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++ Donald Trump EN DIRECT ++ Son retour à la Maison-Blanche

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Les dernières nouvelles sur le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, son administration et les conséquences de ses premières décisions sur la politique internationale, servies sur un plateau d'argent.
01.04.2025, 06:0401.04.2025, 14:29
Team watson
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Il va falloir vous y faire. Depuis le 20 janvier, Donald Trump est à nouveau l'un des hommes les plus puissants de la planète. Et autant dire qu'il compte bien en profiter. Retrouvez ci-dessous les infos toutes fraîches, ainsi que ses dernières frasques et coups de sang de son gouvernement, en direct.

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6:01
Trump dit qu'il pourrait se rendre en Arabie saoudite en avril
Le président américain Donald Trump a affirmé lundi qu'il pourrait se rendre dès «le mois prochain» en Arabie saoudite, pour ce qui serait son premier déplacement à l'étranger depuis son retour à la Maison-Blanche.

«Ce pourrait être le mois prochain, peut-être un peu plus tard. Et nous irons également au Qatar et possiblement aussi dans d'autres pays. Les Emirats arabes unis sont très importants. Donc, nous nous arrêterons sûrement aux Emirats et au Qatar», a-t-il annoncé devant la presse à la Maison-Blanche.

Lors de son précédent mandat (2017-2021), Donald Trump avait déjà effectué son premier voyage international dans la riche monarchie du golfe Persique, proche partenaire des Etats-Unis au Moyen-Orient et où se tiennent en ce moment les pourparlers indirects sur l'Ukraine sous la houlette américaine.
6:01
Trump compare la condamnation de Le Pen à ses propres peines
Le président américain Donald Trump a comparé lundi la condamnation de la politicienne d'extrême droite française Marine Le Pen à ses propres affaires judiciaires aux Etats-Unis. L'inéligibilité pour cinq ans de la dirigeante du Rassemblement national est «une affaire très importante», a-t-il estimé.
epa12002081 US President Donald Trump speaks during an executive order signing in the Oval Office at the White House in Washington, DC, USA, 31 March 2025. The order directs the Federal Trade Commissi ...
Image: ats
«Cela fait penser à notre pays. Cela ressemble beaucoup à notre pays», a déclaré Donald Trump, lui-même condamné l'an dernier dans l'affaire des paiements cachés à une actrice de films X.

La cheffe de file de l'extrême droite française Marine Le Pen a été condamnée lundi à cinq ans d'inéligibilité avec effet immédiat pour détournement de fonds publics. Cette décision a provoqué un coup de tonnerre politique à deux ans de la présidentielle.
5:59
En cas d'attaque, pas d'autre choix que le nucléaire, dit l'Iran
L'Iran ne cherche pas à se doter de l'arme nucléaire mais «n'aura d'autre choix que de le faire» en cas d'attaque contre le pays, a mis en garde lundi soir Téhéran, après des menaces du président américain Donald Trump.

Les pays occidentaux, Etats-Unis en tête, soupçonnent depuis des décennies l'Iran de vouloir se doter de l'arme nucléaire. Le pays rejette ces allégations et affirme que son programme n'existe qu'à des fins civiles, notamment pour l'énergie. Donald Trump a assuré dans un entretien à la chaîne américaine NBC publié dimanche qu'«il y aura(it) des bombardements» en Iran en l'absence d'un accord sur le nucléaire iranien. «S'ils ne signent pas d'accord, il y aura des bombardements», a-t-il insisté.
«A un moment donné, si vous (réd: les Etats-Unis) optez pour des bombardements (...) vous forcerez l'Iran à prendre une décision différente» en matière de nucléaire, a déclaré lundi soir Ali Larijani, un proche conseiller du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei. «L'Iran ne veut pas (de cette décision, NDLR), mais lorsque vous faites pression sur lui il aura une justification (...) et n'aura d'autre choix pour la sécurité du pays» que de recourir à l'arme nucléaire «parce que le peuple le demandera» pour sa défense, a ajouté Larijani lors d'un entretien diffusé par la télévision d'Etat.
21:54
Washington et Varsovie signent un contrat de défense antiaérienne
La Pologne a annoncé avoir signé lundi avec les Etats-Unis un contrat de soutien à la logistique de ses systèmes de défense antiaérienne fondés sur le système Patriot de conception américaine, d'une valeur de deux milliards de dollars.

«Il s'agit d'un investissement fondamental, d'un investissement existentiel», a déclaré lors de sa signature le ministre polonais de la Défense, Wladyslaw Kosiniak-Kamysz, en précisant que «l'investissement d'environ deux milliards de dollars (...) concerne la livraison d'équipements et de soutien logistique pour les batteries (de lance-missiles américains) Patriot» dont dispose l'armée polonaise.
7:56
Droits de douane américains plus «généreux», selon Trump
Donald Trump a déclaré dimanche que les droits de douane qu'il compte mettre en place dans les prochains jours seront plus «généreux» que ceux qui ont été imposés par les autres pays contre les Etats-Unis.

«Les droits de douane seront bien plus généreux, (...) ils seront plus doux que ceux que ces pays ont accordés aux États-Unis d'Amérique au fil des décennies», a déclaré le président des Etats-Unis devant des journalistes. Ces pays «nous ont arnaqué comme aucun pays ne l'a jamais été dans l'histoire et nous allons être beaucoup plus sympathiques qu'ils ne l'ont été à notre égard», a poursuivi Trump.
President Donald Trump speaks during a swearing in ceremony for Alina Habba as interim US Attorney General for New Jersey, in the Oval Office of the White House in Washington, Friday, March 28, 2025.  ...
Image: ats
Après l'acier et l'aluminium et avant l'automobile, le président américain compte annoncer mercredi ses droits de douane dits «réciproques», qui vont changer les règles du jeu du commerce mondial.
5:46
Licences sur le pétrole révoquées par Washington, annonce Caracas
Caracas a annoncé dimanche soir que les Etats-Unis ont révoqué les licences «des entreprises transnationales de pétrole et gaz» qui avaient obtenu le droit d'opérer dans le pays malgré les sanctions et l'embargo pétrolier destinés à évincer le président Nicolas Maduro du pouvoir.

Le communiqué ne cite pas les entreprises, mais après la révocation fin février de la licence de l'Américain Chevron, les experts s'attendaient à ce que les pétroliers européens Repsol (Espagne) et Maurel & Prom (France) voient aussi leurs licences révoquées.

«Je tiens à informer que nous avons maintenu une communication fluide avec les entreprises transnationales de pétrole et de gaz opérant dans le pays, et qu'elles ont été informées, ces dernières heures, par le gouvernement des États-Unis, de la révocation de leurs licences», a écrit la vice-présidente Delcy Rodriguez dans un communiqué sur les réseaux sociaux.
5:45
Malade, le magnolia historique de la Maison Blanche sera abattu
Le «Jackson Magnolia», un arbre gigantesque qui ombrage le portique sud de la Maison Blanche depuis le XIXe siècle, sera abattu cette semaine, a indiqué le président américain Donald Trump dimanche.

On raconte que c'est l'ancien président Andrew Jackson qui a planté ce magnolia à grandes fleurs, à la mémoire de sa femme décédée juste avant son investiture en 1829. Le jeune arbre aurait à l'époque été apporté de son domicile du Tennessee.
La l
Image: ats
Des arboriculteurs se sont battus pendant des années pour maintenir en vie l'arbre malade dont la silhouette saisissante, le long de la façade sud du bâtiment, attire l'oeil.

Le «Jackson Magnolia» est l'arbre le plus ancien du terrain de la Maison Blanche, selon le Service des parcs nationaux américain. Celui-ci précise qu'à partir des années 1870, la plupart des présidents américains ont planté leur propre arbre commémoratif.
22:54
Négociations «productives» entre Starmer et Trump pour un accord
Le Premier ministre britannique Keir Starmer et le président américain Donald Trump ont discuté des négociations «productives» entre les deux pays au cours d'un entretien téléphonique dimanche, a indiqué Downing Street.

«Ils ont discuté des négociations productives entre leurs équipes respectives sur un accord de prospérité économique entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis, et ont convenu que ces négociations se poursuivraient à un rythme soutenu cette semaine», précise le communiqué de Downing Street.

Depuis sa sortie de l'Union européenne, effective au 1er janvier 2021, Londres rêve d'un accord commercial avec son grand allié, ce qui lui permettrait d'échapper aux droits de douane américains qui visent de nombreux pays européens. L'industrie sidérurgique est d'ores et déjà visée par des droits de douane contre lesquels Londres n'a pas promis de riposte, contrairement à l'UE.

Selon des médias britanniques, Londres pourrait revenir sur sa taxe sur les services numériques, un impôt visant notamment les géants américains de la tech, afin d'échapper à de nouveaux droits de douane et sécuriser un accord commercial avec Washington.
22:25
Washington «n'obtiendra pas» le Groenland, dit son Premier ministre
Les Etats-Unis «n'obtiendront pas» le Groenland qui décidera seul de son propre avenir. C'est ce qu'a répondu dimanche à Donald Trump le nouveau Premier ministre du territoire autonome danois, Jens-Frederik Nielsen.

«Le président Trump affirme que les Etats-Unis 'obtiendront le Groenland'. Soyons clairs: Les Etats-Unis n'obtiendront pas le Groenland. Nous n'appartenons à personne d'autre. Nous décidons de notre propre avenir», a-t-il dit dans un message sur Facebook.

«Nous allons obtenir le Groenland. Oui, à 100%!», a encore répété Donald Trump dimanche, dans une interview accordée à NBC News. Ce nouvel échange d'invectives clôt une semaine de fortes tensions entre les Etats-Unis, le Danemark et le Groenland, marqué par la visite du vice-président JD Vance sur la seule base militaire américaine de l'immense île arctique.
19:57
Trump ne «blague pas» sur un éventuel troisième mandat présidentiel
Donald Trump a assuré dans une interview rendue publique dimanche qu'il ne «blague pas» quand il répète qu'il envisage de briguer un troisième mandat présidentiel aux Etats-Unis, ce qui est interdit par la Constitution américaine.

«Je ne blague pas», a assuré le président américain lors d'une interview téléphonique avec la chaîne NBC. «Il y a des méthodes pour faire ça», a-t-il poursuivi, assurant que «beaucoup de gens veulent (qu'il) fasse ça». Il a ajouté qu'il était actuellement «bien trop tôt pour y penser».

Interrogé par NBC sur un éventuel scénario dans lequel le vice-président JD Vance se présenterait à l'élection présidentielle et céderait ensuite sa place à Donald Trump, le président américain a répondu que c'était «une» méthode, ajoutant qu'il «y en avait d'autres». Ce n'est pas la première fois que Donald Trump, qui vient d'entamer son second mandat après avoir déjà été président entre 2017 et 2021, fait ce genre de commentaires.

En janvier dernier, il avait dit qu'il ne «savait pas» s'il lui était interdit de se présenter à nouveau à la présidentielle. Selon le New York Times, il avait déjà dit à des élus républicains: «J'imagine que je ne me présenterai pas à nouveau à moins que vous ne disiez 'Il est si bon que nous devons trouver un moyen'».
16:59
Après le retrait US annoncé, l'OMS doit couper son budget de 20%
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a proposé de réduire d'un cinquième son budget suite à la décision des Etats-Unis, son principal contributeur, de se retirer. Elle doit désormais réduire ses missions et son personnel, a déclaré son directeur dans un email interne consulté par l'AFP samedi.

L'OMS fait face à un manque à gagner de près de 600 millions de dollars en 2025 et n'a «pas d'autre choix» que de commencer à faire des coupes, a expliqué le directeur général de l'institution, Tedros Adhanom Ghebreyesus, dans ce message envoyé vendredi au personnel de l'agence de santé de l'ONU.

En plus de déclencher le retrait de son pays après son entrée à la Maison Blanche en janvier, le président Donald Trump a décidé de geler pratiquement toute l'aide étrangère américaine, y compris d'importants programmes visant à améliorer la santé dans le monde.

Les Etats-Unis avaient déjà entamé les démarches pour quitter l'OMS lors du premier mandat de M. Trump en 2020.

Le président américain Donald Trump a justifié sa décision en janvier de retirer son pays de l'OMS par l'écart des contributions financières américaines et chinoises, accusant l'organisation d'«arnaquer» son pays.
22:50
Trump se félicite d'un appel «extrêmement productif» avec Mark Carney
Donald Trump s'est félicité vendredi d'avoir passé un appel téléphonique «extrêmement productif» avec le nouveau premier ministre canadien, en pleines tensions sur les droits de douane et les velléités d'annexion par le président américain de son voisin du nord. «Je viens de m'entretenir avec Mark Carney. C'était un appel extrêmement productif, nous nous sommes mis d'accord sur de nombreuses choses», a déclaré Donald Trump sur son réseau Truth Social. Dans sa publication, le président américain s'est montré plus diplomate, faisant référence au titre officiel de Mark Carney, Premier ministre, et sans référence à sa volonté d'annexer le Canada.
Canada Prime Minister Mark Carney speaks with media on Parliament Hill following a meeting of the Cabinet Committee on Canada-U.S. Relations and National Security, in Ottawa, Thursday, March 27, 2025. ...
Image: ats
Mark Carney

Le président américain a ajouté qu'il comptait rencontrer Mark Carney après les élections législatives au Canada, prévues le 28 avril. Il y aura une rencontre «immédiatement après les prochaines élections canadiennes pour travailler sur des dossiers politiques, économiques et sur tous les autres sujets, qui finiront par être bénéfiques pour les Etats-Unis et le Canada», a-t-il ajouté. Un changement de ton de la part du président américain, alors que le Canada traverse une crise sans précédent dans son histoire depuis que Donald Trump a lancé une guerre commerciale à son encontre et ne cesse de dire qu'il souhaite en faire le «51e Etat américain».

Mark Carney, qui a remplacé Justin Trudeau il y a deux semaines, a salué dans un communiqué «une conversation très constructive sur les relations entre nos deux pays», tout en prévenant Donald Trump que des mesures de représailles seraient mises en place par le Canada le 2 avril si les Etats-Unis imposaient de nouveaux droits de douane. «Les dirigeants ont convenu d'entamer des négociations globales sur une nouvelle relation économique et de sécurité immédiatement après les élections», a ajouté le communiqué. Le premier ministre «a affirmé au président qu'il travaillerait sans relâche au cours du mois à venir pour gagner le privilège de représenter le Canada dans ces discussions», a-t-on indiqué alors que le candidat des Libéraux affronte le conservateur Pierre Poilievre dans les urnes.

Mark Carney, un ancien dirigeant des banques centrales du Canada et de l'Angleterre, avait affirmé jeudi que le temps de la coopération étroite avec les Etats-Unis était «fini» car le pays n'est plus un «partenaire fiable». «L'ancienne relation que nous avions avec les Etats-Unis, basée sur l'intégration approfondie de nos économies et une coopération étroite en matière de sécurité et de défense, est terminée», a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse. Il avait également insisté sur le «respect» que le président américain doit montrer selon lui pour qu'un dialogue soit possible.
6:42
Washington et Manille doivent «se serrer les coudes» face à Pékin
Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a estimé vendredi que les Etats-Unis et les Philippines devaient se «serrer les coudes» face aux «menaces que font peser les Chinois communistes».

«Les amis doivent se serrer les coudes pour prévenir les conflits», a-t-il déclaré à l'occasion d'un déplacement aux Philippines, un proche allié de Washington, ajoutant que «la dissuasion (était) nécessaire partout dans le monde, mais tout particulièrement dans cette région (...) au regard des menaces que font peser les Chinois communistes».

Cette visite du haut responsable américain à Manille est la première étape d'une tournée plus large en Asie-Pacifique. Dans le cadre de celle-ci, Hegseth a rencontré vendredi le président philippin Ferdinand Marcos au palais présidentiel à Manille.
epa11993753 US Secretary of Defense Pete Hegseth arrives at Camp Emilio Aguinaldo in Quezon City, Metro Manila, Philippines, 28 March 2025. The Philippines and US are in talks to improve defense partn ...
Image: ats
Face à l'influence croissante de la Chine dans la région, les Etats-Unis tentent de resserrer leurs liens avec les pays d'Asie-Pacifique, dont leur allié philippin. Manille et Washington ont renforcé leur coopération en matière de défense depuis que Ferdinand Marcos a pris ses fonctions en 2022 et commencé à s'opposer aux revendications de Pékin sur la mer de Chine méridionale.
6:39
Trump veut chasser l'«idéologie inappropriée» des musées fédéraux
Donald Trump a signé jeudi un décret exécutif visant à reprendre le contrôle du contenu des musées Smithsonian de Washington, des institutions de la capitale accusées par le président américain de mener un «endoctrinement idéologique» racial.

«Au cours de la dernière décennie, les Américains ont été témoins d'un vaste effort coordonné pour réécrire l'histoire de notre pays, remplaçant des faits objectifs par un récit déformé, inspiré par une idéologie plus que la vérité», écrit Donald Trump dans son décret. «Sous ce révisionnisme historique, l'héritage sans égal de notre pays dans la promotion de la liberté, des droits individuels, et du bonheur humain est reconstruit comme étant de manière inhérente raciste, sexiste, tyrannique, ou avec des défauts irrémédiables», ajoute-t-il, en ciblant particulièrement l'institution Smithsonian.
FILE - President Donald Trump speaks to reporters as he signs executive orders in the White House, Feb. 4, 2025, in Washington. (AP Photo/Evan Vucci, File)
Donald Trump
Image: ats
Les musées et le zoo Smithsonian à Washington sont parmi les principales attractions touristiques de la capitale américaine, en raison notamment de leur caractère gratuit. Parmi les plus prisés, figurent notamment le musée d'histoire naturelle, la galerie nationale d'art, ou encore le musée national de l'histoire et de la culture afro-américaine, inauguré en 2016 par Barack Obama.
6:38
Enquête sur les politiques d'admission d'universités californiennes
Le ministère américain de la Justice a annoncé jeudi l'ouverture d'une enquête sur les politiques d'admission de grandes universités californiennes, en assimilant leurs initiatives pour faciliter le recrutement d'étudiants issus de minorités à des «discriminations».

La procédure concerne les prestigieuses universités de Stanford et Berkeley, situées près de San Francisco, ainsi que deux autres institutions majeures de la région de Los Angeles, UCLA et UC Irvine. Elle marque une nouvelle étape dans l'offensive entreprise par Donald Trump contre les universités depuis son retour au pouvoir.
«Chaque étudiant américain mérite d'être jugé uniquement en fonction de son travail, de son intelligence et de son caractère, et non de la couleur de sa peau», a déclaré la ministre de la Justice, Pam Bondi, dans un communiqué. «Le président Trump et moi-même sommes déterminés à mettre fin aux discriminations illégales et à rétablir les opportunités fondées sur le mérite dans tout le pays», a-t-elle ajouté.
6:36
Trump renonce à nommer Elise Stefanik comme ambassadrice à l'ONU
Donald Trump a annoncé jeudi renoncer à nommer l'élue new-yorkaise Elise Stefanik comme ambassadrice des Etats-Unis à l'ONU, déclarant ne pas vouloir «prendre de risque» face à la fine majorité dont disposent les républicains à la Chambre des représentants.

La confirmation d'Elise Stefanik à ce poste aurait nécessité sa démission comme élue de la chambre basse du Congrès et la tenue d'une élection partielle dans sa circonscription de l'Etat de New York. Le président américain a donc préféré éviter le risque d'éroder la marge de manoeuvre de son parti, et a affirmé sur sa plateforme Truth Social qu'il était «essentiel de maintenir CHAQUE siège républicain au Congrès».
Trump renonce à nommer Elise Stefanik au poste d'ambassadrice à l'ONU, ce qui aurait nécessité la démission de l'élue républicaine de la chambre basse du Congrès.
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Après les démissions récentes de deux élus républicains de Floride, des élections partielles doivent avoir lieu mardi pour les remplacer. Mais alors qu'ils avaient confortablement remporté ces sièges en novembre, les républicains s'inquiètent des sondages qui donnent le démocrate Josh Weil au coude-à-coude avec leur candidat Randy Fine dans l'une de ces circonscriptions.
6:35
Trump accroît la supervision du gouvernement sur Washington
Donald Trump a signé jeudi un décret exécutif pour accroître la supervision de son gouvernement sur la capitale du pays, Washington, notamment en matière de lutte contre l'immigration clandestine. La ville de Washington possède un statut particulier aux Etats-Unis. Etablie après la guerre d'indépendance pour servir de capitale, elle n'est rattachée à aucun Etat américain, et la Constitution prévoit que le Congrès ait compétence sur ses affaires.

Le décret signé par Donald Trump prévoit la mise en place d'une «task force» qui devra notamment s'assurer de l'«application maximale des lois fédérales sur l'immigration» et l'utilisation de toutes les ressources des forces de l'ordre pour «arrêter et expulser les immigrés clandestins dans l'aire métropolitaine de Washington».
President Donald Trump speaks at the White House Iftar dinner in the State Dining Room of the White House in Washington, Thursday, March 27, 2025. (Pool via AP)
Trump
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Le groupe, dirigé depuis la Maison Blanche, «surveillera» en outre le statut de Washington comme ville «sanctuaire» et sa mise en conformité avec l'application des lois fédérales sur l'immigration.
6:34
Faille de sécurité: un juge ordonne de conserver les messages
Un juge a ordonné jeudi au gouvernement de Donald Trump de conserver les messages de la conversation dans laquelle les lieutenants du président américain parlent de frappes militaires à venir dans une spectaculaire faille de sécurité. L'affaire qui secoue Washington depuis lundi a été révélée par un journaliste du magazine The Atlantic, intégré par erreur à ce groupe de discussion sur l'application chiffrée Signal, où les plus hauts responsables de l'administration évoquent des opérations contre les rebelles houthis du Yemen.
Une association de défense de la transparence, American Oversight, a porté plainte mercredi contre les éminents membres du chat - chef du Pentagone, vice-président ou encore patron de la CIA -, les accusant d'avoir contrevenu à l'obligation d'archiver tout document officiel.

A l'issue d'une audience de référé, un juge fédéral a ordonné à ceux inclus dans la conversation de «faire tout leur possible pour conserver toutes les communications sur Signal du 11 au 15 mars 2025».
6:32
AP exhorte la justice à rétablir son accès à la Maison Blanche
Les représentants d'Associated Press ont exhorté jeudi la justice fédérale à ordonner à l'administration Trump de rétablir son plein accès à la Maison Blanche, suspendu depuis un mois et demi.

