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JO de Pékin 2022: la Suisse aura 168 athlètes

Swiss Olympic Chef de Mission Ralph Stoeckli poses during a media conference in the House of Switzerland one day prior to the opening of the XXIII Winter Olympics 2018 in Pyeongchang, South Korea, on  ...
Ralph Stöckli, chef de la délégation suisse, est confiant pour les JO. Image: KEYSTONE
Pékin 2022

La Suisse vise 15 médailles aux Jeux olympiques de Pékin

Ralph Stöckli, chef de délégation, espère que les Helvètes ramèneront autant de médailles qu'à Pyeongchang en 2018. Mais le Covid fragilise les prédictions et la logistique de ces Jeux.
24.01.2022, 14:2625.01.2022, 06:05
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168 athlètes suisses aux JO de Pékin, c'est 3 de moins qu'à Pyeongchang. Mais le chef de mission Ralph Stöckli espère bien afficher un bilan aussi bon qu'en Corée du Sud en ramenant au moins 15 médailles. La compétition commence ce 4 février.

Superstition alpine

On ne sait pas si le président de Swiss Olympic Jürg Stahl est un fanatique de la loterie à numéros, mais on sait qu'il aime bien dénicher des chiffres qui portent chance aux athlètes de la délégation helvétique. Et cette année, il a trouvé son «Glückzahl», son numéro chance. «J'ai regardé le nombre de médailles décrochées par la Suisse aux JO en ski alpin, raconte-t-il. On en a eu 66: 22 en or, 22 en argent et 22 en bronze. De bon augure pour ces JO en 2022!»

Sur place à Pékin depuis vendredi, Ralph Stöckli a parlé de la patience à avoir en arrivant sur le sol chinois, en particulier à l'aéroport. Dans la bulle du village olympique, le chef de mission a levé les derniers doutes concernant la sélection helvétique.

C'est logiquement en ski alpin que les Suisses sont très attendus. En Corée du Sud, la discipline avait rapporté sept médailles. A lui seul, Marco Odermatt a les moyens d'en ramener trois. Mais Beat Feuz, Lara Gut-Behrami, Michelle Gisin, Wendy Holdener, Corinne Suter et les slalomeurs ont leurs chances.

Attention toutefois aux conditions climatiques à Yanqing. «Il faudra composer avec pas mal de vent», prévient Ralph Stöckli. Et avec le fait que les athlètes découvriront la piste pour la première fois puisque les épreuves pré-olympiques agendées en février 2020 avaient dû être annulées en raison de l'émergence du coronavirus dans le pays.

Pas de grosse fiesta

En parlant de virus, impossible de passer sous silence le Covid qui cause des soucis de logistique ahurissants pour les athlètes en partance pour la Chine. C'est d'ailleurs l'un des problèmes majeurs pour Ralph Stöckli. Il faut parfois attendre plusieurs jours pour avoir droit à son matériel. Le défi est similaire à celui relevé pour Tokyo.

Et que se passe-t-il si une ou un athlète est contrôlé positif et doit s'isoler en quarantaine? Existe-t-il des athlètes de piquet? Ralph Stöckli répond par l'affirmative:

«Oui, nous avons une liste de remplaçants qui ont rempli les critères de sélection et qui peuvent prendre la place de malades sur place»
Ralph Stöckli, chef de la délégation suisse aux JO de Pékin

Mais se posent encore une fois les contraintes liées à la bulle sanitaire. C'est donc un oui sur le plan théorique qui doit encore être mis en pratique.

Le chef de mission a expliqué que les cycles des tests PCR, montés à 40 en Chine, ultra-sensibles et donc susceptibles de dénicher des résidus de virus morts ou inactivés dans les muqueuses, ont été baissés à 35. Pour rappel, la NHL et la NBA ont eux placé le seuil à 30. Il devrait en résulter moins de faux positifs au sein d'une immense majorité d'athlètes vaccinés.

En l'absence d'une maison suisse, comme à Tokyo d'ailleurs, la question des célébrations a été posée. «Ce sera en comité restreint, conclut Ralph Stöckil. Il faudra fêter en rentrant.» (ats/yog)

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