape et construire le noyau de l'équipe, afin d'être prêts pour la promotion.

«Je souhaite que nous puissions nous qualifier au printemps 2028»

Jusqu’à présent, la procédure d’octroi de la licence vous a freiné. Bien que vous ayez insisté, elle vous a été refusée. Pensez-vous que cela influence l’équipe actuelle?
Bien sûr que oui. Mais la direction et le management ont montré au groupe que le club travaille sérieusement pour permettre la montée. Cela va au-delà de cette saison. L’équipe a déjà beaucoup accompli sur le plan sportif, et la progression du club, autrefois classé cinquième ou sixième, montre à quel point les choses évoluent. Cela prouve que nous sommes sérieux.

Chris McSorley est amoureux du Valais.
Chris McSorley est amoureux du Valais.image: Pascal Muller/freshfocus

Cette série Sierre-Olten oppose aussi deux approches très différentes: d’un côté, l’EHC Olten et sa stratégie 2030 pour redresser son déficit structurel; de l’autre, le HC Sierre, avec son projet de nouvelle arène et ses grandes ambitions.
La National League est une ligue incroyablement forte. Mais ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que la Swiss League a connu, depuis mon arrivée en Suisse, une croissance exponentielle dans presque tous les domaines. Derrière cela se cache une véritable culture, riche en émotions. Olten possède cette passion du hockey, que l’on retrouve également à Sierre, La Chaux-de-Fonds, Viège et, prochainement, à nouveau à Bâle. Ce que tous ces clubs apportent à leur région est indescriptible: ils suscitent un véritable engouement. Beaucoup vivent pour leur équipe. La valeur économique est également considérable: restaurants, hôtels, tous en bénéficient. Nous ne devons pas sous-estimer cette ligue ni la minimiser, et nous voulons contribuer à faire en sorte qu’elle reste attractive.

Mais ces dernières années, la ligue a beaucoup perdu et a vu sa marque et son identité s’effriter, au point que de nombreux clubs ne peuvent plus se permettre de rester en Swiss League.
Pour certains, c’est effectivement difficile, et ce n’est pas une bonne chose. La ligue doit retrouver le chemin du succès, et elle est marquée par une dynamique exceptionnelle: quatre ou cinq équipes tentent le rêve de la National League, tandis que d’autres luttent pour survivre. Mais vous savez, cette ligue vit grâce à un système de promotion-relégation intact. Ces play-offs et play-outs sont vitaux, et il faut veiller à ce qu’ils ne disparaissent pas. C’est le cœur du sport suisse, ce qui apporte autant de dynamisme et de suspense.

«Pour le bien du hockey suisse, le système de promotion-relégation doit perdurer»

Parlons maintenant de votre projet de nouvelle patinoire à Sierre...
…je vais prendre un peu de recul: quand je suis arrivé à Sierre, en décembre 2020, j’ai eu la chance de rencontrer le maire, Pierre Berthod. J’ai également eu la chance de constituer une équipe autour de moi avec des personnes d’une expertise incroyable et d’un grand dynamisme. Xavier Jeanneret et Urban Projekt AG ont développé le projet. Sans eux, cela n’aurait pas été possible.

On sait que l’arène coûtera environ 89 millions de francs, dont 59 millions financés par des investisseurs privés et 30 millions par les deniers publics. Comment avez-vous réussi à atteindre ces chiffres impressionnants?
Il faut comprendre que ce grand projet ne se limite pas à une simple arène de hockey, ce n’en est qu’une partie. Il aura un rayonnement bien au-delà du hockey et va transformer positivement la ville de Sierre ainsi que la région.

«C’est aussi pour cette raison que la population a approuvé le projet à presque 64%»

Le projet global est estimé à 320 millions de francs.
Dans la zone de Condémines, sur une surface d’environ 50 000 m², un quartier écologique innovant va voir le jour, avec un hôtel, des logements, des immeubles commerciaux et la nouvelle arène: la Valais Arena. Nous allons gérer et exploiter cette salle avec l’entreprise Sierre Valais Sports AG, dont je suis le président. Dès la première réunion, il nous est apparu évident qu’il fallait créer une situation gagnant-gagnant, profitant aux autorités, à la population, au club et aux investisseurs. Et nous avons réussi à atteindre cet objectif.

Quand souhaitez-vous organiser des matchs de championnat dans cette arène?
2030 me semble très réaliste. La ville, les investisseurs et Sierre Valais Sports AG finalisent les contrats et souhaitent communiquer à ce sujet dans un avenir proche.

Sur les images de visualisation, on voit un tableau d’affichage d’un match entre Sierre et Genève-Servette indiquant 4-0 pour Sierre. Est-ce votre grand rêve et votre motivation qu’un tel match de championnat ait lieu un jour?
C’est l’idée d’un architecte facétieux qui savait que j’ai longtemps travaillé à Genève. Je dois lui reconnaître une grande connaissance du hockey et de mon passé (Rires). Cela m’a fait sourire de voir ce détail. Et j’espère vraiment qu’un tel match aura lieu un jour.

A Oftringen, qui jouxte Olten, un projet similaire, avec des logements, est également envisagé. Etes-vous également impliqué ou avez-vous l’intention d’investir?
Nous nous concentrons sur notre projet avec le HC Sierre et la Valais Arena. Vous savez, je ne suis qu’une voix amicale pour les responsables du projet.

«Je n’ai ni l’intention d’investir, ni aucun intérêt financier»

Terminons par une question sportive: que souhaitez-vous pour cette série?
J’aimerais une qualification en finale sur le score de 4-0 (Rires). Je pense que Christian Wohlwend a ses propres souhaits. Plus sérieusement: chaque match aura sa propre histoire, son propre scénario, si bien que la série peut basculer d’un côté comme de l’autre à tout moment. Je m’attends à une série longue et très physique. A mon avis, ce sera l’une des séries de play-offs de Swiss League les plus attrayantes de ces dernières années.

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