Le 24 février, un juge fédéral avait rejeté le recours en référé présenté par AP, pilier du journalisme américain, pour rétablir son plein accès à la Maison Blanche, sans se prononcer sur le fond du litige. Il avait demandé aux deux parties de lui présenter leurs arguments écrits et fixé cette audience pour en débattre. Au terme de cette dernière jeudi, le juge n'a pas rendu de décision mais assuré qu'il le ferait «au moment opportun».

L'agence est notamment interdite d'accès au Bureau ovale et à l'avion présidentiel officiel, «Air Force One», pour son refus de se conformer à la nouvelle appellation du Golfe du Mexique, rebaptisé «Golfe d'Amérique» par un décret signé par Donald Trump.
6:41
Droits de douane US: Tokyo envisage des mesures de rétorsion
Le Japon envisage «des mesures appropriées» en réponse aux droits de douane supplémentaires sur l'automobile annoncés par les Etats-Unis, et considérera «toutes les options», a déclaré jeudi le Premier ministre Shigeru Ishiba.

«Nous devons réfléchir à des mesures appropriées suite à cette annonce. Naturellement, nous examinerons toutes les options», a indiqué Ishiba devant les parlementaires japonais. L'automobile représente près d'un tiers des exportations nippones vers les Etats-Unis.
Le Premier ministre japonais Shigeru Ishiba promet des mesures après l'annonce par Trump de 25% de droits de douane supplémentaires sur les voitures (archives).
Image: ats
Les droits de douane supplémentaires de 25% imposés par Washington sur les voitures importées aux Etats-Unis sont «extrêmement regrettables», a déploré jeudi le porte-parole du gouvernement japonais, cette offensive commerciale affectant particulièrement l'industrie automobile nippone.
6:40
Droits de douane US: effet sur le coût des Tesla, avertit Musk
Les droits de douane supplémentaires sur l'automobile annoncés par Donald Trump auront un effet «non négligeable» sur le coût de production des Tesla, a averti son patron Elon Musk mercredi.

«Pour être clair, cela affectera le prix des pièces détachées des voitures Tesla qui viennent d'autres pays. L'effet sur les coûts n'est pas négligeable», a déclaré Musk, proche allié du président américain, sur son réseau social X.
6:39
Nouvel ambassadeur US en Afrique du Sud, sur fond de tensions
Donald Trump a annoncé mercredi la nomination de Brent Bozell, un fervent soutien d'Israël que Pretoria accuse de génocide à Gaza, comme nouvel ambassadeur des Etats-Unis en Afrique du Sud, après avoir expulsé le représentant de ce pays à Washington.

«Je suis heureux d'annoncer que Brent Bozell sera notre nouvel ambassadeur des Etats-Unis en Afrique du Sud», a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social, saluant la «ténacité sans faille» et «l'expérience extraordinaire» de l'intéressé.
Bildnummer: 56390245 Datum: 22.11.2011 Copyright: imago/UPI Photo
L. Brent Bozell III, chairman of ForAmerica, speaks during a news conference in conjunction with ForAmerica, Americans for Prosperity, ...
Fondateur du Media Research Center, un observatoire américain critique des médias, Brent Bozell est aussi un fervent soutien d'Israël, que l'Afrique du Sud accuse de commettre un génocide à Gaza. L'Afrique du Sud est particulièrement ciblée par Washington depuis le retour de Donald Trump au pouvoir en janvier.
6:35
Taxes US: Toyota, Nissan, Honda et Hyundai plongent en Bourse
Les géants japonais et sud-coréens de l'automobile, de Toyota à Hyundai, ont vu leurs titres dégringoler jeudi à l'ouverture des Bourses asiatiques après l'annonce de droits de douane sur les voitures étrangères exportées aux Etats-Unis, un marché crucial pour ces constructeurs.

Vers 00H10 GMT à la Bourse de Tokyo, Toyota lâchait 3,72%, Mitsubishi 3,70%, Nissan 3,2% et Honda reculait de 2,77% après avoir perdu jusqu'à 3,1% dans les minutes précédentes, dans un marché en recul de 0,79%. A Séoul, l'action Hyundai Motor plongeait de 3,15%. Kia Corporation perdait presque 2%.

Le Japon est particulièrement vulnérable: l'an dernier, l'automobile représentait 28% des exportations nippones vers les Etats-Unis, pour environ 40 milliards de dollars. Et l'industrie automobile est un pilier essentiel de l'économie du Japon, où environ 10% des emplois sont liés à ce secteur.
6:34
Données de conseillers de la sécurité US sur internet
Les coordonnées privées de hauts conseillers en matière de sécurité de Donald Trump sont accessibles sur internet, a affirmé mercredi Der Spiegel, en pleine polémique sur la divulgation par accident d'un plan de frappes contre les Houthis au Yémen. Le magazine allemand écrit avoir effectué des recherches lui ayant permis d'accéder à des numéros de téléphone portable, des adresses électroniques et, dans certains cas, des mots de passe de responsables américains.

Der Spiegel dit avoir «utilisé des moteurs de recherche de personnes à but commercial ainsi que des données de clients piratées et publiées sur Internet». Sont concernés le conseiller à la sécurité nationale Mike Waltz, la cheffe du renseignement américain Tulsi Gabbard et le chef du Pentagone Pete Hegseth.
«Les mots de passe et comptes mentionnés dans cette fuite rapportée (par Der Spiegel, ndlr) ont été changés avant que conseiller à la sécurité nationale Mike Waltz n'arrive au Congrès en 2019», a réagi un porte-parole du Conseil de sécurité nationale.

Toujours selon le magazine allemand, la plupart de ces numéros et adresses e-mail sont apparemment encore utilisés par les personnes concernées et sont par exemple liés à des profils sur Instagram et Linkedin.
6:33
Des républicains appellent à ne plus financer des médias publics
Des élus républicains ont appelé à couper les financements fédéraux des médias publics américains, les accusant d'être des «caisses de résonance de gauchistes radicaux» et de «laver le cerveau» des gens, au cours d'une audition parlementaire mercredi. «Nous allons appeler au retrait du financement et au démantèlement pur et simple» de l'organisation qui gère les financements fédéraux des médias publics (CPB), a affirmé l'élue trumpiste Marjorie Taylor Greene.

Il s'agit d'une attaque de plus contre les médias d'information traditionnels, régulièrement pris pour cible par le président républicain Donald Trump, qui qualifie certains d'«ennemis du peuple». Taylor Greene préside la commission parlementaire pour l'efficacité gouvernementale formée en appui à l'initiative anti-bureaucratie Doge pilotée par Elon Musk, allié de Donald Trump.
Rep. Marjorie Taylor Greene, R-Ga., arrives before President Donald Trump addresses a joint session of Congress at the Capitol in Washington, Tuesday, March 4, 2025. (AP Photo/Alex Brandon)
Donald Tru ...
Image: ats
Elle n'a pas retenu ses coups face aux patronnes des réseaux de radio et télévision publics NPR et PBS convoquées pour l'occasion.
6:31
Faille de sécurité: Trump défend le chef du Pentagone sous pression
Donald Trump a pris mercredi la défense du chef du Pentagone, Pete Hegseth, dont l'opposition démocrate réclame la démission depuis la révélation d'une retentissante faille de sécurité militaire.
«Hegseth fait un super boulot, il n'a rien à voir avec ça», a déclaré le président américain, qui a par ailleurs qualifié l'affaire de «chasse aux sorcières».
6:28
Concessions douanières à Pékin contre un accord sur TikTok
Donald Trump s'est dit mercredi prêt à faire des concessions douanières à la Chine en échange d'un accord sur TikTok, dont le président américain souhaite que les activités aux Etats-Unis soient vendues par ByteDance, la maison mère chinoise de la plateforme.

«La Chine va devoir jouer un rôle (dans la vente des activités de TikTok), ils vont possiblement devoir l'approuver et s'ils le font, peut-être que je leur accorderai une petite réduction sur les droits de douane», a lancé le président américain depuis la Maison Blanche.
6:28
Droits de douane sur les voitures: l'UE regrette la décision
L'Union européenne regrette «profondément» la décision des Etats-Unis d'imposer des droits de douane de 25% sur leurs importations de voitures, a déclaré mercredi soir la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. «Je regrette profondément la décision américaine», a indiqué Von der Leyen dans un communiqué, ajoutant que l'UE «continuera à chercher des solutions négociées» avec les Etats-Unis.
European Commission President Ursula von der Leyen addresses a media conference at the end of an EU summit in Brussels, Thursday, March 20, 2025. (AP Photo/Geert Vanden Wijngaert)
Belgium EU Summit
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Les nouveaux droits de douane américains d'une valeur de 25% sur «toutes les voitures qui ne sont pas fabriquées aux Etats-Unis», annoncés mercredi, entreront en vigueur le 2 avril, à la même date que les droits de douane dits «réciproques» voulus par Washington, a indiqué Donald Trump.

Ces nouveaux droits de douane sur les voitures seront «permanents» a précisé le président américain, qui a cependant assuré que ses futurs droits de douane dits «réciproques» seraient «très cléments».
6:27
Trump annonce des taxes supplémentaires de 25% sur les voitures
Après l'acier et l'aluminium, et en attendant le bois de construction ou le cuivre, le président américain Donald Trump a annoncé mercredi 25% de droits de douane supplémentaires sur les automobiles, s'attirant des menaces de représailles. Ces taxes s'appliqueront à «toutes les voitures qui ne sont pas fabriquées aux Etats-Unis», a assuré le président américain depuis la Maison Blanche, ajoutant qu'elles entreront en vigueur «le 2 avril et nous commencerons à les collecter le 3».

«Nous allons faire payer les pays qui font des affaires dans notre pays et prennent notre richesse», a-t-il justifié. «Ceci vient s'ajouter aux droits de douane déjà existants sur ces biens», a précisé l'un de ses conseillers.
epa11990620 US President Donald Trump signs an executive order on auto tariffs in the Oval Office at the White House, in Washington, DC, USA, 26 March 2025. EPA/FRANCIS CHUNG / POOL
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Le taux jusqu'ici appliqué était de 2,5%. Cela signifie que les voitures importées seront désormais taxées à 27,5% de leur valeur. Si nouveaux les droits de douane annoncés sur les produits canadiens ou mexicains, actuellement suspendus, sont appliqués, les voitures provenant de ces pays pourraient être taxées à 50%.
6:25
Expulsion de migrants ordonnée par Trump bloquée en appel
Une cour d'appel fédérale américaine a rejeté un recours de l'administration Trump contre une décision lui interdisant d'expulser des immigrés accusés d'appartenir à un gang vénézuélien en vertu d'une loi d'exception utilisée jusqu'alors uniquement en temps de guerre.

Un juge fédéral avait suspendu le 15 mars les expulsions fondées sur cette loi de 1798, alors que plus de 200 personnes présentées comme des membres présumés du gang vénézuélien Tren de Aragua étaient en cours d'expulsion vers le Salvador. L'administration Trump a fait appel. Par deux voix contre une, la cour d'appel a rejeté ce recours mercredi.
6:25
Groenland: «Il nous le faut», dit Trump avant une visite de Vance
Donald Trump a accru mercredi sa pression sur le Groenland en affirmant, peu avant la visite de son vice-président JD Vance, que les Etats-Unis devaient prendre le contrôle de l'île danoise pour des questions de «sécurité internationale».

«Je n'aime pas le dire comme ça, mais il va nous falloir» prendre possession de l'immense territoire arctique, a ajouté Donald Trump, deux jours avant la visite du vice-président JD Vance au Groenland. «Nous avons besoin du Groenland pour la sécurité internationale. Nous en avons besoin. Il nous le faut», a-t-il ajouté. «C'est une île dont nous avons besoin d'un point de vue défensif et même offensif», a poursuivi le président américain.
Réagissant à ces déclarations, la Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a reconnu que l'intérêt du président américain pour la grande île plaçait son pays et le territoire autonome danois dans une «situation difficile».

«Il ne fait aucun doute que nous nous trouvons dans une situation difficile. Une situation qui va aller et venir - peut-être pendant longtemps», a-t-elle écrit dans un message sur Facebook mercredi soir. «Il ne faut pas se faire d'illusions. L'intérêt du président Trump pour le Groenland ne disparaît pas», a ajouté Frederiksen.

Elle a répété que le territoire n'était «pas à vendre» et que cela avait été dit à l'administration américaine à plusieurs reprises. «Ils savent que le Groenland n'est pas à vendre. Ils savent que le Groenland ne veut pas faire partie des Etats-Unis. Cela leur a été communiqué sans ambiguïté, tant directement qu'en public», a-t-elle ajouté.
7:44
Poutine pas un «mauvais type», dit l'émissaire américain Witkoff
L'émissaire américain, Steve Witkoff, a fait l'éloge du président russe Vladimir Poutine, qu'il considère comme digne de confiance. Le dirigeant russe lui a dit qu'il était allé à l'église pour prier pour son «ami» Donald Trump, a assuré l'émissaire.

«Je ne considère pas Poutine comme étant un mauvais type. C'est une situation compliquée, cette guerre, et tous les ingrédients qui y ont conduit», a affirmé l'envoyé spécial dans le podcast de l'animateur conservateur Tucker Carlson, qui avait lui-même interrogé le président russe l'année dernière.

Vladimir Poutine est visé depuis mars 2023 par un mandat d'arrêt pour des suspicions de déportation illégale d'enfants ukrainiens vers la Russie. L'émissaire américain a rencontré Vladimir Poutine il y a une dizaine de jours à Moscou.
11:18
Washington met fin au statut légal de plus de 500'000 migrants
L'administration du président américain Donald Trump a annoncé vendredi mettre fin par ordonnance au statut légal de plus de 500 000 migrants latino-américains. Ils ont quelques semaines pour quitter le pays.

Cette décision concerne environ 532 000 Cubains, Haïtiens, Nicaraguayens et Vénézuéliens qui sont arrivés aux États-Unis dans le cadre d'un programme lancé en octobre 2022 par le prédécesseur de Donald Trump, Joe Biden, et élargi en janvier de l'année suivante.

Les migrants parrainés par ce programme, «doivent quitter les Etats-Unis» d'ici le 24 avril, sauf s'ils ont obtenu un autre statut d'immigration leur permettant de rester dans le pays, a indiqué le Département de la sécurité intérieure. Ils perdront leur protection légale trente jours après la publication, prévue mardi, de cette nouvelle ordonnance dans le journal officiel du gouvernement fédéral des Etats-Unis.

«La liberté conditionnelle est par nature temporaire, et la liberté conditionnelle seule ne constitue pas une base sous-jacente pour obtenir un statut d'immigration, ni ne constitue une admission aux Etats-Unis», a justifié le Département de la sécurité intérieure.
8:19
Trump retire à Biden son accès aux informations confidentielles
Le président américain Donald Trump a mis à exécution vendredi sa menace de retirer l'accès aux renseignements classés confidentiels à son prédécesseur à la Maison-Blanche Joe Biden. La mesure vise aussi plusieurs autres personnalités démocrates.

Parmi les noms des personnes n'ayant plus l'autorisation d'être informés des secrets d'Etat figurent Joe Biden, mais aussi les membres de sa famille, l'ancienne vice-présidente et adversaire de Donald Trump dans la course à la Maison-Blanche, Kamala Harris, mais aussi Hillary Clinton, ex-secrétaire d'Etat et candidate malheureuse face au milliardaire républicain en 2016, l'ancien chef de la diplomatie Antony Blinken et l'ex-conseiller à la sécurité nationale Jake Sullivan.

Dans cette note à l'attention de hauts responsables américains et diffusée par la Maison-Blanche, Donald Trump indique que les informations confidentielles ne doivent plus être transmises aux personnalités listées. «Je charge par la présente chaque dirigeant de département exécutif ou d'agence [...] de révoquer toutes les habilitations de sécurité en vigueur détenues par les individus susmentionnés», y écrit Donald Trump.
8:17
Trump «veut établir une relation de confiance» avec l'Iran
Le président américain Donald Trump «veut établir une relation de confiance» avec l'Iran, a déclaré son émissaire Steve Witkoff. Le 7 mars, Donald Trump a révélé avoir envoyé une lettre à Téhéran pour proposer au pays de reprendre les négociations sur le nucléaire sous peine d'action militaire. Téhéran avait alors dénoncé une «menace».

Cette lettre «dit, en gros: 'Je suis un président de paix. C'est ce que je veux. Il n'y a aucune raison d'en venir aux armes. Nous devons parler, écarter les idées fausses'», a détaillé Steve Witkoff dans un entretien vendredi avec l'animateur Tucker Carlson, ancienne figure de Fox News TV désormais indépendant.

Et de poursuivre sur le contenu: «'Nous devons créer un programme afin que personne ne s'inquiète d'une militarisation de votre programme nucléaire et je voudrais y parvenir, parce que l'alternative n'est pas une très bonne alternative'. Voilà, pour résumer, à gros traits, ce qui était dit».

«Les Iraniens ont répondu [...] via des canaux parallèles, via plusieurs pays et plusieurs moyens», a-t-il ajouté, sans en dire plus. «Je pense qu'il y a une possibilité réelle de régler cela de manière diplomatique», a-t-il ajouté.
8:15
Le démantèlement des médias publics américains contesté en justice
Le démantèlement des médias publics américains à l'étranger, initié par le président américain Donald Trump, est contesté en justice. L'action, initiée à New York, a été lancée vendredi par l'association Reporters sans frontières (RSF), des syndicats et des journalistes.

Dénonçant le «non-respect de la liberté des journalistes et de la séparation des pouvoirs», les plaignants «demandent des mesures immédiates pour annuler la dissolution» de l'agence gouvernementale qui chapeaute les radios Voice of America (VOA), Radio Free Asia, Radio Free Europe/Radio Liberty et d'autres médias financés par des fonds américains (USAGM), expliquent-ils dans un communiqué.
8:13
Menaces de Trump: l'université de Columbia engage des réformes
L'université américaine Columbia va engager les réformes demandées par le président américain Donald Trump, qui a conditionné la levée de sanctions financières à ces changements. Il reproche à l'institution d'avoir laissé prospérer des manifestations propalestiniennes sur le campus new-yorkais.

L'accord est détaillé dans une lettre envoyée vendredi au gouvernement américain, qui avait donné une semaine à la prestigieuse université pour accepter ces réformes si elle voulait ouvrir des négociations en vue d'obtenir à nouveau les 400 millions de dollars de subventions fédérales coupées par Washington depuis le retour au pouvoir de Donald Trump.

L'université, qui n'évoque jamais la question financière dans sa lettre, se dit prête à revoir totalement sa gestion des mouvements de protestation étudiants, à formaliser une définition de l'antisémitisme ou encore à réformer les départements d'études sur le Moyen-Orient, l'Asie du Sud et l'Afrique, que le gouvernement souhaitait placer sous «tutelle académique».
5:54
Trump demande à la cour suprême d'agir contre les juges
Le président américain Donald Trump a demandé jeudi à la cour suprême, la plus haute instance judiciaire américaine, de «régler» le «problème» constitué, selon lui, par les juges fédéraux qui s'opposent à ses décisions. Nombre de ses décrets sont bloqués en justice.

«Si le président [de la cour] Roberts et la cour suprême des Etats-Unis ne règlent pas immédiatement ce problème nocif et inédit, notre pays sera en très grave danger», a écrit le milliardaire républicain sur son réseau social Truth Social, dans une nouvelle charge contre l'institution judiciaire.

«Ces juges veulent endosser les pouvoirs de la présidence, sans avoir à atteindre les 80 millions de votes. Ils veulent avoir tous les avantages, mais sans prendre de risques», a-t-il également tonné.

Ce message intervient deux jours après un rare rappel à l'ordre du président de la cour suprême, John Roberts. «Depuis plus de deux siècles, il est établi que la destitution n'est pas une réponse appropriée à un désaccord à propos d'une décision de justice», a-t-il indiqué mardi dans un communiqué, sans citer directement Donald Trump.
FILE - Supreme Court Chief Justice John Roberts speaks at the University of Nebraska Lincoln, in Lincoln, Neb., Sept. 19, 2014. (AP Photo/Nati Harnik, File)
Trump Judges
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22:31
Trump signe un décret pour éliminer le ministère de l'Education
Donald Trump a signé jeudi un décret visant à «éliminer» le ministère de l'Education, un projet applaudi par la droite américaine qui a fait des écoles un terrain de lutte contre les idées progressistes.

«Nous allons l'éliminer», a déclaré le président américain peu avant de signer le document à la Maison Blanche. «Nous allons le fermer et le fermer le plus rapidement possible», a-t-il ajouté.

Le chef des démocrates au Sénat américain, Chuck Schumer, a appelé jeudi les tribunaux à agir pour «mettre un terme au coup de force tyrannique de Donald Trump», après le décret du président républicain visant à éliminer le ministère de l'Education.
15:45
Trump veut destituer un juge qui a suspendu des expulsions
Donald Trump a appelé mardi à «destituer» un juge qui a ordonné la suspension de spectaculaires opérations d'expulsion de migrants, dans l'une de ses attaques les plus directes à ce jour contre l'institution judiciaire. «Ce juge, comme beaucoup des juges corrompus devant lesquels je suis forcé de comparaître, devrait être destitué», a réclamé le président américain sur sa plateforme Truth Social.

«La lutte contre l'immigration illégale (a) peut-être été la raison numéro un» de sa victoire à la présidentielle de novembre, écrit-il aussi, avant d'ajouter: «Je fais seulement ce que les électeurs ont demandé.»

L'attaque du républicain de 78 ans vise plus précisément un juge fédéral de Washington, James Boasberg. Saisi en urgence, le magistrat avait ordonné samedi la suspension pendant 14 jours de toute expulsion de migrants, et en particulier exigé d'interrompre une opération particulièrement spectaculaire vers le Salvador, concernant quelque 200 membres présumés d'un gang vénézuélien.
James Boasberg
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6:55
Trump propose une adepte de la souplesse pour le secteur bancaire
Le président des Etats-Unis a souhaité lundi que Michelle Bowman, réputée accommodante en matière de régulation, soit la nouvelle tête de pont de la supervision des banques au sein de la Réserve fédérale (Fed). Sa promotion doit encore être confirmée par le Sénat à majorité républicaine.

«Je suis heureux d'annoncer que Michelle 'Miki' Bowman sera la nouvelle vice-présidente de la Fed chargée de la supervision», a indiqué le chef de l'Etat sur son réseau social Truth Social, en utilisant un diminutif de Michelle.

Donald Trump avait déjà propulsé Michelle Bowman gouverneure de la banque centrale américaine lors de son premier mandat, en 2018. La fonction de vice-président chargé de la supervision avait été créée après la crise financière de 2008.
Son précédent titulaire, Michael Barr, avait annoncé sa démission quelques jours avant le retour de Trump à la Maison-Blanche. Ce partisan d'une régulation accrue avait expliqué vouloir éviter un «conflit autour de cette fonction» avec le nouvel exécutif, réputé vouloir lâcher la bride des entreprises. Michael Barr est resté gouverneur de la Fed.

Michelle Bowman, qui a notamment dirigé une banque de proximité dans le Kansas, s'est systématiquement opposée aux initiatives de son prédécesseur.
SINTRA, PORTUGAL - JUNE 28: Michelle Bowman, member of the Board of Governors of the Federal Reserve System,arrives to attend the afternoon session on the last day of the 2023 European Central Bank Fo ...
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«Notre économie a été mal gérée au cours des quatre dernières années et il est temps que cela change. Miki a le savoir-faire pour y parvenir. Je suis persuadé que nous atteindrons des sommets économiques inédits dans l'histoire de notre pays», a ajouté Donald Trump lundi, à la veille de deux jours de réunion de politique monétaire pour la Fed.

La nomination a immédiatement été saluée par le lobby des banques américaines (ABA), pour qui Michelle Bowman s'est illustrée en défendant une «politique réglementaire et monétaire raisonnable».
22:39
Trump évoque une visite de Xi «dans un futur assez proche»
Le président américain Donald Trump, qui a déclenché une offensive commerciale contre la Chine, a évoqué lundi une possible visite de son homologue chinois Xi Jinping «dans un futur assez proche».

«Il viendra dans un futur assez proche», a dit le républicain, qui visitait une prestigieuse salle de spectacles de Washington, sans donner plus de détails. Selon le Wall Street Journal, Washington et Pékin ont lancé des préparatifs pour un sommet en juin entre les deux dirigeants.

Le mois de juin aurait été choisi de manière à coïncider avec leurs anniversaires: Xi Jinping est né le 15 juin 1953, et Donald Trump le 14 juin 1946.

La Chine a appelé la semaine dernière le gouvernement américain à «revenir sur la voie du dialogue» pour enrayer l'escalade des tensions commerciales. Depuis son retour au pouvoir le 20 janvier, Donald Trump multiplie les annonces de taxes douanières, souvent, mais pas toujours, suivies de volte-face.
22:03
Une loi de 1798, nouvelle arme de Donald Trump contre l'immigration
Une loi de 1798 applicable en temps de guerre et exhumée par la Maison-Blanche pour justifier l'expulsion de plus de 200 membres présumés d'un gang vénézuélien est au coeur d'une bataille juridique aux Etats-Unis.

Le gouvernement américain y a eu recours pour expulser samedi vers le Salvador ces membres présumés du gang vénézuélien Tren de Aragua, qualifiés de «terroristes» par la Maison Blanche.

«Nous sommes en guerre», a martelé dimanche soir Donald Trump, qui a fait de la lutte contre l'immigration clandestine une priorité, évoquant une «invasion» des Etats-Unis par des criminels venus de l'étranger.

En 1798, la jeune nation des Etats-Unis était au bord de la guerre avec la France.

Le Congrès a alors adopté une série de lois, intitulées «Alien and Sedition Acts», qui ont renforcé les conditions d'obtention de la citoyenneté américaine, autorisé le président à expulser tout étranger considéré comme un «danger» pour la «sécurité des Etats-Unis» et permis leur arrestation et leur emprisonnement en temps de guerre.
17:22
Selon Trump, des grâces accordées par Biden ne sont pas valides
Donald Trump a affirmé lundi que les grâces préventives accordées par son prédécesseur Joe Biden à des personnalités honnies par le président républicain n'étaient pas valides parce que signées selon lui avec un «stylo automatique», des déclarations aux conséquences juridiques incertaines.

Un stylo automatique, ou machine à signer, est un automate équipé d'un stylo qui permet de reproduire la signature d'un individu, préalablement enregistrée.
President Joe Biden,signs a presidential memorandum that will establish the first-ever White House Initiative on Women's Health Research in the Oval Office of the White House, Monday, Nov. 13, 20 ...
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Quelques heures avant de céder le pouvoir, le 20 janvier, Joe Biden avait accordé une série de grâces préventives à des élus ou des fonctionnaires, pour les protéger de «poursuites judiciaires injustifiées et politiquement motivées».

Joe Biden avait notamment accordé sa protection à l'ancien chef d'état-major, le général Mark Milley, à l'ex-architecte de la stratégie de la Maison Blanche contre le Covid-19, le Dr Anthony Fauci, ainsi qu'aux élus et fonctionnaires ayant participé à la commission d'enquête sur l'assaut du Capitole le 6 janvier 2021.
17:19
L'OMS redoute des millions de décès avec les coupes américaines
Les coupes américaines ont déjà des effets sur l'accès aux soins face à plusieurs maladies, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Elle redoute plus de 100 000 décès supplémentaires de la malaria et des millions liés au VIH.

Les Etats-Unis ont la «responsabilité» de retirer leur financement «de manière ordonnée et humaine» s'ils décident de le faire, a affirmé lundi à la presse à Genève le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus. Il appelle aussi les autres pays à augmenter leur soutien.

Selon les estimations de l'OMS, les coupes pourraient aboutir à 15 millions de cas de malaria supplémentaires cette année et plus de 100 000 décès. «Il y a de graves perturbations» déjà dans les efforts contre celle-ci, affirme Tedros.
FILE - Tedros Adhanom Ghebreyesus, Director General of the World Health Organization (WHO), speaks to journalists during a press conference at the World Health Organization (WHO) headquarters in Genev ...
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Côté VIH, le retrait du soutien au programme pour lutter contre ce virus pourraient aboutir à plus de 10 millions de personnes affectées additionnelles et plus de 3 millions de décès liés à la pathologie, plus de trois fois plus que l'année dernière. Des impacts sont également observés sur la tuberculose pour laquelle un manque de prise en charge peut rapidement provoquer des décès. Des victimes sont aussi à attendre sur les conséquences sur la vaccination.
8:20
Acier et aluminium: Trump n'assouplira pas les droits de douane
Le président américain Donald Trump a affirmé dans la nuit de dimanche à lundi n'avoir «aucune intention» d'assouplir les droits de douane de 25% imposés aux partenaires commerciaux des Etats-Unis sur l'acier et l'aluminium. «Non, je n'ai aucune intention de faire cela», a-t-il répondu à des journalistes qui lui demandaient, à bord de l'avion présidentiel Air Force One, s'il comptait accorder des exceptions à ces droits de douane.

Afin de rééquilibrer la balance commerciale de son pays, Donald Trump a engagé depuis son retour à la Maison Blanche en janvier un bras de fer qui déstabilise les marchés financiers et fait craindre une récession dans la première économie mondiale. Des droits de douane de 25% sont en vigueur depuis mercredi sur l'acier et l'aluminium, dans le but de protéger l'industrie sidérurgique américaine, confrontée à une concurrence de plus en plus vigoureuse.

Le dirigeant républicain compte par ailleurs imposer des droits de douane dits «réciproques» à l'ensemble des partenaires commerciaux de son pays à compter du 2 avril. C'est également à cette date que sont censés entrer en vigueur les droits de douane de 25% sur les produits mexicains et canadiens, suspendus provisoirement début mars.
«Le 2 avril est un jour libérateur pour notre pays», a clamé Donald Trump. «Des milliards de dollars sont déjà arrivés dans notre pays et il y en aura encore plus à partir du 2 avril».
7:08
L'administration Trump commence à licencier à Voice of America
Des personnels contractuels de Voice of America (VOA) ont dit avoir reçu dimanche un mail leur notifiant que leur contrat prenait fin à la fin du mois, au lendemain de l'annonce par l'administration du président américain d'une mise en congé générale. Cette mise en congé avait été signifiée samedi, dans le cadre des coupes budgétaires promises par Donald Trump.

Dès dimanche, les personnels contractuels, qui forment l'essentiel des services non-anglophones de VOA, ont reçu un mail les informant que leur contrat prendrait fin au 31 mars, ont indiqué plusieurs d'entre eux à l'AFP. De nombreux contractuels de VOA ne sont pas des citoyens américains et risquent de voir, pour ceux basés aux Etats-Unis, leur permis de séjour remis en cause.

Les employés statutaires de VOA, qui ont eux aussi été mis en congé d'office, n'ont pour leur part par pas eu de lettre de licenciement à ce stade, selon des informations de l'AFP. Liam Scott, un journaliste de VOA qui a appris son licenciement au 31 mars, a estimé sur X que la fermeture par l'administration Trump de VOA et de médias similaires «s'inscrit dans les efforts pour démanteler le gouvernement de manière plus générale».

Plus largement, cette initiative «fait aussi partie de l'assaut plus large de l'administration contre la liberté de la presse et les médias», a-t-il ajouté. «Je couvre la liberté de la presse depuis longtemps et je n'ai jamais vu quelque chose comparable à ce qui se passe aux Etats-Unis depuis deux mois.»

Voice of America, créé pendant la Seconde guerre mondiale, Radio Free Europe, formée pendant la Guerre froide et Radio Free Asia, créée en 1996, sont destinés à porter la «voix de l'Amérique» à travers le monde et notamment dans des pays autoritaires. Trump a signé vendredi un décret qui range l'agence gouvernementale chapeautant ces médias (USAGM), qui comptait 3.384 employés en 2023, parmi les «éléments inutiles de la bureaucratie fédérale».
6:15
Trump expulse 200 membres d'un gang grâce à une loi de 1798
Le président américain Donald Trump a invoqué une loi de 1798, utilisée pour la dernière fois pendant la Seconde Guerre mondiale, pour expulser plus de 200 membres présumés du gang vénézuélien Tren de Aragua vers le Salvador. Leur incarcération dans la prison de haute sécurité Cecot a été confirmée dimanche par le président salvadorien Nayib Bukele.

Un juge fédéral américain avait suspendu ces expulsions pour 14 jours, mais la Maison-Blanche a affirmé que les trois avions avaient décollé avant la décision de justice. «Le gouvernement n’a pas refusé de respecter une décision de justice», a-t-elle assuré, dénonçant un jugement sans fondement. Nayib Bukele a réagi sur X avec un message: «Oups… trop tard», accompagné d’un émoji moqueur.
President Donald Trump waves from the stairs of Air Force One upon his arrival at Joint Base Andrews, Md., Monday, March 17, 2025 (AP Photo/Luis M. Alvarez)
Trump
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Donald Trump a signé l’arrêté d’expulsion vendredi, rendu public samedi. Selon lui, Tren de Aragua mène une «guerre irrégulière» contre les Etats-Unis, sous la direction du régime de Maduro, justifiant l’expulsion immédiate de ses membres. Caracas a dénoncé une décision qui «criminalise la migration vénézuélienne».

Des ONG, comme ACLU et Democracy Forward, contestent l’usage de cette loi en temps de paix, redoutant des expulsions massives sans audience. Le secrétaire d’État Marco Rubio a précisé que 23 membres du gang MS-13 avaient aussi été renvoyés au Salvador.

Tren de Aragua, né en 2014 dans la prison vénézuélienne de Tocorón, est impliqué dans des crimes graves et étend ses activités à travers l’Amérique. Si trois pays d’Amérique centrale acceptent les migrants expulsés, seul le Salvador accueille les détenus. Democracy Forward a dénoncé «un jour horrible dans l’histoire de la nation».
21:26
Le gouvernement Trump met fin à la lutte contre la pollution
Le gouvernement de Donald Trump va mettre fin à des décennies d'efforts fédéraux pour lutter contre la pollution affectant les populations défavorisées à travers les USA, a indiqué mercredi le patron de l'Agence américaine de protection de l'environnement.

Lee Zeldin, à la tête de l'EPA, a confirmé la décision de fermer des services chargés des missions de justice environnementale au sein de l'agence, rapportée dans un premier temps par le New York Times. «Le problème, c'est qu'au nom d'une justice environnementale, des fortunes ont été envoyées à des groupes activistes de gauche», a-t-il justifié à des journalistes, assurant travailler à l'avènement d'«un âge d'or» pour «tous les Américains».

Ces fermetures mettent fin à trois décennies d'efforts pour tenter de réduire la pollution affectant les populations défavorisées du pays.
Ces dernières résident souvent à proximité d'autoroutes, de centrales électriques, d'usines ou d'autres installations polluantes, et sont plus à même de développer des maladies cardiaques ou encore de l'asthme.

«Le président Trump et ses alliés n'ont aucune considération pour le bien-être des personnes vivant en Amérique et se soucient uniquement de protéger les profits des pollueurs», a réagi mercredi Chitra Kumar, de l'ONG environnementale Union of Concerned Scientists. «Cette décision odieuse laissera les personnes qui vivent, travaillent, étudient et jouent à proximité d'industries polluantes (...) sans véritable soutien», a-t-elle alerté.

Le nouveau gouvernement américain avait déjà mis fin à un plan de justice environnementale mis en place par l'ex-président démocrate Joe Biden qui visait à allouer 40% des investissements fédéraux dans la transition énergétique à des populations historiquement marginalisées.

Et Lee Zeldin avait annoncé plus tôt cette semaine supprimer 1,7 milliard de dollars de subventions dédiées à des initiatives en faveur de la justice environnementale.

La semaine dernière, le nouveau ministère de la Justice a également annoncé l'abandon des poursuites engagées par l'EPA contre une usine installée en Louisiane dans une zone surnommée le «couloir du cancer». Dans cette région riche en industries pétrochimiques, les taux de cancer chez les habitants figurent parmi les plus élevés du pays.
18:20
Droits de douane US: le Brésil ne compte pas lancer de représailles
Le Brésil, second exportateur d'acier vers les Etats-Unis, ne compte pas lancer de représailles après l'entrée en vigueur de droits de douane décidés par Donald Trump dans ce secteur, a annoncé mercredi le ministre brésilien de l'Economie Fernando Haddad.

«Nous n'allons pas procéder ainsi sur orientation du président», a-t-il déclaré à des journalistes, comme on lui demandait si le Brésil allait décider de mesures de représailles. Les droits de douane de 25% sur l'acier et l'aluminium voulus par le président américain sont devenus effectifs à minuit.
epa11745728 Brazilian Finance Minister Fernando Haddad (C) leaves after participating in a meeting with the president of the Senate, Rodrigo Pacheco (unseen) and party leaders at the Federal Senate in ...
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7:38
Donald Trump dit acheter une Tesla en signe de soutien à Elon Musk
Pour afficher son soutien à son proche conseiller Elon Musk, a déclaré mardi qu'il allait acheter une «toute nouvelle Tesla», quelques heures après une chute importante du cours de Bourse du constructeur automobile et alors que les opposants aux président américain ont lancé des appels au boycott.
«Aux Républicains, aux Conservateurs et à tous les formidables Américains, Elon Musk "monte au front" pour aider notre nation, et il fait un TRAVAIL FANTASTIQUE!», a écrit Trump sur son réseau Truth Social. Conseiller du président, Elon Musk est un rouage essentiel de l'administration Trump et anime notamment le travail de la Commission chargée de réduire drastiquement les dépenses de l'Etat fédéral (le Doge), ce qu'il ne fait pas sans heurts.

«Les fous de la gauche radicale, comme ils le font souvent, essaient de boycotter illégalement (...) Tesla, l'un des plus grands constructeurs automobiles du monde et le "bébé" d'Elon, afin d'attaquer et de faire du mal à Elon à tout ce qu'il représente», a-t-il accusé.
6:15
A Washington, une fresque «Black Lives Matter» effacée
Des ouvriers ont commencé lundi à Washington à effacer une fresque aux couleurs du mouvement de protestation antiraciste «Black Lives Matter», qui se trouvait dans le viseur des Républicains. Le nom de ce mouvement qui avait éclaté en 2020 à la suite de la mort de George Floyd, un Afro-Américain tué par un policier blanc, avait été inscrit en lettres jaunes sur le bitume dans une rue située non loin de la Maison Blanche.
A man in a U.S.A.-themed blazer and red pants takes a cell phone photo at bottom right, as demolition begins on the Black Lives Matter mural, seen from above, Monday, March 10, 2025, in Washington. (A ...
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Mais la fresque était dans le viseur des Républicains depuis le retour à la présidence de Donald Trump, déjà en fonction au moment de «Black Lives Matter» (la vie des Noirs compte). «C'est historique, et maintenant ils disent en gros que ça n'a pas eu lieu», a regretté lundi auprès de l'AFP une Afro-américaine, venue jeter un dernier coup d'oeil à l'inscription alors que des marteaux-piqueurs s'attaquaient à la chaussée.
Tears roll down the face of Starlette Thomas, of Bowie, Md., as she holds a chunk of pavement from the Black Lives Matter mural, Monday, March 10, 2025, as the mural begins to be demolished in Washing ...
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Elle montrait que les dirigeants «avaient de la compassion, (disaient) +nous vous entendons+», a quant à elle expliqué Tajuana McCallister, 57 ans, soignante dans le Maryland. Mais «l'histoire des Noirs n'a clairement pas d'importance pour lui», a-t-elle poursuivi, en désignant la Maison Blanche.
epa11954207 Protestors hold a sign as local government crews begin reconstruction of the Black Lives Matter (BLM) Plaza across from the White House in Washington, DC, USA, 10 March 2025. Republican la ...
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6:14
Emoi après l'arrestation d'un propalestinien de Columbia à New York
L'indignation a gagné le monde universitaire et les défenseurs des droits humains aux Etats-Unis après l'arrestation d'une figure des manifestations propalestiniennes à la prestigieuse université Columbia, la première d'une longue liste a promis lundi Donald Trump.

La police fédérale de l'immigration (ICE) a arrêté ce week-end Mahmoud Khalil, fraîchement diplômé de l'université new-yorkaise où il s'était érigé ces derniers mois en porte-parole du mouvement étudiant propalestinien contre la guerre à Gaza, dont Columbia est devenu l'épicentre depuis plus d'un an.

Le jeune homme a «mené des activités liées au Hamas, une organisation désignée comme terroriste», a affirmé sans plus de précision Tricia McLaughlin, une porte-parole du département de la Sécurité intérieure. a procédure d'expulsion qui le vise a été suspendue lundi par un juge new-yorkais dans l'attente d'une audience mercredi, selon un document judiciaire consulté par l'AFP.
epaselect epa11954593 People gather in Foley Square, near a U.S. Immigration and Customs Enforcement office, to protest the recent arrest of Columbia university graduate and Palestinian activist Mahmo ...
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Lundi après-midi, plus d'un millier de manifestants se sont rassemblés à Manhattan pour crier en choeur leur «honte» de l'université Columbia et des autorités.
6:13
Processus de remise en liberté de 553 prisonniers achevé à Cuba
La Cour suprême de Cuba a indiqué lundi que s'était achevé le processus de remise en liberté de 553 prisonniers, annoncé mi-janvier à la suite de la décision de l'ex-président américain Joe Biden de retirer l'île de la liste des pays soutenant le terrorisme, décision finalement annulée par Donald Trump.

«En janvier, 378 demandes (de remises en liberté) ont été soumises au tribunal et en février, 175 demandes, ce qui fait un total de 553 personnes (...) Le processus s'est terminé avec succès» a déclaré à la télévision d'Etat la vice-présidente de la Cour suprême, Maricela Soza Ravelo.

Le gouvernement cubain avait annoncé le 14 janvier son intention de libérer progressivement 553 prisonniers condamnés pour «divers délits» dans le cadre d'un accord conclu avec le Vatican, et juste après le retrait de l'île de la liste américaine des pays soutenant le terrorisme par le président Joe Biden (2021-2025).
epa11947264 People walk down a street in Havana, Cuba, 07 March 2025. The shortage of bread and rice, liquefied gas and gasoline, basic medicines, and public transportation, including daily power outa ...
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6:12
L'action Tesla chute de 15%, effaçant les gains post élections
Les actions du constructeur américain de voitures électriques Tesla ont plongé de plus de 15% lundi, effaçant tous les gains réalisés après l'élection présidentielle américaine de novembre.

Cette forte baisse a fait suite à l'abaissement des prévisions de livraison d'un analyste, ce qui a accentué la pression sur le cours de l'action. Le patron de Tesla, Elon Musk, est devenu un proche allié du président américain Donald Trump pendant la campagne électorale présidentielle.
Après la victoire de ce dernier, le cours de l'action Tesla avait grimpé en flèche, atteignant un sommet à la mi-décembre, lorsqu'il valait environ deux fois plus que le jour de l'élection, début novembre. Toutefois, depuis lors, le cours n'a cessé de baisser, et la chute s'est accélérée au cours des dernières semaines.
13:22
Washington supprime 83% des programmes de l'agence USAID
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a annoncé lundi que 83% des programmes de l'agence de développement USAID, qui représentent une part conséquente de l'aide humanitaire mondiale, allaient être supprimés.

«Après un examen de six semaines, nous supprimons officiellement 83% des programmes de l'USAID», a écrit sur X le chef de la diplomatie américaine, évoquant des «dizaines de milliards de dollars» dépensés inutilement, sans chiffrage plus précis. «En accord avec le Congrès, nous souhaitons que les 18% de programmes conservés (environ 1000) soient désormais gérés plus efficacement par le département d'Etat», a-t-il ajouté.
Le département d'Etat, dont dépend l'USAID, avait annoncé le 26 février viser la suppression de 92% des financements de programmes de l'agence, pour une économie de 54 milliards de dollars.
8:01
L'Iran réitère son refus de négocier «sous la pression» américaine
L'Iran a répété lundi qu'il ne négociera pas «sous la pression et l'intimidation» sur son programme nucléaire. Washington a annulé une dérogation aux sanctions qui permettait à l'Irak d'acheter de l'électricité à son voisin.

Les Etats-Unis ont confirmé dimanche qu'ils n'avaient pas renouvelé cette dérogation accordée à Bagdad depuis 2018. Il s'agit de «s'assurer que nous ne permettions pas à l'Iran de bénéficier d'un quelconque allègement économique ou financier», a indiqué le département d'Etat dans un communiqué.

Le président américain, Donald Trump, a réclamé des négociations avec Téhéran pour encadrer son programme nucléaire et d'armement. Mais il a aussi remis en place la politique dite de «pression maximale» initiée lors de son premier mandat (2017-2021), afin d'affaiblir le pays économiquement et de l'isoler sur la scène internationale.

La mission iranienne à l'ONU a déclaré dimanche sur le réseau social X que l'Iran pourrait «envisager» des négociations avec les Etats-Unis sur son programme nucléaire, à condition qu'elles portent sur une «éventuelle militarisation» et non sur l'arrêt absolu de son développement.
7:57
Une récession aux USA? Trump «déteste prédire les choses comme ça»
Donald Trump est resté très flou lorsqu'une journaliste de Fox News lui a demandé lors d'un entretien diffusé dimanche s'il s'attendait à une récession aux Etats-Unis. «Je déteste prédire les choses comme ça», a rétorqué le président américain.

«Il y a une période de transition», a avoué dans la foulée le milliardaire républicain, qui mène ses partenaires commerciaux à la baguette depuis son retour à la Maison Blanche, à commencer par ses voisins canadien et mexicain. Il leur a imposé des droits de douane de 25% cette semaine avant de revenir sur la plupart d'entre eux et de repousser d'un mois, à début avril, leur supposée application.
Pressé dimanche soir par des journalistes, à bord de l'avion présidentiel Air Force One, de clarifier ses propos sur la possibilité d'une récession, Donald Trump est resté tout aussi flou en répondant simplement: «Qui sait?».

Avec son retour au pouvoir, plusieurs experts craignent une récession aux Etats-Unis, soit un recul du produit intérieur brut (PIB) sur au moins deux trimestres consécutifs.
6:08
Le Mexique «optimiste» sur l'abandon des droits de douane de Trump
En première ligne face aux menaces douanières américaines, la présidente mexicaine de gauche Claudia Sheinbaum s'est déclarée dimanche lors d'un rassemblement populaire «optimisme» quant à leur abandon définitif. Elle s'est félicitée que le dialogue ait «prévalu».

Le président américain Donald Trump «a annoncé qu'il imposerait des tarifs douaniers réciproques à tous les pays du monde», ce qui ne concerne pas le Mexique, lié par un traité de libre-échange avec Washington, a déclaré Sheinbaum devant 350 000 personnes (chiffres officiels) sur une place dans le centre de Mexico.
epa11942487 Mexico's President Claudia Sheinbaum speaks during a press conference at the National Palace in Mexico City, Mexico, 05 March 2025. Sheinbaum stated that the country is at 'a ver ...
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Initialement, l'ex-maire de Mexico avait convoqué cette «assemblée informative» pour annoncer des représailles «douanières et non douanières» aux taxes à 25% imposées par M. Trump sur les exportations mexicaines mardi. Les droits de douane ont été suspendus jusqu'au 2 avril après un accord entre les deux chefs d'Etat, qui se sont parlé jeudi au téléphone.
5:48
Pékin dénonce des droits de douane américains «injustifiés»
Le ministre chinois des affaires étrangères a dénoncé vendredi des droits de douane américains «injustifiés», après l'imposition de nouvelles taxes sur les produits chinois aux Etats-Unis. Il a mis en garde contre «la loi de la jungle» sur la scène internationale.

«La Chine, animée par un esprit humanitaire, a apporté son aide à plusieurs reprises aux Etats-Unis. Ces derniers ne devraient pas répondre par de l'ingratitude et encore moins en imposant des taxes injustifiées», a déclaré Wang Yi lors d'une conférence de presse à Pékin en marge de la session parlementaire annuelle.
Chinese Foreign Minister Wang Yi speaks during a press conference on the sideline of the National People's Congress in Beijing, Friday, March 7, 2025. (AP Photo/Ng Han Guan)
China Congress
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«Il y a environ 190 pays dans le monde», a ajouté le ministre. «Imaginez si chaque pays mettait l'accent sur sa propre priorité et croyait en [sa] force et [son] statut, le monde verserait dans la loi de la jungle». «Si la coopération est choisie, elle peut aboutir à un bénéfice réciproque, mais si la pression continue, la Chine répondra fermement», a déclaré Wang Yi.
5:47
Trump signe un décret pour une «réserve stratégique de bitcoins»
Le président américain Donald Trump a signé un décret jeudi pour que le gouvernement américain établisse une «réserve stratégique de bitcoins». L'industrie des monnaies numériques a généreusement contribué au financement de sa dernière campagne présidentielle.

Cette réserve sera «une sorte de Fort Knox numérique», a annoncé le conseiller à l'intelligence artificielle (IA) et aux monnaies numériques de la Maison-Blanche, David Sacks, sur les réseaux sociaux. Aux Etats-Unis, Fort Knox est l'endroit où le gouvernement américain stocke ses réserves d'or, valeur refuge par excellence.
epa11938696 Crypto Czar David Sacks speaks after US President Donald Trump announced a $100 billion U.S. investment by Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC) in the Roosevelt Room of the Wh ...
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Concrètement, les Etats-Unis possèdent déjà quelque 200 000 bitcoins, selon David Sacks, ce qui représente une valeur d'environ 17,5 milliards de dollars au cours actuel. Ces avoirs sont issus de saisies judiciaires et n'ont pas été achetés par le gouvernement américain.

Ces actifs vont être transférés dans cette réserve stratégique, où ils seront stockés pour une durée illimitée. Le cours du bitcoin a perdu jusqu'à 5,7% après cette annonce, le marché se montrant déçu qu'aucune politique d'achats publics de monnaies numériques ne soit prévue.
22:11
Trump appelle à utiliser un «scalpel» pour renvoyer des fonctionnaires
Donald Trump a appelé jeudi à utiliser un «scalpel» et pas une «hache» pour réduire les effectifs de fonctionnaires, alors que son allié Elon Musk mène une offensive brutale contre la bureaucratie fédérale.

Cette mise au point de Donald Trump intervient au moment où de premières décisions de justice s'opposent à la vaste offensive sans précédent contre l'administration fédérale qu'il mène depuis son retour à la Maison Blanche.

Estime-t-il que la commission pilotée par Elon Musk (Doge) est allée trop vite? «Non», a répondu Donald Trump, interrogé jeudi après-midi. Devant ses ministres réunis, il a expliqué qu'Elon Musk pouvait préconiser licenciements et autres mesures de restructuration, mais pas les imposer.
18:02
Volte-face de Trump qui recule sur les droits de douane
Donald Trump a de nouveau reculé sur les droits de douane jeudi, annonçant qu'une large part des produits mexicains et canadiens ne seront pour un temps plus concernés par les taxes de 25% en vigueur depuis le début de la semaine.

Le président républicain a mis en pause jusqu'au 2 avril les droits de douane de 25% pour les produits mexicains et canadiens respectant le cahier des charges de l'accord de libre-échange Canada-Etats-Unis-Mexique (ACEUM). Parallèlement, il a décidé de réduire à 10% les droits de douane imposés à la potasse canadienne utilisée par l'agriculture américaine.

Donald Trump avait annoncé dans un premier temps jeudi une exemption sur les produits mexicains après avoir échangé avec la présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, avant de dire quelques heures plus tard que le Canada en bénéficierait aussi.

Mais le 2 avril correspond à la date d'entrée en vigueur des droits de douane réciproques, qui prévoient que les Etats-Unis taxent les produits provenant d'un pays au même taux que le sont les produits américains entrant dans ledit pays.

Donald Trump a aussi assuré que des droits de douane sur l'acier et l'aluminium mondiaux entreraient en vigueur comme prévu la semaine prochaine, y compris sur les métaux provenant du Canada et du Mexique.
6:18
La Fed capte une «nervosité» sur les prix aux Etats-Unis
D'un bout à l'autre des Etats-Unis, les acteurs économiques envisagent d'augmenter leurs prix pour répercuter les droits de douane mis en place par le président américain, selon une enquête mercredi de Fed. Des «cas isolés» de hausses préventives ont été rapportés.

«Dans la plupart des districts, les sondés s'attendent à ce que l'impact des droits de douane sur leurs achats les conduisent à augmenter leurs prix», rapporte la Réserve fédérale (Fed) dans son «livre beige», une enquête régulière sous forme de consultation d'acteurs économiques et d'experts.
La période d'enquête s'est arrêtée au 24 février, soit avant l'entrée en vigueur, le 4 mars, du gros des nouveaux droits de douane décidés par le président américain Donald Trump. «Les contacts issus de la sphère industrielle, de la pétrochimie aux fournitures de bureau, ont exprimé leurs inquiétudes quant à l'impact potentiel des changements de politique commerciale qui se profilent», est-il souligné.
6:17
Un avocat de Trump confirmé au ministère américain de la justice
Le Sénat américain a approuvé mercredi, sans surprise, la désignation comme vice-ministre de la justice d'un des avocats personnels du président américain Donald Trump, Todd Blanche. Cette nomination parachève la mainmise du milliardaire sur ce ministère stratégique.

Todd Blanche a participé à la défense de Donald Trump dans les deux procédures pénales fédérales contre lui ainsi qu'au procès à New York, durant lequel il a été reconnu coupable de «falsification comptable aggravée» dans l'affaire Stormy Daniels. Son choix a été approuvé par 52 voix contre 46.
Todd Blanche, attorney for President-elect Donald Trump departs court, Tuesday, Jan. 7, 2025, in New York. (AP Photo/Julia Demaree Nikhinson)
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Il rejoint au ministère deux autres avocats de Donald Trump, Emil Bove, qui assurait jusqu'à présent ces fonctions de vice-ministre par intérim, et John Sauer, conseiller juridique du gouvernement américain.
6:15
Trump avertit Gaza: «Si vous gardez des otages, vous êtes morts»
Le président américain Donald Trump a lancé mercredi un «dernier avertissement» au Hamas pour libérer les otages, sans quoi le «peuple de Gaza» risque «la mort». Washington a confirmé avoir eu des contacts directs avec le mouvement islamiste palestinien.

«Au peuple de Gaza: un bel avenir vous attend, mais pas si vous gardez des otages. Si vous le faites, vous êtes morts! Prenez une bonne décision!», a menacé le président américain dans un message sur son réseau Truth Social.
President Donald Trump addresses a joint session of Congress at the Capitol in Washington, Tuesday, March 4, 2025. (AP Photo/Ben Curtis)
Trump Speech
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Il a encore dit envoyer «à Israël tout ce dont il a besoin pour finir le travail» à Gaza, soulignant qu'«aucun membre du Hamas ne sera en sécurité si vous ne faites pas ce que je dis», à l'heure où la trêve dans la bande de Gaza semble menacée. «C'est maintenant qu'il faut quitter Gaza, tant que vous pouvez encore le faire», a-t-il ajouté à l'adresse des chefs du mouvement islamiste palestinien.

Les menaces du président américain, qui a rencontré mercredi huit otages libérés de Gaza, surviennent le jour où les Etats-Unis, ainsi que le Hamas, ont confirmé avoir eu des contacts directs. Ces consultations, sans précédent, rompent avec une politique de longue date qui veut que les Etats-Unis n'aient pas de pourparlers directs avec des groupes qu'ils considèrent comme terroristes, ce qui est le cas du Hamas depuis 1997.
20:08
Les démocrates sont «le parti de la démence et de la haine»
La porte-parole de la Maison-Blanche a accusé mercredi les démocrates d'être «le parti de la démence et de la haine», au lendemain d'un discours de Donald Trump devant le Congrès durant lequel les démocrates ont affiché leur profond désaccord.

«La soirée d'hier a apporté une grande clarification. Les démocrates se sont montrés comme le parti de la démence et de la haine, qui veut faire de l'Amérique la dernière de ses priorités», a assuré Karoline Leavitt devant la presse.
20:07
Trump affirme que Trudeau ne fait pas assez pour la taxe sur les douanes
Donald Trump a mercredi accusé Justin Trudeau de ne «pas assez» en faire pour qu'Etats-Unis et Canada puissent trouver un compromis sur les droits de douane, dans un message sur son réseau Truth Social publié après un appel téléphonique entre les deux dirigeants.

Le président américain, qui a initié cette guerre commerciale avec son voisin, a regretté un manque d'avancées des Canadiens sur la lutte contre le trafic de drogue. «Les deux pays resteront en contact aujourd'hui», a déclaré de son côté le bureau du Premier ministre canadien.
20:06
Washington confirme des contacts directs avec le Hamas
Les Etats-Unis ont eu des échanges tenus secrets directement avec le Hamas, a confirmé la Maison-Blanche mercredi en précisant qu'Israël avait été «consulté» sur ces discussions.

Interrogée sur ces contacts directs, révélés en premier par le site Axios, la porte-parole Karoline Leavitt a répondu que l'envoyé spécial pour les otages, Adam Boehler, qui est engagé «dans ces négociations a l'autorité de parler à n'importe qui». «Israël a été consulté à ce sujet», a-t-elle ajouté.
11:53
«Nous ne voulons être ni Américains ni Danois», dit le premier ministre du Groenland
«Nous ne voulons être ni Américains ni Danois, nous sommes Groenlandais», a dit mercredi le premier ministre du Groenland en réponse aux nouvelles déclarations de Donald Trump sur son désir de rattachement du territoire autonome danois aux Etats-Unis. «Les Américains et leur chef doivent comprendre cela», a écrit sur Facebook Mute Egede, à six jours des élections législatives locales. «Nous ne sommes pas à vendre et nous ne pouvons pas simplement être pris», a-t-il insisté, en référence au président américain qui veut s'emparer du Groenland «d'une manière ou d'une autre».
Mute Egede, premier ministre du Groenland.
Image: ats
7:06
Nouveaux propriétaires pour des ports du canal de Panama
Deux ports situés près du canal de Panama et détenus par le géant hongkongais Hutchison vont être cédés à un consortium américain mené par la société d'investissements BlackRock. Un accord de principe en ce sens à été conclu sur fond de menaces du président américain Donald Trump.

Lors d'un discours au Congrès prononcé mardi soir, le président américain a déclaré que les Etats-Unis allaient «reprendre» le canal pour «renforcer encore notre sécurité nationale». Le consortium américain, constitué également de Global Infrastructure Partners (GIP) et de la société Terminal Investment, a prévu de débourser près de 19 milliards de dollars, en incluant une dette nette de 5 milliards de dollars, selon une communication mardi.
Les parties sont entrées dans une période de négociations exclusives de 145 jours, ont-elles précisé dans un communiqué commun et une déclaration à la Bourse de Hong Kong. Ce projet de cession intervient au moment où Washington ne cesse de dénoncer, depuis le retour au pouvoir de Donald Trump en janvier, une supposée emprise chinoise sur le canal de Panama.
7:04
Responsable de l'attentat à l'aéroport de Kaboul arrêté, dit Trump
Le président américain Donald Trump a annoncé mardi soir devant le Congrès américain l'arrestation et l'extradition vers les Etats-Unis d'un responsable de l'EI soupçonné d'avoir préparé l'attentat près de l'aéroport de Kaboul en août 2021. L'attaque avait coûté la vie à 13 soldats américains.

«Il y a trois ans et demi, des terroristes de l'Etat islamique ont tué 13 militaires et plein d'autres personnes lors de l'attentat d'Abbey Gate, pendant ce retrait catastrophique et incapable», a rappelé le président américain, qui a toujours critiqué avec virulence la gestion par son prédécesseur à la Maison-Blanche, Joe Biden, du chaotique retrait militaire américain d'Afghanistan.
«Ce soir, j'ai l'honneur d'annoncer que nous venons d'arrêter le terroriste responsable de cette atrocité. Il est, en ce moment même, en chemin vers ici pour faire face rapidement au glaive de la justice américaine», a annoncé le milliardaire américain. «Je veux surtout remercier le gouvernement pakistanais de nous avoir aidés à arrêter ce monstre. C'est un très grand jour pour ces 13 familles», a-t-il ajouté.
5:56
Trump: le Groenland sera américain «d'une manière ou d'une autre»
Le président américain Donald Trump a assuré mardi que les Etats-Unis allaient prendre le Groenland «d'une manière ou d'une autre» dans un discours devant le Congrès américain. Il a affirmé travailler «avec tous les concernés pour essayer de l'obtenir».

«Nous en avons vraiment besoin pour la sécurité internationale et je pense que nous allons l'obtenir. D'une manière ou d'une autre, nous l'obtiendrons. Nous assurerons votre sécurité. Nous vous rendrons riches et, ensemble, nous mènerons le Groenland vers des sommets que vous n'auriez jamais imaginés possibles», a-t-il déclaré, à l'adresse de la population de ce territoire autonome danois.
epa11941389 US President Donald Trump addresses a joint session of the United States Congress at the US Capitol in Washington, DC, USA, on 04 March 2025. EPA/WIN MCNAMEE / POOL
Image: ats
Le milliardaire républicain a également déclaré que les Etats-Unis allaient «reprendre» le canal de Panama pour renforcer la sécurité. «Nous avons déjà commencé à le faire», a-t-il affirmé, en faisant référence à un accord annoncé mardi sur la cession deux ports détenus par le géant hongkongais Hutchison à un consortium américain.
5:54
Trump: les droits de douane pourraient causer des «perturbations»
Les droits de douane pourraient provoquer «quelques perturbations» dans l'économie américaine, a déclaré mardi le président américain Donald Trump dans un discours devant le congrès américain. «Mais nous sommes d'accord avec cela».

«Les droits de douane vont rendre les Etats-Unis de nouveau riches et grands. Cela va se produire et même plutôt rapidement. Il y aura quelques perturbations, mais nous sommes d'accord avec cela. Ce ne sera pas grand-chose», a-t-il affirmé.
C'est la première fois que Donald Trump reconnaît aussi clairement que les droits de douane pourraient avoir un impact sur l'économie américaine. Il avait jusqu'ici assuré que les prix baisseraient et que les Américains ne sentiraient pas leurs effets, les droits de douane étant payés, selon lui, par les entreprises étrangères.
5:53
«Notre pays ne sera plus woke», assure Trump devant le Congrès
Les Etats-Unis ne seront plus un pays «'woke'», a déclaré le président américain Donald Trump mardi soir devant le Congrès américain. Ce terme péjoratif est utilisé par les conservateurs pour désigner ce qu'ils considèrent comme un excès de militantisme à l'égard des revendications de minorités.

Donald Trump a également fait applaudir le multimilliardaire Elon Musk, devenu son bras droit chargé d'effectuer des coupes drastiques au sein de l'administration fédérale.
President Donald Trump addresses a joint session of Congress at the Capitol in Washington, Tuesday, March 4, 2025. (AP Photo/Ben Curtis)
Trump Speech
Image: ats
«Beaucoup d'arnaques ont été trouvées et dénoncées et on y a mis un terme grâce à un groupe de personnes très intelligentes, plutôt jeunes, et dirigées par Elon. Nous lui en sommes très reconnaissants [...] Merci Elon. Il travaille énormément», a déclaré le président américain devant les parlementaires.
5:51
Un élu démocrate expulsé pendant le discours de Trump
L'élu démocrate Al Green a été expulsé mardi du Congrès américain après avoir hué à plusieurs reprises le président américain Donald Trump lors de son discours sur l'état de l'Union. Le milliardaire républicain a dû s'interrompre.
Al Green expulsé pendant le discours de Trump.
Image: www.imago-images.de
Avant l'expulsion de ce représentant du Texas, les huées de démocrates se sont confrontées aux «USA! USA! USA!» des républicains, qui ont conspué l'élu expulsé alors qu'il quittait la chambre des représentants, dans un début de discours tendu.
5:49
«L'Amérique est de retour», lance Trump au congrès
«Rien ne peut arrêter le rêve américain», s'est exclamé le président américain Donald Trump mardi lors de son premier grand discours face au congrès américain. Il s'est félicité d'une «fierté» et d'une «confiance» retrouvée aux Etats-Unis.
Trump face au Congrès
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Le pays est «sur le point de connaître un retour en force comme le monde n'en a jamais connu et n'en connaîtra peut-être jamais plus», a affirmé le président américain. «Nous avons accompli plus en 43 jours que la plupart des gouvernements en quatre ou huit ans et nous ne faisons que commencer», a-t-il encore dit sous des applaudissements nourris.
5:47
Le fisc américain envisage de renvoyer 50% de ses 90 000 employés
Le fisc américain (IRS) envisage de renvoyer la moitié de ses 90 000 employés, a indiqué mardi une source ayant connaissance du dossier. Cette nouvelle perspective de réduction drastique d'effectifs intervient une dizaine de jours après que 7000 fonctionnaires du fisc en période d'essai ont déjà commencé à être renvoyés.

La Maison-Blanche a demandé à l'ensemble des agences fédérales américaines de se préparer à des licenciements massifs de leurs fonctionnaires en leur présentant un processus en plusieurs phases.
Depuis son retour au pouvoir en janvier, le président américain Donald Trump a lancé une vaste offensive destinée à sévèrement resserrer l'administration fédérale et à sabrer dans les dépenses publiques, une de ses promesses de campagne.
5:46
Washington arrête la collecte sur la pollution dans les ambassades
Les ambassades et consulats des Etats-Unis dans le monde ne recueilleront plus de données sur la qualité de l'air, qui hérissaient nombre de pays notamment la Chine. Cette décision a été prise dans le cadre des coupes budgétaires, a indiqué mardi un responsable américain.

«Etant donné le contexte budgétaire actuel, nous devons faire des coupes difficiles et nous ne pouvons malheureusement pas continuer à publier ces données», a indiqué un porte-parole du département d'Etat sous couvert d'anonymat.

Le département d'Etat américain avait mis en place en 2008 un programme de surveillance de la pollution de l'air, à charge pour les missions diplomatiques de collecter des données qui étaient ensuite transmises à l'agence américaine pour la protection de l'environnement (EPA) et consultables via différentes applications en ligne dont AirNow.

La toute première antenne avait été installée à l'ambassade américaine à Pékin. En Chine, les autorités ont interdit en 2014 à une application très prisée de partager les données de l'ambassade américaine avant un sommet international auquel assistait le président américain de l'époque, Barack Obama.
5:46
Plusieurs provinces canadiennes bannissent l'alcool américain
Plusieurs provinces canadiennes, notamment l'Ontario et le Québec, ont annoncé mardi retirer l'alcool américain de leurs magasins d'état. Cette décision est une riposte à l'imposition de droits de douane sur les produits canadiens par les Etats-Unis quelques heures plus tôt.

«C'est un énorme coup dur pour les producteurs américains», a déclaré Doug Ford, le premier ministre de l'Ontario. Il a rappelé que chaque année la régie de la province vend pour près d'un milliard de dollars canadiens (650 millions d'euros) d'alcool en provenance des Etats-Unis.
Doug Ford, le «Trump canadien» qui agace la Maison-Blanche
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Le Manitoba et le Québec ont également pris la même décision. Quant à la Colombie-Britannique dans l'ouest du pays, elle a choisi de bannir les alcools en provenance des Etats républicains. Au Canada, l'alcool est géré par des sociétés d'Etat qui sont aux mains des provinces.
18:31
Les USA ont lancé une guerre commerciale, Ottawa ne «reculera pas»
Les Etats-Unis «ont lancé une guerre commerciale» et le Canada ne «reculera pas» a déclaré mardi le Premier ministre Justin Trudeau quelques heures après l'imposition de droits de douane par Donald Trump sur les produits canadiens. Estimant qu'il s'agissait d'une décision «stupide» de la part du président américain, le chef du gouvernement canadien démissionnaire a redit que rien ne «justifiait» ces mesures.

Le Premier ministre canadien a estimé que le but de Donald Trump était de «faire chuter l'économie canadienne» pour ensuite «parler d'annexion» du pays.
Dans ce contexte, «je ne sais pas quelle négociation on pourrait entamer» avec les Etats-Unis, a indiqué Justin Trudeau, qui a ajouté que le prétexte du fentanyl, avancé par le septuagénaire pour justifier l'imposition de droits de douane sur les produits canadiens, est «complètement bidon, complètement injustifié».
epa11940142 Canadian Prime Minister Justin Trudeau speaks during a press conference about new tariffs being imposed by the United States on Canadian goods in Ottawa, Canada, 04 March 2025. EPA/SPENCER ...
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22:43
Une invasion de Taïwan par la Chine «catastrophique» pour Trump
Une invasion de Taïwan par la Chine serait «catastrophique», a déclaré lundi le président américain Donald Trump, en annonçant un investissement massif aux Etats-Unis du géant taïwanais de la fabrication de semi-conducteurs TSMC.

«Ce serait évidemment un événement catastrophique», a-t-il affirmé lors d'une cérémonie à la Maison Blanche, en soulignant que l'investissement taïwanais «nous donnera au moins une position où nous aurons, dans cette activité très, très importante, une très grande partie aux Etats-Unis».
epa11938699 US President Donald Trump announces a $100 billion U.S. investment by Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC) in the Roosevelt Room of the White House, in Washington, DC, USA, on ...
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22:42
Mexique et Canada: les droits de douane entrent en vigueur mardi
Le Canada et le Mexique n'ont «plus de marge de manoeuvre» pour éviter l'entrée en vigueur dans la nuit de lundi à mardi des droits de douane sur l'ensemble de leurs produits aux Etats-Unis, a prévenu lundi Donald Trump. «Il n'y a plus de marge de manoeuvre pour le Mexique et le Canada. Les droits de douane sont un fait. Ils entreront en vigueur demain (mardi)», a assuré Donald Trump à des journalistes à la Maison-Blanche.

Washington, Ottawa et Mexico négocient toujours afin d'interrompre durablement le flux vers les Etats-Unis de fentanyl, un puissant opioïde responsable de la mort de dizaines de milliers de personnes dans ce pays. Donald Trump reproche au Canada, au Mexique et à la Chine de ne pas lutter assez efficacement contre ce trafic.

Afin de les forcer à agir, il avait imposé début février 25% de droits de douane sur l'ensemble des produits canadiens et mexicains, pourtant théoriquement protégés par un accord de libre-échange signé durant son premier mandat, avant de les suspendre pour un mois, satisfait des premiers gestes consentis par Ottawa et Mexico.
6:04
Drogues: le Mexique et les Etats-Unis se coordonnent
Les responsables de la sécurité du Mexique et des Etats-Unis ont convenu ce jeudi à Washington de mener «une série d'actions coordonnées» contre le trafic d'armes et de drogues de part et d'autres de la frontière entre les deux pays, a annoncé le gouvernement mexicain.

L'objectif consiste à «diminuer les morts dans les deux pays dus à la consommation de fentanyl illégal» aux Etats-Unis et «à l'utilisation des armes à feu trafiquées illégalement» au Mexique, a indiqué le communiqué du Secrétariat (ministère) mexicain des Affaires étrangères.

Les représentants des deux pays «ont convenu une série d'actions coordonnées, dans les deux pays, qui se mettront en place dans les prochaines semaines et les prochains mois, pour renforcer la lutte contre le crime organisé des deux côtés de la frontière», ajoute le communiqué.

Une partie du gouvernement mexicain se trouve ce jeudi à Washington pour éviter que Donald Trump ne taxe à 25% les exportations mexicaines à partir de mardi prochain 4 mars.
6:03
Un juge annule les licenciements massifs de fonctionnaires
Un juge a ordonné jeudi au gouvernement des Etats-Unis d'annuler les licenciements massifs qui font partie du plan de Donald Trump et d'Elon Musk visant à réduire les effectifs de l'Etat fédéral, ont rapporté des médias américains. Sa décision ordonne au Bureau de direction et du budget (OMB) de retirer les directives envoyées à un certain nombre d'agences fédérales, qui ont entraîné le licenciement de milliers d'employés.

L'OMB «n'a pas le pouvoir (...) d'embaucher et de licencier des employés d'une autre agence», ce pouvoir revenant «aux agences elles-mêmes», a estimé le juge fédéral William Alsup, lors d'une audience à San Francisco, selon le Washington Post.
William Alsup
Image: Missipi State University
Cette décision constitue un nouveau revers judiciaire pour Donald Trump, qui a multiplié les actions contestées devant les tribunaux depuis son retour au pouvoir en janvier. Sa volonté de suspendre les admissions de réfugiés aux Etats-Unis a ainsi été bloquée mardi, et sa tentative pour remettre en cause le droit du sol a également été suspendue indéfiniment.
13:52
Les Etats-Unis vont expulser les personnes trans de l'armée
Les Etats-Unis vont expulser les personnes transgenres de l'armée sauf dérogations spéciales, selon une note de service du Pentagone publiée mercredi et qui apparaît comme un nouveau coup porté à la communauté LGBT+.

«Les militaires qui ont un diagnostic ou des antécédents de dysphorie de genre, ou qui présentent des symptômes compatibles avec celle-ci, seront sorties du service» actif, indique la note, publiée dans le cadre d'une procédure judiciaire.

Le nouveau président Américain Donald Trump avait déjà signé fin janvier un décret interdisant le recrutement de personnes trans dans l'armée, une décision contestée en justice. La note dévoilée dans le cadre de cette procédure révèle que désormais les personnes trans déjà dans l'armée encourent elles aussi une expulsion du service actif.

Seules des dérogations «au cas par cas», justifiant d'un «intérêt gouvernemental impérieux» à conserver certaines membres de l'armée, pourront être accordées, précise le mémo.
7:23
Menace de nouveaux droits de douane contre le Canada et le Mexique
Le secrétaire américain au Commerce, Howard Lutnick, a déclaré mercredi que les Etats-Unis pourraient imposer en avril des droits de douane «réciproques» au Canada et au Mexique, distincts de ceux brandis à titre de menaces par Donald Trump pour obtenir le renforcement de la sécurité aux frontières.

Les remarques de Lutnick lors d'une interview sur Fox News arrivent après que le président a évoqué différents tarifs douaniers concernant plusieurs pays lors d'une première réunion de son équipe gouvernementale plus tôt dans la journée.
epa11914179 Howard Lutnick delivers remarks after being sworn in as Commerce secretary in the Oval Office at the White House in Washington, DC, USA, 21 February 2025. EPA/FRANCIS CHUNG / POOL
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Il a notamment mentionné des droits de douane réciproques censés être mis en place le 2 avril contre les deux principaux partenaires commerciaux du pays. Howard Lutnick a précisé que ces nouveaux tarifs sont indépendants de ceux liés aux migrants et aux opioïdes.

Donald Trump avait annoncé la mise en place de droits de douane de 25% sur la plupart des importations de produits canadiens et mexicains en raison de l'immigration illégale et de la contrebande de fentanyl, un opioïde de synthèse meurtrier qui fait des ravages aux Etats-Unis.
5:52
La majorité des financements à l'étranger USAID supprimée
L'administration Trump a décidé de tailler massivement dans les financements de programmes à l'étranger par l'agence américaine de développement, USAID, promise au démantèlement, en supprimant plus de 90%, selon des documents judiciaires.

Le président américain Donald Trump a signé un décret le 20 janvier, dès son retour à la Maison Blanche, ordonnant un gel de l'aide étrangère américaine pour 90 jours, le temps d'un réexamen complet afin d'évaluer sa conformité avec la politique qu'il entend mener, notamment contre les programmes favorisant l'avortement, le planning familial ou encore prônant la diversité et l'inclusion.

Mais un juge fédéral, saisi par deux organisations regroupant des entreprises, ONG, et autres bénéficiaires des fonds d'aides américains, a suspendu cette décision de geler des dépenses approuvées par le Congrès.
5:51
Trump revient sur une licence accordée à Chevron au Venezuela
Donald Trump a annulé mercredi une licence d'exploitation de pétrole au Venezuela accordée à l'entreprise américaine Chevron, accusant notamment Caracas de ne pas respecter un accord de rapatriement de ses migrants.

«Nous annulons les concessions que (l'ancien président) Joe Biden l'escroc a accordées au (président) Nicolas Maduro», a-t-il écrit sur son réseau Truth Social, en faisant référence à un accord de transaction pétrolière datant de novembre 2022 qui avait bénéficié notamment au géant de l'énergie Chevron.
Donald Trump a sign
Image: ats
La décision du président américain risque de porter un coup à une économie vénézuélienne chancelante et largement dépendante du pétrole. Le président américain juge cet accord inefficace et accuse Caracas de ne pas «rapatrier les criminels violents qu'il a envoyés dans notre pays au rythme rapide dont il avait convenu» dans le cadre d'un accord conclu lors de la visite surprise fin janvier de l'émissaire américain Richard Grenell au Venezuela.

Washington ne reconnaît pas Nicolas Maduro, au pouvoir depuis 2013 et investi en janvier pour un troisième mandat, comme le président légitime du pays sud-américain sous sanctions américaines.
5:49
Musk en vedette du premier conseil des ministres de Trump 2.0
Les ministres sont «enchantés» de l'action d'Elon Musk, a assuré Donald Trump mercredi lors de la première réunion de son équipe gouvernementale, avec le patron de Tesla et SpaceX en invité d'honneur. Le multimilliardaire, dont la mission de réforme de l'appareil fédéral n'en finit pas de secouer Washington, a appelé à cette occasion à «agir rapidement» pour réduire le déficit du budget national.
Elon Musk speaks as President Donald Trump holds his first Cabinet meeting at the White House in Washington, Wednesday, Feb. 26, 2025. (Pool via AP)
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Le «cabinet meeting» convoqué par Donald Trump n'est pas réellement comparable à un conseil des ministres hebdomadaire tel qu'il se passe en France, puisqu'aux Etats-Unis, en l'absence de premier ministre, le président est le chef du gouvernement.

Il s'agit d'un rendez-vous plus rare, au cours duquel le chef de l'Etat expose sa stratégie et vante ses accomplissements, ce dont Donald Trump ne s'est pas privé, tout en mettant en scène sa proximité avec Elon Musk à l'heure où la presse américaine fait état de tiraillements entre l'homme le plus riche du monde et certains ministres.
18:10
Trump confirme la venue de Zelensky vendredi à Washington pour signer un accord sur les minerais
Le président américain Donald Trump a confirmé mercredi la venue vendredi à Washington de son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky pour finaliser un accord cadre sur l'exploitation de minerais ukrainiens.

«Zelensky vient vendredi, c'est confirmé à présent», a déclaré Donald Trump au début d'une réunion de son cabinet à la Maison-Blanche.
6:11
Le Congrès américain adopte le financement du programme de Trump
La Chambre américaine des représentants a adopté mardi une résolution qui établit une feuille de route budgétaire pour mettre en place les mesures-phares de Donald Trump, malgré des dissensions au sein du camp républicain. Cette résolution ouvre la voie à l'adoption ultérieure d'une loi budgétaire pour l'année 2025, qui comprendrait jusqu'à 4500 milliards de dollars de réduction d'impôts et 2000 milliards de dollars de baisse des dépenses publiques fédérales, sur les 10 prochaines années.

Avant cela, les tenants conservateurs d'une orthodoxie budgétaire - pour qui toute nouvelle dépense publique doit être compensée par des réductions équivalentes - avaient affiché leur mécontentement, estimant que les coupes prévues actuellement n'allaient pas assez loin.

Le président républicain de la Chambre des représentants, Mike Johnson, savait que sa marge de manoeuvre était très fine: en raison de la composition actuelle de la chambre basse, il ne pouvait se permettre qu'un seul «non» côté républicain. Lors d'un échange avec la presse à la Maison Blanche avant le vote, Donald Trump avait confirmé avoir échangé au téléphone avec plusieurs élus républicains qui s'annonçaient réfractaires. Et le président semble bien avoir réussi à convaincre la plupart.
epa11924022 US House Speaker Mike Johnson speaks during a press conference at the US Capitol, Washington, DC, USA, 25 February 2025. The House of Representatives is expected to vote this week on Speak ...
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6:10
Trump annonce la vente de titres de résidence «carte dorée»
Donald Trump a annoncé mardi que les Etats-Unis commenceraient bientôt la vente pour «environ cinq millions de dollars» de titres de résidence permanente, baptisés «cartes dorées Trump», sur le modèle des cartes vertes.

«Les gens riches arriveront dans ce pays en achetant cette carte. Ils seront riches, et ils auront du succès et ils dépenseront beaucoup d'argent et paieront beaucoup d'impôts et emploieront beaucoup de monde», a déclaré le président américain à la presse depuis la Maison Blanche.
President Donald Trump speaks after signing an executive order in the Oval Office at the White House in Washington, Tuesday, Feb. 25, 2025. (Pool via AP)
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Les oligarques russes, pour la plupart sanctionnés par les Etats-Unis depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie, pourront potentiellement postuler à ce programme. «Je connais certains oligarques russes qui sont des gens très bien», a déclaré Donald Trump. «Il est possible» qu'ils soient éligibles, a-t-il ajouté.
6:08
Un juge suspend l'arrêt des admissions de réfugiés voulu par Trump
Un juge américain a bloqué le décret de Donald Trump mettant un terme aux admissions de réfugiés aux États-Unis. Il a ainsi infligé un nouveau revers judiciaire à la vaste offensive anti-immigration lancée par le président, ont rapporté mardi les médias américains.

Lors de son retour à la Maison Blanche fin janvier, le milliardaire populiste avait signé toute une série de décrets, dont un suspendant les arrivées de réfugiés aux États-Unis.

Le texte présidentiel estimait que le programme d'admission des réfugiés, mené de longue date aux États-Unis, était «préjudiciable aux intérêts» du pays. Dans la foulée, l'administration Trump avait gelé les financements alloués aux organisations faisant partie de ce programme.

Mais un juge fédéral de Seattle a bloqué l'application de ce décret mardi, l'estimant illégal, selon le Seattle Times. Il est donc suspendu jusqu'à ce que l'affaire soit jugée au fond, ou qu'une cour d'appel se saisisse du dossier.
6:07
La Maison Blanche renforce son emprise sur l'accès de la presse
La porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt a annoncé lundi un changement des règles d'accès de la presse. L'exécutif américain rompt ainsi avec un système établi et géré par les médias eux-mêmes à travers l'Association des correspondants à la Maison Blanche

Cette dernière a immédiatement reproché à l'administration Trump de «mettre en pièces l'indépendance de la presse». «Dans un pays libre, les dirigeants ne sélectionnent pas les médias», a-t-elle lancé dans un communiqué.
epa11924302 US President Donald Trump's Press Secretary Karoline Leavitt speaks to reporters in the briefing room of the White House in Washington, DC, USA, 25 February 2025. Leavitt said the Whi ...
Image: ats
La WHCA a indiqué que le «pool», le petit groupe de journalistes ayant un accès privilégié au président, admis par exemple dans le Bureau ovale ou dans son avion, «Air Force One», serait ouvert à de nouveaux médias, choisis cette fois par l'exécutif américain.

«Nous rendons le pouvoir au peuple», a lancé Karoline Leavitt, en assurant que des «centaines» de journalistes méritaient un tel accès. Elle a toutefois précisé que les «médias traditionnels, qui ont fait partie du pool presse depuis des décennies, seront encore autorisés à y participer».
7:16
Trump veut reprendre la construction de l'oléoduc Keystone XL
Le président américain a dit lundi vouloir voir redémarrer «maintenant» les travaux de construction d'un oléoduc entre le Canada et les Etats-Unis, baptisé Keystone XL, et abandonné en 2021 au début du mandat de son prédécesseur Joe Biden.

«J'ai pensé aujourd'hui que la compagnie (canadienne TC Energy, NDLR) derrière le projet d'oléoduc Keystone XL, vicieusement abandonné par l'administration incompétente de Biden, devrait revenir en Amérique et le faire construire - maintenant!» a écrit le président sur son réseau Truth Social.
FILE - TC Energy's Keystone pipeline facility is seen in Hardisty, Alberta, on Nov. 6, 2015. Federal regulators on Thursday, Oct. 19, 2023, approved the expansion of a natural gas pipeline owned  ...
Image: AP Canadian Press
«Le gouvernement Trump est très différent: autorisations facilitées, démarrage presque immédiat!» a vanté le chef de l'Etat, ajoutant que si TC Energy n'était pas partant, une autre entreprise pourrait s'emparer du projet.

Ces déclarations interviennent en plein conflit commercial entre les Etats-Unis et le Canada, Donald Trump voulant imposer des droits de douane de 25% sur les produits venant de son voisin du Nord. Le projet Keystone XL, soutenu par Ottawa, mais critiqué par les écologistes, avait été lancé en 2008. Annulé une première fois sous la présidence de Barack Obama car jugé trop polluant, il avait été remis sur les rails par Donald Trump, lors de son premier mandat, pour des raisons économiques.
6:12
Un juge rejette le référé de AP contre l'administration Trump
Un juge fédéral américain a rejeté lundi un recours en référé présenté par l'agence Associated Press pour rétablir son plein accès à la Maison Blanche, sans se prononcer sur le fond du litige opposant ce pilier du journalisme aux Etats-Unis à l'administration Trump.

L'agence est notamment interdite d'accès au Bureau ovale et à l'avion présidentiel officiel, «Air Force One», pour son refus de se conformer à la nouvelle appellation du Golfe du Mexique, rebaptisé en «Golfe d'Amérique», par un décret signé par Donald Trump.
epa11922257 US President Donald Trump speaks during a meeting with French President Emmanuel Macron (not pictured) in the Oval Office of the White House in Washington, DC, USA, 24 February 2025. EPA/B ...
Image: ats
Lors de la conférence de presse entre Emmanuel Macron et Donald Trump lundi, les envoyés spéciaux des médias français à Washington ont, par solidarité, laissé la première question de leur groupe de journalistes à leur collègue d'AP.

AP a engagé la semaine dernière un recours contre Susie Wiles, cheffe de cabinet de la Maison Blanche, Taylor Budowich, un de ses adjoints, et Karoline Leavitt, porte-parole de Donald Trump. Le juge a débouté l'agence de sa demande de rétablissement immédiat de son plein accès à tous les événements de la Maison Blanche, mais a demandé aux deux parties de lui présenter leurs arguments écrits et a fixé une audience au 20 mars.
5:54
L'USAID limoge ou place en congé la majorité de ses effectifs
L'agence américaine de développement, USAID a annoncé dimanche limoger environ 1600 employés aux Etats-Unis et placer la majorité de ses effectifs en congé administratif. Son démantèlement avait été ordonné par le président américain Donald Trump. «USAID débute la mise en place de la réduction de ses effectifs qui va affecter environ 1600 employés d'USAID postés aux Etats-Unis», a indiqué l'agence sur son Internet.

Tous les autres employés directement par USAID, à l'échelle mondiale, seront placés en congé administratif, avec une échéance à 23h59 dimanche soir (05h59 lundi en Suisse), à l'exception des responsables pour des «fonctions de missions essentielles, de la direction centrale et/ou des programmes spécialement désignés».

Le président américain Donald Trump a signé un décret le 20 janvier, jour de son retour à la Maison-Blanche, ordonnant un gel de l'aide étrangère des Etats-Unis pour 90 jours, le temps d'un réexamen complet.
5:53
Des agences américaines s'opposent à Elon Musk, qui demande des comptes
Le Pentagone et d'autres agences du gouvernement américain, dont la police fédérale (FBI), ont demandé à leurs équipes de ne pas répondre au courriel exigeant que les fonctionnaires fédéraux justifient leurs activités. Elon Musk, conseiller du président américain Donald Trump, leur a donné jusqu'à lundi soir à 23h59 pour répondre.

Cet appel de plusieurs fidèles du président américain à désobéir représente un couac majeur et interroge la marge de manoeuvre dont dispose Elon Musk. Sommé par Donald Trump de se montrer «plus agressif» dans sa mission de sabrer dans les dépenses publiques, l'homme le plus riche de la planète avait enjoint samedi les fonctionnaires fédéraux de répondre à un courriel en rendant compte de leur travail récent.
«Le ministère de la défense est responsable de l'évaluation des performances de son personnel et il conduira tout examen en accord avec ses propres procédures», a écrit Darin Selnick, un responsable du Pentagone, dans un communiqué publié dimanche sur le réseau social X.

Selnick demande, «pour l'instant», de «suspendre toute réponse» au courriel envoyé samedi par l'OPM, le bureau chargé de la gestion des fonctionnaires, intitulé: «Qu'avez-vous fait la semaine dernière?».
10:45
Trump qualifie l'agence AP de média «de gauche radicale»
Donald Trump s'en est vivement pris jeudi à l'agence internationale AP, pilier de la presse aux Etats-Unis. Il l'a qualifiée d'«organisation de gauche radicale», sur fond de refus de The Associated Press d'adopter le nom de «Golfe d'Amérique».

AP a été interdite d'accès au Bureau ovale et à l'avion officiel du président américain, «Air Force One», pour une durée illimitée, et ce tant qu'elle n'accepterait pas de renommer le Golfe du Mexique en «Golfe d'Amérique», comme l'a décrété Donald Trump.

«Nous avons un différend avec une organisation d'information, AP, une organisation de gauche radicale, qui nous traite tous très mal, et ils refusent de reconnaître que l'ancien Golfe du Mexique est maintenant dénommé le 'Golfe d'Amérique'», a lancé le président des Etats-Unis jeudi soir lors d'un discours.
22:27
Choix contesté de Trump, Kash Patel confirmé à la tête du FBI
La nomination de Kash Patel au poste de directeur du FBI, la police fédérale américaine, a été confirmée jeudi de justesse par le Sénat à majorité républicaine, malgré les vives critiques du camp démocrate et au-delà.

Sur 100 sénateurs, 51 ont voté pour la nomination de Kash Patel à la tête du FBI et 49 contre – dont deux élues républicaines.

Ancien procureur fédéral de 44 ans, Kash Patel est un soutien farouche de Donald Trump, vivement critiqué par l'opposition démocrate, notamment pour sa défense des émeutiers du Capitole et son soutien exprimé par le passé à la mouvance complotiste d'extrême droite QAnon.

Né à New York, Kash Patel est le fils d'immigrants indiens et a travaillé à divers postes à responsabilité dans la première administration Trump (2017-2021), notamment comme directeur pour le contreterrorisme.

Il succède à la tête du FBI à Christopher Wray, qui avait démissionné après la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle en novembre.
17:46
Mitch McConnell a pris une grande décision
Le sénateur Mitch McConnell, 83 ans, est sur le point d'annoncer qu'il ne se présentera pas à sa réélection au Sénat, selon l'Associated Press. Ce mandat - son septième - sera donc le dernier pour ce ténor du Parti républicain, le plus ancien membre du Sénat américain.

Ce n'est pas pour autant qu'il a perdu de son mordant ces dernières semaines, en s'attirant les foudres de Donald Trump et de ses partisans MAGA. A trois reprises, Mitch McConnell a voté contre les principaux choix du président pour son nouveau cabinet: Pete Hegseth, Tulsi Gabbard et RFK Jr. Tous ont, malgré tout, passé la rampe et le vote du Sénat.
FILE - Senate Minority Leader Mitch McConnell of Ky., speaks during an interview with the Associated Press at his office in the Capitol, Nov. 6, 2023 in Washington. (AP Photo/Mark Schiefelbein, File)
Image: ats
Côté forme physique, cependant, ce n'est pas la grande joie pour le législateur atteint de la polio, dont les pépins de santé font la Une des médias depuis désormais quelques années. Début février, l'octogénaire est encore tombé à au moins deux reprises dans les escaliers en marbre du Sénat, avant d'être relevé par des collègues.
22:19
Le gouvernement Trump veut arrêter le péage urbain de New York
Le gouvernement américain a ordonné mercredi l’arrêt du tout nouveau péage urbain de New York, instauré en janvier pour réduire la pollution et financer le métro. Donald Trump, opposé à cette initiative, est intervenu au nom de la «classe ouvrière», dénonçant une mesure injuste pour les automobilistes.

«Le programme de péage de l’Etat de New York est une gifle au visage de la classe ouvrière américaine et des propriétaires de petites entreprises», a déclaré Sean Duffy, ministre des Transports, en annonçant le retrait de l’autorisation fédérale du projet. «Le péage est mort», s’est félicité Donald Trump sur Truth Social, affirmant que «Manhattan et tout New York sont sauvés». Cette décision intervient alors que l’administration Trump fait pression pour classer une affaire de corruption visant le maire Eric Adams, une coïncidence qui alimente les spéculations.

La décision a immédiatement déclenché un bras de fer juridique. La MTA, qui comptait sur le péage pour financer 15 milliards de dollars de modernisation du métro, a saisi un tribunal fédéral pour bloquer l’annulation du projet. «Il est déconcertant qu’après quatre ans d’évaluations et à peine trois mois après l’approbation fédérale, le gouvernement fasse un virage à 180 degrés», a réagi Janno Lieber, PDG de la MTA.

Le parlementaire démocrate Jerrold Nadler a lui aussi promis d’attaquer en justice, affirmant que Donald Trump n’a «aucune base légale» pour stopper unilatéralement ce programme. Kathy Hochul, gouverneure de New York, a défendu une mesure qui a déjà permis de «réduire drastiquement les embouteillages», tandis que des ONG environnementales, comme Evergreen Action, dénoncent un «démantèlement des politiques climatiques» orchestré par la Maison-Blanche.
19:09
Le Mexique collabore avec les Etats-Unis pour des survols de drones
Les survols de drones américains au-dessus du territoire mexicain font partie d'une «collaboration» de plusieurs années entre les deux pays, a déclaré mercredi la présidente Claudia Sheinbaum, en réponse à des informations du New York Times. «Il n'y a rien d'illégal, ce qu'il y a, c'est une collaboration et une coopération qui existent depuis de nombreuses années, ce n'est pas récent», a assuré la dirigeante lors de sa conférence de presse habituelle.

«Souvent, c'est à la demande ou, plutôt, toutes les fois, c'est à la demande du gouvernement du Mexique», a précisé la gouvernante de gauche.

Selon The New York Times, Washington a intensifié les vols secrets de drones au-dessus du Mexique à la recherche de laboratoires de fentanyl, dans le cadre de la campagne du président américain Donald Trump contre les cartels de la drogue. Toutes les informations collectées sont partagées avec des responsables mexicains, a rapporté le journal, ajoutant que le programme clandestin avait commencé sous le mandat du prédécesseur de Donald Trump, Joe Biden, mais n'avait pas été révélé.

La question de la lutte contre le trafic de drogue et l'immigration clandestine du Mexique vers les Etats-Unis est au coeur de la relation entre les deux pays depuis l'investiture de Donald Trump le 20 janvier. Mardi, les forces de sécurité mexicaines ont saisi 4700 litres de méthamphétamine liquide dans la ville de Culiacan (Sinaloa, nord-ouest), bastion du cartel du même nom, dans ce qui a été qualifié par le gouvernement de «plus grande» saisie de l'administration actuelle.
17:33
Les sanctions européennes sur l'aluminium «pas une nouveauté»
Les sanctions européennes sur l'aluminium russe annoncées mercredi ne sont pas «une nouveauté», selon l'Association suisse de l'aluminium, qui ne s'inquiète pour le moment pas des conséquences en cas de reprise de sanctions par la Confédération. Concernant les droits de douane sur l'aluminium annoncés par Donald Trump, l'association observe encore. L'UE a approuvé mercredi matin un paquet de sanctions contre la Russie, dont une interdiction d'importer de l'aluminium russe dans l'UE. Une reprise par la Suisse de ces sanctions n'a pas été un sujet à la séance du gouvernement mercredi matin, a indiqué le ministre de l'économie Guy Parmelin en conférence de presse.

«Ce n'est pas vraiment une nouveauté», commente Marcel Menet, président de l'Association suisse de l'aluminium. Il rappelle qu'une telle sanction a déjà été prise il y a trois ans, au début de la guerre en Ukraine. «Les entreprises se sont adaptées depuis», explique-t-il. Et les matériaux russes transitent d'une manière ou d'une autre via d'autres pays, comme la Turquie.

Donald Trump a menacé d'appliquer des lourds droits de douane sur l'aluminium. Il a signé la semaine dernière un décret imposant 25% de taxes sur l'acier et l'aluminium importé aux Etats-Unis, à compter du 12 mars. L'heure est pour l'instant à l'observation. Marcel Menet rappelle que les exportations suisses d'aluminium vers les Etats-Unis représentent 4% des exportations totales, soit une faible part. Le secteur de l'aluminium et de l'acier connaît une crise profonde. Plusieurs coupes ont été annoncées en 2024, notamment dans les aciéries Stahl Gerlafingen et Swiss Steel.

Le président américain a également menacé le secteur pharmaceutique de droits de douane. Une telle évolution ne serait dans l'intérêt ni des Etats-Unis ni de la Suisse, indique à Keystone-ATS le porte-parole du Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco) Fabian Maienfisch. «L'industrie pharmaceutique suisse, en tant qu'investisseur important, crée des emplois attrayants et une forte valeur ajoutée aux Etats-Unis», dit-il. Les exportations de produits chimiques et pharmaceutiques vers les Etats-Unis représentent la moitié des exportations suisses vers ce pays.
11:00
Une cargaison d'armes lourdes américaines arrivée en Israël
Une cargaison d'armes lourdes américaines est arrivée en Israël dans la nuit, a indiqué le ministère israélien de la Défense dimanche, alors que le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, est en visite à Jérusalem.

«Une cargaison de bombes lourdes récemment mise à disposition par le gouvernement américain a été reçue et déchargée pendant la nuit en Israël», a précisé le ministère dans un communiqué, en référence aux bombes lourdes MK-84 récemment autorisées par l'administration du président Donald Trump.

Début février, l'administration Trump avait approuvé la vente de bombes, munitions et missiles d'une valeur totale de 7,4 milliards de dollars à Israël, qui a utilisé des armes américaines dans la guerre contre le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza.

Cette vente «améliore la capacité d'Israël à faire face aux menaces actuelles et futures, renforce sa défense et sert de moyen de dissuasion face aux menaces régionales», avait alors indiqué l'Agence américaine de coopération en matière de sécurité de défense (DSCA).
19:50
Netanyahu dit apprécier «le soutien total» de Trump
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu apprécie «le soutien total» du président américain Donald Trump aux décisions à venir d'Israël sur la bande de Gaza, a indiqué son bureau samedi, après l'échange de trois otages israéliens retenus à Gaza contre des prisonniers palestiniens.

«La position ferme du président Trump a conduit à la libération de trois de nos otages aujourd'hui, malgré le refus du Hamas de les libérer auparavant», indique Netanyahu, ajoutant qu'il convoquerait le cabinet de sécurité «dès que possible pour décider des prochaines étapes pour Israël», selon le communiqué de son bureau.
12:54
Un juge bloque le gel des fonds américains d'aide ordonné par Trump
Un juge américain a bloqué jeudi le gel pour 90 jours du versement des fonds d'aide humanitaire et au développement, selon une décision de justice vue vendredi par l'AFP. Ce gel avait été ordonné fin janvier par Donald Trump afin d'opérer un réexamen des programmes.

Le juge Amir Ali interdit aux différents organes de l'administration américaine «de suspendre, cesser, ou entraver l'obligation de décaissement des fonds d'aide humanitaire internationale liée à des contrats, subvention, accord de coopération, prêt (...) en vigueur au 19 janvier 2025», la veille du décret pris par le président américain.

Donald Trump a signé un décret le jour de son investiture le 20 janvier, ordonnant un gel de l'aide étrangère des Etats-Unis pour 90 jours. Soit le temps d'un réexamen complet de celle-ci afin de juger de sa conformité avec la politique qu'il entend mener notamment contre les programmes favorisant l'avortement, le planning familial ou encore prônant la diversité et l'inclusion.
12:49
Washington doit réduire en premier le budget militaire, dit Pékin
Les Etats-Unis devraient prendre l'initiative de réduire les premiers leurs dépenses militaires, estime Pékin, après que le président américain Donald Trump a déclaré vouloir organiser des discussions avec la Russie et la Chine sur le désarmement.

«Puisque les Etats-Unis appellent à 'l'Amérique d'abord', ils devraient prendre les devants en donnant l'exemple et réduire leurs dépenses militaires», a répondu le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Guo Jiakun, lors d'un point de presse régulier.

Le président américain, qui se présente pour son second mandat comme un artisan de la paix dans le monde, a déclaré jeudi qu'il souhaitait un sommet avec les présidents chinois Xi Jinping et russe Vladimir Poutine, une fois que «les choses se seront calmées un petit peu».

«Les premières réunions que je veux avoir sont avec le président chinois Xi et le président russe Poutine et je veux leur dire, divisons notre budget militaire par deux», a-t-il expliqué.
7:54
L'administration Trump licencie du personnel en période d'essai
Le gouvernement Trump a commencé à limoger certains employés de l'administration fédérale, selon le Washington Post. Le président américain a fait de la réduction des dépenses publiques un axe majeur de sa politique.

Une employée du bureau chargé des fonctionnaires fédéraux (OPM) a confirmé à l'AFP - sous condition d'anonymat - avoir été licenciée ce jeudi, prévenue au cours d'une visioconférence à laquelle près de 100 personnes avaient été conviées. Cette salariée, ainsi que plusieurs autres, était toujours en période d'essai. Elle a ensuite reçu une lettre de Charles Ezell, directeur par intérim de l'OPM, confirmant son licenciement. Le Washington Post a rapporté que l'administration Trump avait enjoint les directions d'agences gouvernementales à se séparer de la plupart de leurs effectifs en période d'essai.

Le département des Anciens combattants des Etats-Unis a été l'un des premiers à confirmer ces licenciements, indiquant dans un communiqué publié jeudi avoir limogé plus de 1000 employés en période d'essai. «Les licenciements annoncés aujourd'hui font partie d'un effort de l'administration Trump à l'échelle du gouvernement pour rendre les agences plus efficaces», précise le communiqué.
6:43
L'avion de Rubio fait demi-tour à cause d'un problème technique
Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a dû faire demi-tour jeudi en raison d'un problème mécanique de son avion, après s'être envolé vers l'Allemagne pour son deuxième voyage à l'étranger, selon le département d'Etat.

Rubio est attendu vendredi à la Conférence de Munich sur la sécurité, et doit ensuite effectuer une tournée au Moyen-Orient. Mais son avion a brusquement fait demi-tour vers la base aérienne d'Andrews, dans la banlieue de Washington, selon un journaliste de l'AFP qui l'accompagnait.
U.S. Secretary of State Marco Rubio disembarks a plane as he arrives back at Joint Base Andrews, M.d., after the plane experienced a mechanical issue while flying him to the Munich Security Conference ...
Image: ats
«L'avion à bord duquel se trouve le secrétaire d'Etat Rubio a rencontré un problème mécanique», a déclaré la porte-parole du département d'Etat, Tammy Bruce. «L'avion a fait demi-tour et retourne à la base aérienne d'Andrews. Le secrétaire d'Etat a l'intention de poursuivre son voyage en Allemagne et au Moyen-Orient à bord d'un autre avion», a-t-elle ajouté.
5:55
Une filiale de Thomson Reuters conteste les attaques de Trump
Une filiale du groupe Thomson Reuters a réfuté jeudi les attaques du président américain Donald Trump, qui a accusé l'agence de presse Reuters d'avoir bénéficié indument de contrats du Pentagone.

Le président et son allié Elon Musk ont attaqué Reuters à propos d'un contrat de neuf millions de dollars avec le ministère américain de la Défense, un financement accordé à une entreprise qui fonctionne en réalité séparément de l'agence de presse.

Donald Trump, avec le soutien du multimilliardaire devenu son très proche conseiller, scrute de près les contrats gouvernementaux passés avec des médias, sur fond de profonds désaccords entre le président et la presse. Menant une campagne drastique pour tailler dans les dépenses publiques, Elon Musk a critiqué de manière répétée ces contrats, en les présentant souvent de manière erronée.
5:53
Les Etats-Unis et l'Inde négocient sur leur déséquilibre commercial
Les Etats-Unis et l'Inde vont démarrer des négociations pour rééquilibrer leur balance commerciale, ont annoncé jeudi le président américain Donald Trump et le Premier ministre indien Narendra Modi lors d'une conférence de presse à Washington.
epa11894705 Indian Prime Minister Narendra Modi attends a press conference with US President Donald Trump (not pictured) at the White House, Washington, DC, USA, 13 February 2025. EPA/WILL OLIVER
Image: ats
«Aujourd'hui le déficit commercial américain avec l'Inde est de presque 100 milliards de dollars et le Premier ministre Modi et moi-même avons convenus de commencer des négociations pour remédier à cette disparité de longue date», a déclaré Donald Trump. «Nos équipes vont travailler pour conclure très bientôt un accord commercial mutuellement bénéfique», a confirmé Narendra Modi.
5:52
Gaza: les Etats-Unis sont ouverts aux idées des pays arabes
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a déclaré jeudi que les Etats-Unis étaient ouverts aux propositions des pays arabes sur Gaza, après le plan de Donald Trump, largement dénoncé à travers le monde, de déplacer toute la population du territoire palestinien dévasté.

Le secrétaire d'Etat, qui s'apprête à entamer une tournée au Moyen-Orient, a dit espérer pouvoir discuter de ces idées lors de sa visite en Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis mais aussi en Israël, après des échanges avec des dirigeants de l'Egypte et de la Jordanie à Washington.
Secretary of State Marco Rubio listens as President Donald Trump meets with India's Prime Minister Narendra Modi in the Oval Office of the White House, Thursday, Feb. 13, 2025, in Washington. (Ph ...
Image: ats
«Pour l'instant le seul plan - ils ne l'aiment pas - mais le seul plan, c'est celui de Trump. Donc s'ils en ont un meilleur, le moment est venu de le présenter», a dit le secrétaire d'Etat. «En espérant qu'ils auront un très bon plan à présenter au président», a-t-il ajouté dans l'émission de radio de deux présentateurs conservateurs.
5:51
Trump prédit des «accords commerciaux merveilleux» avec l'Inde
Le président américain Donald Trump a prédit jeudi des «accords commerciaux merveilleux» avec l'Inde lors d'une rencontre avec le Premier ministre indien Narendra Modi à la Maison Blanche, sans donner de précisions.
President Donald Trump shakes hands with India's Prime Minister Narendra Modi in the Oval Office of the White House, Thursday, Feb. 13, 2025, in Washington. (Photo/Alex Brandon)
Donald Trump,Nare ...
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Ce dernier, reçu dans le Bureau ovale, a assuré ressentir «le même attachement, la même confiance et le même enthousiasme» que lors du premier mandat de Donald Trump, qui avait été marqué par une relation particulièrement amicale entre les deux dirigeants.
5:50
Les Etats-Unis prennent des sanctions contre le procureur de la CPI
Les Etats-Unis ont pris jeudi des sanctions contre le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Karim Khan, une semaine après un décret présidentiel signé en ce sens par Donald Trump.

Le département américain du Trésor écrit dans un communiqué avoir imposé des sanctions à Karim Khan en lien avec ce décret présidentiel du 6 février. Karim Khan, de nationalité britannique, a initié la procédure qui a conduit la CPI fin 2024 à émettre des mandats d'arrêt contre le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et son ancien ministre de la Défense, Yoav Gallant.
News conference of Ukraines Prosecutor General and ICC Prosecutor in Kyiv KYIV, UKRAINE - SEPTEMBER 10, 2024 - International Criminal Court ICC Prosecutor Karim Khan attends a news conference with Ukr ...
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Les juges de l'institution judiciaire avaient estimé qu'il y avait des «motifs raisonnables» de soupçonner les deux hommes de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité dans la guerre à Gaza, qui a suivi l'attaque sans précédent du Hamas sur le sol israélien le 7 octobre 2023.

Le texte du décret signé par Donald Trump au début du mois accuse la CPI d'avoir «engagé des actions illégales et sans fondement contre l'Amérique et notre proche allié Israël», en référence également à une enquête sur des crimes de guerre présumés de soldats américains en Afghanistan. Il interdit l'entrée sur le sol américain au personnel de la CPI et à leurs familles, ainsi qu'à quiconque considéré comme ayant contribué à ses travaux d'enquête. Et il prévoit le gel de leurs avoirs détenus aux Etats-Unis.
17:40
Robert F. Kennedy Jr. confirmé à la tête du ministère de la Santé et des Services sociaux
C'est officiel: après de longues journées de tractation et d'audition, RFK Jr a bel et bien été confirmé par le Sénat comme le nouveau ministre de la Santé des Etats-Unis.
epa11860892 Robert F. Kennedy Jr. (C), Trump's pick to be the Secretary of Health and Human Services, arrives to testify during his confirmation hearing in the Dirksen Senate Office Building in W ...
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Une confirmation qui place ce membre de la célèbre famille démocrate dans le cabinet du président Donald Trump et offre à l'activiste anti-vaccin la supervision du portefeuille de la santé de près de 2000 milliards de dollars du pays. L'ancien candidat à la présidence, devenu leader du mouvement «Make America Healthy Again» dirigera ainsi un appareil gouvernemental tentaculaire chargé de superviser les programmes d'assurance maladie essentiels, la sécurité de l'approvisionnement national en médicaments et en nourriture, ainsi que la réponse aux épidémies de maladies infectieuses. Bref, tout ce qui a trait avec la politique de santé et de nombreux aspects de la vie des Américains.

Le scepticisme du candidat vis-à-vis des vaccins et ses opinions peu orthodoxes sur la santé publique ont suscité des critiques et des avertissements de la part des professionnels de la santé et des scientifiques. Au cours du processus de confirmation, RFK Jr a cherché à se distancier des remarques passées remettant en question la sécurité des vaccins et a finalement obtenu suffisamment de soutien de la part des républicains pour obtenir le vote du Sénat, ce jeudi.
17:33
Le Panama a accueilli un premier vol d'expulsés des Etats-Unis
Un premier avion militaire transportant 119 migrants de différentes nationalités renvoyés par les États-Unis pour être rapatriés est arrivé au Panama, a annoncé jeudi le président José Raul Mulino. Il avait proposé son pays comme pont pour expulser les migrants irréguliers.

Le président panaméen a indiqué que les personnes expulsées par les Etats-Unis avaient été emmenées dans des hôtels pour être ensuite envoyées vers un centre dans la province tropicale du Darien, frontalière avec la Colombie, où une piste aérienne sera utilisée pour les vols de rapatriement.

Les personnes expulsées sont des ressortissants de la Chine, du Pakistan et d'autres pays d'Asie, a précise José Raul Mulino. Il a laissé entendre que deux autres vols arriveront bientôt au Panama, portant le total à 360 personnes expulsées.
17:08
Un «grand jour» pour Trump déterminé à taxer davantage le reste du monde
«C'est le grand jour» pour Donald Trump: le président américain va signer jeudi le décret attendu sur les droits de douane réciproques, nouvelle escalade dans la guerre commerciale ouverte contre les partenaires économiques des Etats-Unis.

Ce furent «trois semaines extraordinaires, peut-être les meilleures jamais eues, mais aujourd'hui c'est le grand jour: droits de douane réciproques!!!», a écrit le président sur son réseau Truth Social, accompagné de son célèbre slogan «Make America Great Again».

Il a annoncé peu après, en lettres capitales, qu'il tiendra une conférence de presse à 13H (19H00 en Suisse) dans le Bureau ovale.
Le républicain compte, avec ces droits de douane réciproques, imposer aux produits qui arrivent aux Etats-Unis le même niveau de taxes que ce que le pays d'origine fait peser sur les produits américains.
17:03
Le Mexique menace de poursuivre Google pour le changement de nom de Golfe du Mexique
La présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a menacé jeudi de poursuivre Google, une entité du groupe américain Alphabet, en raison du changement de nom du Golfe du Mexique sur les cartes de l'entreprise en «Golfe d'Amérique».
«Nous avons effectivement un différend en ce moment avec Google (...) Et si nécessaire, nous engagerons une action civile», a déclaré la présidente lors de sa conférence matinale.
5:52
Trump ordonne l'unité aux diplomates américains
Donald Trump a ordonné mercredi ce qui se présente comme un rappel à l'ordre du corps diplomatique des Etats-Unis, limitant de facto toute dissidence, dans le cadre de sa vaste refonte du gouvernement fédéral. Dans un décret, le président américain rappelle que «tous les fonctionnaires ou employés chargés de mettre en oeuvre la politique étrangère des Etats-Unis doivent (...) le faire sous la direction et l'autorité du président».

«Le fait de ne pas appliquer fidèlement la politique du président est un motif de discipline professionnelle, pouvant aller jusqu'à la séparation», ajoute-t-il dans ce décret intitulé «Une seule voix pour les relations extérieures de l'Amérique».

Le décret vise aussi bien les diplomates de carrière que les milliers de civils du département d'Etat, ce vaste ministère qui compte jusqu'à 80 000 employés à travers le monde.
5:51
L'administration Trump poursuit l'Etat «sanctuaire» de New York
La ministre américaine de la Justice Pam Bondi a annoncé mercredi l'ouverture de poursuites contre les autorités de l'Etat de New York, après une action similaire la semaine dernière contre l'Illinois, autre Etat «sanctuaire» protégeant les migrants en situation irrégulière.

«Nous avons engagé des poursuites contre l'Etat de New York», a déclaré Bondi lors d'une brève conférence de presse, précisant qu'elles visaient notamment la gouverneure démocrate de l'Etat Kathy Hochul et la procureure générale de l'Etat de New York, Letitia James.
Attorney General Pam Bondi speaks at a news conference regarding immigration enforcement at the Justice Department, Wednesday, Feb. 12, 2025, in Washington. (AP Photo/Ben Curtis)
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«New York a choisi de donner la priorité aux étrangers illégaux par rapport aux citoyens américains. Cela s'arrête aujourd'hui. Comme vous le savez, nous avons poursuivi l'Illinois et New York n'a pas écouté, alors vous êtes les prochains», a ajouté Bondi.

Elle a notamment déploré qu'à New York les agents fédéraux ne puissent avoir accès au statut en matière d'immigration des personnes qu'ils contrôlent.
5:49
X va dédommager Trump pour avoir suspendu son compte en 2021
Le réseau social d'Elon Musk X (ex-Twitter) s'est entendu avec le président américain Donald Trump, qu'il va dédommager de dix millions de dollars pour avoir suspendu son compte en 2021, rapporte mercredi le Wall Street Journal. Twitter avait gelé le compte du milliardaire républicain quelques heures après l'attaque du Capitole à Washington, le 6 janvier, considérant que Donald Trump avait incité les manifestants à passer à l'action.
Donald Trump In Social Media Photo Illustrations Donald Trump account on Twitter displayed on a phone screen and Twitter logo displayed on a screen in the background are seen in this illustration phot ...
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Cette suspension aura duré près de deux ans, avant qu'Elon Musk, devenu actionnaire majoritaire de Twitter, ne la lève, en novembre 2022. Entre temps, Donald Trump avait assigné en justice Twitter ainsi que son dirigeant de l'époque, Jack Dorsey, qui a depuis quitté le groupe. Débouté en première instance, il avait fait appel en 2022.
5:46
Un juge rétablit le plan de départ pour fonctionnaires de Trump
Un juge américain a rétabli mercredi le plan du gouvernement de Donald Trump incitant les fonctionnaires fédéraux à démissionner, qu'il avait lui-même suspendu temporairement la semaine dernière.

Le président américain avait proposé aux plus de deux millions de fonctionnaires de poser leur démission avant le 6 février en conservant leur salaire jusqu'à fin septembre, un projet critiqué visant à tailler dans les dépenses publiques.

Un juge du Massachusetts avait suspendu ce plan juste avant la date limite. Mercredi, ce même juge a levé cette suspension temporaire et débouté les syndicats de fonctionnaires qui avaient déposé un recours en justice.
19:42
Tulsi Gabbard est nommée directrice du renseignement
Le Sénat américain a validé mercredi la nomination de Tulsi Gabbard comme directrice du renseignement national. De nombreux démocrates s'y opposaient en raison notamment de ses positions proches du Kremlin. Sa nomination faisait partie des plus contestées parmi celles annoncées par Donald Trump.

Cette ancienne lieutenante-colonelle avait émis ses doutes sur les conclusions du renseignement américain selon lesquelles Bachar al-Assad avait utilisé des armes chimiques contre son peuple. En 2017, alors élue à la Chambre des représentants, elle était allée jusqu'à le rencontrer en Syrie, un déplacement largement critiqué.

Soutien à Snowden
Lors de l'audition de confirmation devant la commission du renseignement, les sénateurs l'avaient interrogée sur son soutien à Edward Snowden, à l'origine de révélations dommageables pour les services de renseignement américains. Le sénateur démocrate Mark Warner s'était inquiété que la nomination de Tulsi Gabbard puisse nuire à la «confiance» entre les Etats-Unis et leurs alliés et limiter ainsi le partage d'informations sensibles.

Son appartenance à un mouvement religieux basé à Hawaï, qualifié de secte par certains observateurs, suscite également de nombreuses questions.
17:09
Etats-Unis: l'inflation s'accélère, contrariant les plans de baisse
La hausse des prix à la consommation s'est de nouveau accélérée en janvier aux Etats-Unis, selon un indice publié mercredi, un regain attribué par le président Donald Trump aux politiques de son prédécesseur.

De janvier 2024 à janvier 2025, les prix à la consommation ont augmenté de 3%, en accélération pour le quatrième mois de suite, selon l'indice CPI publié par le département du Travail et sur lequel sont indexées les retraites américaines. Les analystes s'attendaient à un ralentissement de l'indice à +2,8% sur un an en janvier, selon le consensus compilé par MarketWatch.
Donald Trump avait mis la reconquête du pouvoir d'achat des Américains au coeur de sa campagne, mais nombre d'économistes considèrent ses engagements (droits de douane relevés, baisses d'impôts, expulsion massive de sans-papiers, dérégulation) comme de nature à relancer l'inflation.
17:07
L'acier et l'aluminium du Canada et du Mexique taxés jusqu'à 50%
Les droits de douane de 25% sur l'acier et l'aluminium entrant aux Etats-Unis annoncés lundi par le président Donald Trump viendront se cumuler aux 25% déjà imposés, mais actuellement en pause, sur les produits mexicains et canadiens, a confirmé mercredi la Maison Blanche.
Si les droits de douane imposés au Canada et au Mexique, pour les inciter à mieux contrôler leur frontière avec les Etats-Unis, deviennent effectifs au 1er mars, l'acier et l'aluminium produits par les deux pays seront alors taxés à 50% à partir du 12 mars, a-t-on précisé de même source. Ces pays sont les premiers fournisseurs des entreprises américaines.

Le président américain a signé lundi un décret imposant 25% de droits de douane sur l'acier et l'aluminium importé aux Etats-Unis, à compter du 12 mars, «sans exception ou exemption. Et c'est tous les pays», a-t-il affirmé devant la presse depuis le bureau ovale.
FILE - President Donald Trump throws pens used to sign executive orders to the crowd during an indoor Presidential Inauguration parade event in Washington, Monday, Jan. 20, 2025. (AP Photo/Matt Rourke ...
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Evoquant des risques pour la «sécurité nationale», le républicain a publié deux décrets visant l'acier et l'aluminium d'où qu'ils viennent, y compris de partenaires économiques qui bénéficiaient auparavant d'exemptions sur ces deux produits: Argentine, Australie, Canada, Mexique, UE et Royaume-Uni.
14:27
Trump juge que les taux de la Fed doivent baisser
Donald Trump a estimé mercredi que les taux d'intérêt de la banque centrale américaine (Fed) devraient baisser rapidement afin d'accompagner les droits de douane que le président américain veut imposer sur les produits entrant aux Etats-Unis.

«Les taux doivent baisser, c'est quelque chose qui doit se faire main dans la main avec les droits de douane à venir!», a posté M. Trump sur son réseau social Truth Social, au lendemain d'une audition du président de la Fed, Jerome Powell, au Sénat, à l'occasion de laquelle il a répété ne pas voir «d'urgence» à baisser les taux directeurs de l'institution.
5:51
L'Australie ne répliquera pas en cas de droits de douane américains
L'Australie plaide pour une «exemption» de droits de douane à l'égard de ses exportations d'acier et d'aluminium vers les Etats-Unis, a soutenu mercredi le Trésorier australien Jim Chalmers.

Le président américain a signé lundi soir à Washington deux décrets instituant des droits de douane de 25% sur l'acier et l'aluminium à compter du 12 mars, «sans exception ou exemption», utilisant de manière désormais concrète le principal levier de sa politique économique contre ses partenaires commerciaux.

Mais il «a accepté qu'une exemption soit envisagée» pour l'Australie «dans l'intérêt de nos deux pays», a déclaré le premier ministre austrralien Anthony Albanese à l'issue d'une conversation téléphonique avec Donald Trump.
Le gouvernement australien d'Anthony Albanese a proposé de déplacer les habitants des îles Cocos dans le futur.
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5:49
L'OMS va devoir «se serrer la ceinture» après le retrait américain
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) va devoir «se serrer la ceinture», après le retrait des Etats-Unis, de loin le premier contributeur à son budget, a souligné mardi son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

«Nous regrettons l'annonce par les Etats-Unis de leur intention de se retirer (...). Nous espérons vivement qu'ils reconsidéreront leur décision et nous accueillerons favorablement l'opportunité d'engager un dialogue constructif» avec Washington, a-t-il déclaré en clôture d'une réunion de huit jours du conseil exécutif de l'OMS à Genève.
Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus affirme que l'absence américaine des discussions "se fait sentir" au sein de l'ins ...
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«Nous agissons avec un double objectif stratégique: mobiliser des ressources et nous serrer la ceinture», a encore dit Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Le président américain Donald Trump a signé peu après son investiture le mois dernier un décret en vue de retirer son pays de l'Organisation mondiale de la santé, qu'il avait par le passé vivement critiquée pour sa gestion de la pandémie de Covid-19.
22:51
Sans coupes budgétaires les USA vont vers la «faillite», selon Elon Musk
Le milliardaire de Tesla, nommé par Donald Trump à la tête de la commission à l'efficacité gouvernementale (DOGE), a défendu son action mardi depuis la Maison-Blanche. Selon lui, sans coupes budgétaires, les Etats-Unis vont vers la «faillite». «Nous avons un déficit de 2000 milliards de dollars et si nous ne faisons pas quelque chose sur ce déficit, le pays ira vers la faillite», a déclaré Elon Musk, dans une intervention aux côtés du président républicain, dans le Bureau ovale.
President Donald Trump listens as Elon Musk speaks in the Oval Office at the White House, Tuesday, Feb. 11, 2025, in Washington. (Photo/Alex Brandon)
Donald Trump
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Nommé par le chef de l'Etat à la tête d'une commission pour l'efficacité gouvernementale, le «Department of government efficiency» (DOGE), le milliardaire Elon Musk, entouré de jeunes dévoués, bouleverse depuis quelques semaines l'appareil fédéral au nom d'un meilleur usage des deniers publics. Ses équipes ont notamment eu accès au très sensible système de paiements du ministère américain de l'Économie, avant qu'un juge fédéral leur suspende cet accès samedi.

L'opposition démocrate dénonce les actes entrepris par le patron de Tesla et SpaceX, également propriétaire du réseau social X, qu'ils jugent illégaux car ce dernier ne dispose d'aucun mandat électoral ou de portefeuille gouvernemental pour cette mission.

«Il y a des gens bien qui travaillent dans la bureaucratie fédérale», mais celle-ci ne doit pas être «autonome» et doit «rendre des comptes au peuple», a estimé l'homme le plus riche du monde. «Le peuple a voté pour une réforme du gouvernement d'ampleur. Cela ne fait aucun doute. (...) Le président en a parlé à chaque meeting.»

Il a ajouté que lui et ses équipes étaient «le plus transparent possible» sur leurs actions, recensées sur le compte alimenté par DOGE sur X.
22:45
La mission de l'Iran à l'ONU s'inquiète des propos de Trump
La mission de l'Iran auprès des Nations unies a qualifié mardi de «dangereuses» des déclarations du président américain Donald Trump selon lesquelles il préfèrerait parvenir à un accord avec Téhéran sur le nucléaire «sans bombarder» l'Iran. Dans un entretien diffusé lundi sur Fox News, Donald Trump a dit croire qu'il existait deux façons de mettre un terme au développement par l'Iran de l'arme nucléaire, «avec des bombes ou avec un document écrit». «Je préfèrerais beaucoup conclure un accord qui ne leur fasse pas de mal», a-t-il dit. «J'adorerais conclure un accord avec eux sans les bombarder», a-t-il ajouté.
President Donald Trump speaks with reporters in the Oval Office at the White House, Tuesday, Feb. 11, 2025, in Washington. (Photo/Alex Brandon)
Donald Trump
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Mardi, l'Iran a adressé une lettre au Conseil de sécurité de l'ONU pour protester contre ces propos qualifiés de «profondément alarmants et irresponsables». «Ces déclarations dangereuses et incendiaires violent le droit international et la charte des Nations unies», a déclaré le chef de la mission iranienne, Saeed Iravani, citant notamment un article «qui interdit les menaces ou l'usage de la force contre des Etats souverains», dans cette lettre publiée par l'agence de presse officielle Irna.

Il a également averti que «tout acte d'agression aura de graves conséquences, dont les Etats-Unis auront l'entière responsabilité». Dans sa lettre, Saeed Iravani condamne également la politique de «pression maximale» déjà exercée par Donald Trump durant son premier mandat, affirmant qu'elle «renforce les mesures coercitives illégales et unilatérales et intensifie l'hostilité à l'égard de l'Iran».

Les Etats-Unis de Donald Trump s'étaient retirés en 2018 de l'accord international sur le nucléaire iranien, conclu trois ans plus tôt et qui offrait à l'Iran un allègement des sanctions en échange d'une limitation de ses ambitions nucléaires.
22:44
Les perspectives économiques aux Etats-Unis «hautement incertaines»
Le président de la Réserve fédérale (Fed) de New York a estimé mardi que les perspectives pour l'économie américaine étaient «hautement incertaines» à l'aube du second mandat de Donald Trump.

«Il est important de noter que les perspectives économiques restent hautement incertaines, en particulier en matière de politiques fiscales, commerciales, migratoires et réglementaires», a déclaré le patron de la Fed de New York, John Williams, dans un discours à l'université Pace, située dans la même ville.

M. Williams, qui vote sur les décisions de politique monétaire de la Fed, ne cite pas directement Donald Trump, conformément à la tradition chez les responsables de l'institution de ne pas se mêler de politique. Mais les exemples choisis recoupent les promesses du chef de l'Etat: droits de douane supplémentaires, baisses d'impôts et des dépenses publiques, dérégulation, expulsions massives de sans-papiers...

Pour l'heure, «l'économie se porte bien» avec une croissance «solide» et un marché du travail «équilibré», a relevé John Williams.

Seule ombre au tableau, l'inflation demeure au-dessus de l'objectif de 2% de la Fed, à +2,6% sur un an, selon l'indice PCE, privilégié par la banque centrale américaine pour conduire sa politique monétaire. Ramener la hausse des prix à 2% «prendra du temps», a prévenu Williams. Il a dit s'attendre à voir l'inflation «rester autour de 2,5% cette année, et ensuite reculer vers [l']objectif de 2% dans les années qui viennent».
20:33
Le Mexique demande de ne pas «détruire» les équilibres commerciaux
Le gouvernement mexicain a demandé mardi au président américain Donald Trump de ne pas «détruire» les équilibres commerciaux et de croissance de l'Amérique du Nord avec l'application de droits de douane de 25 % sur les importations américaines d'acier et d'aluminium.

«Parfois, le président Trump parle de 'bon sens'. Eh bien, nous le prenons au mot: le bon sens, ne pas se tirer une balle dans le pied, ne pas détruire ce que nous avons construit au cours des quarante dernières années», a déclaré le ministre mexicain de l'Economie, Marcelo Ebrard, après avoir expliqué l'impact que les droits de douanes pourraient avoir sur la chaîne de production dans la région.

Lundi, le président américain a décidé d'adopter des droits de douane de 25% sur les importations d'acier et d'aluminium aux Etats-Unis, qui entreront en vigueur le 12 mars, «sans exceptions ni exemptions».

«Les Etats-Unis nous vendent plus (d'acier et d'aluminium), donc cette taxe n'est pas justifiée», a souligné le ministre, qui a détaillé que le pays voisin fournit au Mexique «presque 6,9 milliards de dollars de plus» que ce que le Mexique exporte aux Etats-Unis, selon les chiffres officiels américains de 2024.

Dans ses déclarations faites lors de la conférence matinale habituelle de la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, Marcelo Ebrard a précisé qu'il prévoyait de communiquer la semaine prochaine avec les représentants commerciaux américains «pour présenter les arguments du Mexique».
19:26
Le patron de l'OMS «triste» de l'absence déjà des Etats-Unis
Les Etats-Unis restent membres de l'OMS jusqu'en janvier prochain mais ils interrompent déjà leur engagement dans l'institution. Le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus s'est dit mardi «triste» de l'«absence» américaine depuis une semaine au Conseil exécutif. «C'était triste de les voir participer moins cette semaine», a-t-il déploté dans son discours au terme des travaux de cet organe dont font partie 34 pays, dont les Etats-Unis et la Suisse, actuellement vice-présidente. «Nous avons tous senti leur absence», a-t-il ajouté.

Il a réitéré son souhait que le président américain Donald Trump reconsidère sa décision de retirer son pays de l'organisation, qui entrera en vigueur dans près d'un an. Et son offre d'un dialogue avec les autorités américaines.

Il y a une semaine, Tedros avait défendu son organisation face aux reproches américains. Il s'était dit ouvert à toute suggestion, de ce pays comme des 193 autres membres, pour poursuivre les réformes. En raison de l'annonce du retrait annoncé des Etats-Unis, qui pèsent environ 18%, le directeur général a déjà gelé toute embauche, sauf exception dans les situations d'urgence et pris d'autres mesures préventives. Des efforts additionnels sont à attendre, avait-il averti dans un courriel aux collaborateurs.

De son côté, la Suisse a déploré il y a quelques jours les effets de la décision américaine déjà observés. Notamment le départ de spécialistes américains de dispositifs d'urgence et le gel de contrats, d'activités et de matériel dans certains pays. Le Conseil exécutif a validé le scénario d'une augmentation de 20% des contributions obligatoires des Etats membres dans l'enveloppe budgétaire de 2026-2027. Cette recommandation devra être approuvée en mai prochain par tous les pays de l'organisation lors de l'Assemblée mondiale de la santé à Genève
17:11
Taxes douanières américaines: inquiétude des aciéristes européens
Les producteurs européens d'acier ont fait part mardi de leur inquiétude après une décision de Donald Trump qui va intensifier la guerre commerciale sur l'acier, craignant l'aggravation d'un «environnement de marché déjà désastreux».

Le président américain a signé lundi soir deux décrets instituant des droits de douane de 25% sur l'acier et l'aluminium à compter du 12 mars prochain.
17:11
Le Mexique demande de ne pas «détruire» les équilibres commerciaux
Le gouvernement mexicain a demandé mardi au président américain Donald Trump de ne pas «détruire» les équilibres commerciaux et de croissance de l'Amérique du Nord avec l'application de droits de douane de 25% sur les importations américaines d'acier et d'aluminium.

«Parfois, le président Trump parle de 'bon sens'. Eh bien, nous le prenons au mot: le bon sens, ne pas se tirer une balle dans le pied, ne pas détruire ce que nous avons construit au cours des quarante dernières années», a déclaré le ministre mexicain de l'Economie, Marcelo Ebrard, après avoir expliqué l'impact que les droits de douanes pourraient avoir sur la chaîne de production dans la région.
epa11824495 Mexican Secretary of Economy Marcelo Ebrard (R) speaks during the morning press conference of Mexican President Claudia Sheinbaum (L, rear) at the National Palace in Mexico City, Mexico, 1 ...
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Marcelo Ebrard.
17:10
Offre d'Elon Musk: OpenAI n'est pas à vendre, déclare un dirigeant
L'entreprise américaine OpenAI, à l'origine du robot conversationnel ChatGPT, «n'est pas à vendre», a affirmé mardi un de ses dirigeants à Paris, quelques heures après une offre de rachat non sollicitée du milliardaire Elon Musk pour la somme de 97,4 milliards de dollars.

«OpenAI n'est pas à vendre et toute suggestion du contraire est vraiment trompeuse», a déclaré à la presse Chris Lehane, vice-président en charge des affaires publiques chez OpenAI, lors d'un événement à Paris organisé en marge du sommet mondial pour l'intelligence artificielle.
Selon le Wall Street Journal et le New York Times, le consortium emmené par Elon Musk a proposé 97,4 milliards de dollars lundi au conseil d'administration pour l'acquisition de l'entité.
17:10
Trump s'en prend aux «juges politisés» qui entravent ses décisions
Donald Trump s'en est pris mardi sur son réseau Truth Social aux «juges très politisés» qui bloquent certaines de ses décisions, poursuivant l'offensive de son gouvernement contre l'institution judiciaire.

«Nous avons trouvé des milliards de dollars de fraude, gaspillage et détournements en enquêtant sur notre gouvernement mal géré. Maintenant certains activistes et juges très politisés veulent nous ralentir, ou nous arrêter», s'est indigné le président américain.
«Perdre notre élan serait très mauvais pour notre quête de la vérité. (...) Il reste beaucoup à découvrir. Pas d'excuses!!» a-t-il poursuivi. L'un de ses bras droits à la Maison Blanche, Stephen Miller, a lui asséné mardi sur X que si «un juge local voulait contrôler le pouvoir exécutif, il n'avait qu'à faire campagne pour être président.»
17:07
Aide américaine gelée: une ONG norvégienne licencie 1700 employés
Une ONG norvégienne spécialisée dans les opérations de déminage va réduire ses effectifs de plus de moitié et licencier 1700 employés dans 12 pays. Elle dénonce le gel de l'aide étrangère des Etats-Unis. «Que plus de 40% du financement pour le déminage et le nettoyage des explosifs disparaisse du jour au lendemain est dramatique pour nous et notre travail», a déclaré Raymond Johansen, secrétaire général de l'ONG Norsk Folkehjelp, dans un communiqué. «Mais le coût le plus élevé est celui payé par les enfants, les agriculteurs et les communautés locales touchées par les mines à travers le monde», a-t-il ajouté.
11:29
L'UE promet une réponse «ferme» aux droits de douane américains
La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a promis mardi une réponse «ferme et proportionnée» de l'UE après la décision de Donald Trump d'imposer des droits de douane sur l'acier et l'aluminium. Une décision qu'elle a «profondément regrettée».

«Les droits de douane injustifiés imposés à l'UE ne resteront pas sans réponse: ils donneront lieu à des contre-mesures fermes et proportionnées», a assuré Mme von der Leyen dans un communiqué.
«Nous évaluons actuellement l'ampleur des mesures annoncées cette nuit et nous y répondrons de manière ferme et proportionnée par des contre-mesures», a de son côté affirmé le commissaire européen au commerce Maros Sefcovic, devant les eurodéputés. Il confirme ainsi des avertissements lancés ces dernières semaines par les Européens.

Le haut mandataire slovaque a déploré une situation «perdant-perdant» qui affectera aussi les entreprises et les citoyens américains. «Les surtaxes tarifaires sont mauvaises pour les entreprises et pires encore pour les consommateurs. En imposant ces tarifs, les États-Unis imposent leurs propres citoyens, augmentent les coûts pour leurs propres entreprises et alimentent l'inflation».
Ces surtaxes ne sont fondées sur «aucune justification» plausible. Elles peuvent en outre avoir des effets déstabilisateurs pour le commerce international dans son ensemble, a mis en garde Maros Sefcovic.
11:28
Trump dit avoir parlé à Xi, la Chine ne confirme pas
La Chine n'a pas confirmé mardi une conversation entre les présidents chinois et américain, que Donald Trump assure avoir eue avec Xi Jinping depuis son investiture le 20 janvier.

Un entretien entre les dirigeants des deux premières puissances mondiales serait de nature à apaiser les relations bilatérales, toujours menacées par une potentielle guerre commerciale à l'initiative de Donald Trump.

Dans une interview diffusée lundi sur la chaîne de télévision américaine Fox News, un journaliste a demandé à Donald Trump s'il avait parlé avec Xi Jinping depuis le début de son second mandat. «Oui, je lui ai parlé et je parle aussi aux gens de son équipe», a assuré le président américain, alors que jamais ni Washington ni Pékin n'avaient fait état d'un tel appel.
FILE - U.S. President Donald Trump, right, chats with Chinese President Xi Jinping during a welcome ceremony at the Great Hall of the People in Beijing on Nov. 9, 2017. (AP Photo/Andy Wong, File)
Dona ...
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Xi Jinping et Donald Trump, en 2017.
6:06
Les migrants expulsés des Etats-Unis arrivent au Venezuela
Les 190 migrants expulsés des Etats-Unis ont atterri lundi soir au Venezuela à bord de deux avions affrétés par Caracas, qui espère un «nouveau départ» dans les relations avec Washington. Les ressortissants vénézuéliens ont atterri à l'aéroport de Maiquetia, au nord de Caracas, a observé un journaliste de l'AFP. Le ministre de l'Intérieur Diosdado Cabello a précisé que chaque appareil transportait 95 Vénézuéliens.

L'AFP a constaté que plusieurs passagers n'avaient pas de lacets à leurs chaussures. «Nous avons fait un pas favorable, positif», s'est félicité à la télévision le président vénézuélien Nicolas Maduro, qui souhaite «bâtir» des relations de «respect, de communication et de compréhension» avec les Etats-Unis.

Caracas avait envoyé lundi ces deux avions aux Etats-Unis, redisant espérer un «nouveau départ» dans les relations avec Washington, qui ne reconnaît pas Nicolas Maduro comme le président légitime du pays sud-américain.
6:05
Trump signe un décret pour revenir aux pailles en plastique
Donald Trump a signé lundi un décret visant à annuler les objectifs de suppression des ustensiles plastiques à usage unique dans l'administration américaine, malgré leur impact néfaste pour l'environnement et notamment la vie marine.

«On revient aux pailles en plastique», a déclaré le président américain à la presse depuis le Bureau ovale de la Maison Blanche. Donald Trump est un climatosceptique qui qualifie régulièrement «d'arnaque» la transition énergétique et qui a promis de doper l'exploitation d'hydrocarbures.
Trump signe un décret pour revenir aux pailles en plastique
Image: CNBC
Il s'est insurgé à plusieurs reprises contre les pailles en papier, moins polluantes. «Ces choses-là ne marchent pas», a-t-il encore déclaré en signant le décret lundi. «Je les ai utilisées plusieurs fois, et parfois elles se cassent, elles explosent», a-t-il ajouté. «Je ne pense pas que le plastique va affecter un requin au moment de manger», a également affirmé le président républicain.
6:03
L'armée américaine suspend le recrutement des personnes transgenres
Le ministre américain de la Défense a décidé de suspendre le recrutement des personnes transgenres dans l'armée et les transitions de genre pour les militaires, selon un mémo rendu public lundi.

Pete Hegseth applique ainsi la politique offensive de Donald Trump contre les personnes LBGT+. Le président américain avait signé fin janvier, dès son arrivée au pouvoir, un décret pour se «débarrasser» de «l'idéologie transgenre» dans l'armée américaine.

Le mémo, rendu public lundi dans le cadre d'une procédure judiciaire visant à empêcher l'application du décret, fait savoir que «dès à présent, tout nouveau recrutement» de personnes transgenres est «suspendu». «Toutes les procédures médicales non programmées, programmées ou envisagées pour faciliter ou réaliser une transition de genre sont suspendues pour le personnel militaire», est-il aussi écrit.
6:01
Gaza: Trump juge «terrible» la menace de reporter les libérations
Donald Trump a qualifié de «terrible» la menace du Hamas de reporter la prochaine libération d'otages, promettant un véritable «enfer» si ceux-ci n'étaient pas «tous ramenés avant samedi midi». Pour le président américain, Israël devrait «annuler» l'accord de cessez-le-feu avec le mouvement islamiste palestinien si cette date limite est dépassée.
«En ce qui me concerne, si tous les otages ne sont pas ramenés d'ici samedi midi - je pense que c'est une date convenable - je dirais: annulez-le et rien ne va plus, qu'un véritable enfer se déchaîne», a-t-il déclaré à la presse depuis la Maison Blanche.

Le président américain a en outre affirmé qu'il envisageait d'arrêter les aides à l'Egypte et à la Jordanie si elles n'accueillaient pas les Palestiniens de Gaza, comme le prévoit son plan. Une éventualité d'accueil que les deux pays refusent fermement à ce stade.
6:00
Trump signe les décrets qui imposent l'acier et l'aluminium
La guerre commerciale promise par Donald Trump est entrée lundi dans une nouvelle phase avec la signature d'un décret imposant des droits de douane de 25% sur l'acier et l'aluminium, «sans exception». «Aujourd'hui je simplifie nos droits de douane sur l'acier et l'aluminium afin que tout le monde comprenne ce que cela signifie. C'est 25%, sans exception ou exemption. Et c'est tous les pays», a déclaré à la presse le président américain depuis la Maison Blanche.
Trump signe les décrets qui imposent l'acier et l'aluminium
Image: EPA BLOOMBERG POOL
Donald Trump a cependant confirmé envisager une exemption pour l'Australie, après des déclarations en ce sens du Premier ministre Anthony Albanese, en raison selon le président américain d'un «excédent» commercial avec cet allié d'Océanie. «Nous ne voulons pas que cela nuise aux autres pays, mais ils tirent profit de nous depuis des années et des années», a accusé le président américain dans le Bureau ovale.

Ces mesures affecteraient particulièrement le Canada, principal fournisseur d'acier et d'aluminium des Etats-Unis. Le Brésil, le Mexique et la Corée du Sud sont aussi d'importants fournisseurs d'acier. La fédération de l'acier au Royaume-Uni, UK Steel, s'est inquiétée d'un «coup dévastateur» pour un secteur déjà en perte de vitesse.
5:56
Face à Trump, l'UE réaffirme son soutien à l'Afrique du Sud
L'Union européenne a offert lundi son «soutien total» aux dirigeants de l'Afrique du Sud au sein du G20, après la prise de bec du pays avec le président américain Donald Trump. Ce dernier a gelé l'aide américaine à l'Afrique du Sud la semaine dernière, citant une loi du pays qui, selon lui, permet de saisir les terres des fermiers blancs, malgré les dénégations de Johannesburg.

L'un des alliés de Trump est le milliardaire d'origine sud-africaine Elon Musk, qui a accusé le gouvernement du président sud-africain Cyril Ramaphosa d'avoir des «lois ouvertement racistes sur la propriété».
L'Afrique du Sud accueillera les discussions des ministres des Affaires étrangères du G20 à Johannesburg les 20 et 21 février. Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a annoncé qu'il ne participerait pas à ces discussions, accusant le gouvernement hôte d'avoir un programme «anti-américain».
22:30
Une plateforme pour signaler les actions du gouvernement Trump
Des démocrates américains ont annoncé lundi le lancement d'un site de lanceurs d'alerte afin de signaler d'éventuelles infractions de la part du gouvernement de Donald Trump, et de son allié milliardaire Elon Musk. Ils ont lancé une vaste offensive pour réduire les dépenses publiques. Ces lanceurs d'alerte seront d'«une valeur inestimable» pour demander des comptes à ceux qui «sapent la démocratie», ont déclaré dans un communiqué commun le responsable de la minorité démocrate au Sénat Chuck Schumer et le sénateur Gary Peters.

«Dans les trois premières semaines de son gouvernement, le président (Donald) Trump a montré un mépris flagrant pour l'Etat de droit et de la cruauté envers les Américains», peut-on lire dans ce communiqué. L'administration de Donald Trump «a fait des ravages dans les programmes dont dépendent des familles américaines, les personnes âgées, les étudiants, les anciens combattants et d'autres».
22:03
Les premiers vols de rapatriement de migrants vénézuéliens
Caracas a envoyé deux avions aux Etats-Unis pour rapatrier des migrants vénézuéliens, a annoncé lundi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué, dix jours après la visite d'un émissaire spécial de Donald Trump dans la capitale vénézuélienne.

«Le Venezuela informe son peuple et le monde que deux avions sont actuellement en route vers le sol vénézuélien (...) pour transférer sur notre territoire des compatriotes migrants vénézuéliens qui se trouvaient aux Etats-Unis», indique le texte.

«Le gouvernement bolivarien informe également qu'il a été notifié par le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique que certaines des personnes qui rentrent au pays seraient liées à des activités criminelles ou impliquées dans les actions criminelles (du gang tentaculaire vénézuélien) Tren de Aragua», précise le communiqué, qui ne donne pas de détails sur les vols ni le nombre de personnes à bord.

Le 31 janvier, un émissaire spécial de Donald Trump, Richard Grenell, avait rencontré le président Nicolas Maduro à Caracas avec pour mission d'exiger que Caracas accepte le retour «inconditionnel» des Vénézuéliens expulsés des Etats-Unis - y compris les membres du Tren de Aragua -, et d'obtenir la libération des «otages» américains détenus au Venezuela. Il était reparti avec six Américains libérés, et le président Trump avait ensuite assuré avoir obtenu satisfaction sur le premier point.

Depuis son entrée en fonction en janvier, Donald Trump, dont l'immigration est un des principaux chevaux de bataille, a retiré le statut de protection temporaire contre l'expulsion dont bénéficiaient environ 600'000 Vénézuéliens en raison de la crise économique et sécuritaire dans leur pays. Plus de 7,8 millions de Vénézuéliens ont émigré au cours de la dernière décennie, selon l'ONU. Une partie se trouve aux Etats-Unis.
6:46
Trump demande d'arrêter la production du penny, jugée trop coûteuse
Donald Trump a demandé dimanche à son secrétaire au trésor d'arrêter la production jugée trop coûteuse du penny, le centime de dollar, afin de réduire les dépenses publiques. Il a signé un décret allant en sens.

«Pendant bien trop longtemps, les Etats-Unis ont frappé des pièces d'un centime qui nous coûtent littéralement plus de 2 centimes [à produire]. C'est du gaspillage!», s'est emporté Donald Trump sur son réseau social Truth Social. «J'ai demandé au secrétaire au trésor américain d'arrêter de produire de nouvelles pièces d'un centime. Eliminons le gaspillage du budget de notre grande nation, même si c'est un centime par un centime», a-t-il écrit.

Le milliardaire Elon Musk, qui supervise la commission à l'efficacité gouvernementale (DOGE), avait remis la question sur la table en janvier, rappelant dans un message sur le réseau social X le coût de production d'un penny.
6:42
Droits de douane: «Nous devons être prêts», dit Macron
Le président français Emmanuel Macron a appelé les Européens à se tenir prêts à répondre à de possibles droits de douane aux Etats-Unis, lors d'un entretien diffusé dimanche sur la chaîne américaine CNN. Le président américain Donald Trump a laissé entendre que l'UE devrait être bientôt concernée par de telles taxes.

«Quand je me penche sur la situation, ma première question aux Etats-Unis est la suivante: quel est votre premier problème? Est-ce l'UE? Je ne pense pas. Votre premier problème, c'est la Chine», a affirmé le président français, rappelant que l'UE était «l'alliée» des Etats-Unis.
President of France Emmanuel Macron delivers remarks at the closing of the Global Partnership on Artificial Intelligence in Paris on Sunday, Feb. 9, 2025. (Sean Kilpatrick/The Canadian Press via AP)
Image: AP The Canadian Press
«Si vous voulez que l'Europe investisse davantage et s'engage dans la sécurité et la défense [...] je pense qu'il est dans l'intérêt des Etats-Unis de ne pas s'en prendre à l'Europe et de ne pas la menacer avec des tarifs douaniers», a-t-il poursuivi.
6:40
Trump annonce des droits de douane de 25% sur l'aluminium et l'acier
Le président américain Donald Trump a franchi dimanche une nouvelle étape dans l'offensive commerciale qu'il a lancée dès le début de son mandat. Il a promis d'imposer 25% de droits de douane sur l'acier et l'aluminium importés aux Etats-Unis.

«J'annoncerai des droits de douane sur l'acier lundi [...] Tout l'acier arrivant aux Etats-Unis aura 25% de droits de douane», a déclaré le chef de l'Etat dans l'avion présidentiel qui le menait à la Nouvelle-Orléans pour assister au Super Bowl. Le même sort sera réservé à l'aluminium importé, a-t-il ajouté.
Trump au Super Bowl
Image: www.imago-images.de
Lors de son premier mandat présidentiel (2017-21), Donald Trump avait déjà imposé des droits de douane sur l'acier et l'aluminium afin de protéger l'industrie américaine qu'il estimait être confrontée à une concurrence déloyale en provenance de pays asiatiques et européens.

Donald Trump a aussi affirmé dimanche qu'il annoncerait «mardi ou mercredi» des «droits de douane réciproques», afin d'aligner la taxation des produits entrant aux Etats-Unis sur la manière dont sont taxés les produits américains à l'étranger. «S'ils nous taxent à 130% et que nous ne les taxons pas, cela ne restera pas comme cela», a-t-il lancé.
9:44
L'Iran met en garde contre un déplacement des Palestiniens de Gaza
L'idée de Donald Trump de prendre le contrôle de Gaza et de «déplacer de force» les Palestiniens est une «sérieuse menace» pour la sécurité et la stabilité du Moyen-Orient, a estimé le chef de la diplomatie iranienne.

Le locataire de la Maison Blanche a suggéré que les habitants de la bande de Gaza, en ruines après 15 mois de guerre, aillent vivre en Jordanie ou en Egypte, malgré l'opposition de ces pays.

«Déplacer de force les Palestiniens de Gaza fait partie d'un complot visant à détruire la Palestine de façon coloniale», a affirmé le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi.

«Cela représente une menace sérieuse pour la stabilité et la sécurité de la région», a-t-il ajouté lors d'un entretien téléphonique samedi avec son homologue égyptien Badr Abdelatty. «Il est essentiel que les pays islamiques adoptent une position ferme et cohérente» contre ce projet.

Solution à deux Etats
L'Egypte et la Jordanie, deux alliés clés des Etats-Unis, ont fait part la semaine dernière de leur rejet de la proposition de Trump de «nettoyer» la bande de Gaza. Les deux pays ont appelé à la mise en oeuvre d'une solution à deux Etats, israélien et palestinien.
epaselect epa11882767 Palestinians walk past destroyed houses amid a ceasefire between Israel and Hamas, in Gaza City, 08 February 2025. Israel and Hamas implemented the first phase of a hostage relea ...
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7:36
Musk n'aurait pas l'intention de racheter TikTok
Elon Musk, a déclaré à la fin janvier qu'il n'avait pas fait d'offre pour racheter l'application populaire TikTok. Le réseau social chinois est en sursis aux Etats-Unis.

«Je n'ai pas fait d'offre pour TikTok et je ne sais même pas ce que je ferais si je l'avais», a affirmé le patron de X le 28 janvier, lors d'une intervention à distance à un événement en Allemagne. Ses organisateurs ont publié samedi une vidéo contenant ces propos.
epa11839530 Tesla CEO and X owner Elon Musk gestures as U.S. President Donald Trump delivers his inaugural address on the day of his Presidential Inauguration at the Rotunda of the U.S. Capitol in Was ...
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Le président américain lui-même avait placé le fondateur de Tesla sur la liste des entrepreneurs pressentis pour racheter l'application. Il s'était dit favorable à l'opération le 21 janvier si son allié Elon Musk «voulait l'acheter».

Jusqu'au début avril
TikTok est sous le coup d'une loi américaine qui lui impose de couper les ponts avec son propriétaire chinois ByteDance, sous peine d'être interdit aux Etats-Unis.

Les élus américains avaient justifié ce texte par la nécessité d'empêcher les autorités chinoises d'accéder aux données d'utilisateurs américains ou de manipuler l'opinion. Donald Trump a donné au réseau social jusqu'au début du mois d'avril pour vendre ses activités américaines.

Elon Musk a indiqué aussi dans cette séquence qu'il n'utilisait pas lui-même l'application et qu'il avait pour habitude de créer des entreprises à partir «de zéro» plutôt que de les racheter.

Son rachat de Twitter (désormais X) pour 44 milliards de dollars en 2022 fait exception, mais le but était de «préserver la liberté d'expression», a-t-il ajouté.
12:39
Le contrôle par Musk du système de paiements du Trésor bloqué
Un juge fédéral des Etats-Unis a émis samedi une ordonnance en urgence afin de bloquer le contrôle du système de paiements du Trésor américain par la commission sur l'efficacité gouvernementale dirigée par Elon Musk.

Dans cette ordonnance, le juge Paul A. Engelmayer a interdit l'accès aux données stockées au Trésor américain à «toutes les personnes nommées politiquement», «tous les agents spéciaux du gouvernement» ainsi que «tous les employés gouvernementaux affectés à une agence extérieure au Trésor».
epa11877953 People gather to protest against the Trump administration outside City Hall in Los Angeles, California, USA, 05 February 2025. People gathered in cities across the U.S. to protest the Trum ...
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Cet ordre temporaire, en vigueur jusqu'à une audience prévue le 14 février, stipule également que toute personne ayant accédé aux données des archives du ministère des Finances depuis l'investiture de Donald Trump le 20 janvier doit «détruire immédiatement toutes les copies du matériel téléchargé».

Des collaborateurs d'Elon Musk, nommé par Trump à la tête du Doge, avaient pris il y a quelques jours le contrôle du système de paiements du Trésor américain, une mesure dénoncée par les élus démocrates comme étant «extrêmement dangereuse».

«La seule façon d'arrêter la fraude et le gaspillage de l'argent des contribuables est de pouvoir suivre les flux de paiement et de bloquer les transactions suspectes pour les examiner», avait alors justifié Musk dans un message posté sur son réseau social X.
10:41
Novartis supprime la page «diversité» de son site américain
Le groupe pharmaceutique Novartis a supprimé la page «diversité» de son site internet américain consacré aux carrières. C'est ce qu'a constaté la Neue Zürcher Zeitung dans son édition de samedi. Cela après l'offensive lancée par Donald Trump sur le sujet.

La page est cependant encore visible sur le site international du géant de la pharma et sur la page suisse consacrée aux carrières. «Nous aspirons à un environnement de travail diversifié, équitable et inclusif qui permette à tous les collaborateurs et toutes les collaboratrices d'être authentiques», affirme ainsi la multinationale.

Interrogé par le journal zurichois, le laboratoire bâlois a souligné mettre continuellement à jour ses pages internet «pour s'assurer qu'elles reflètent correctement le travail, la culture et les valeurs de Novartis».

La multinationale helvétique a assuré que son engagement en faveur des programmes d'égalité des chances se poursuivrait sans changement.
8:37
Les élus de l'Alaska s'opposent au changement de nom du mont Denali
Le Sénat de l'Alaska a voté vendredi contre le projet de Donald Trump de changer le nom du plus haut pic d'Amérique du Nord, le Denali, la dénomination utilisée par les populations autochtones. Le milliardaire veut le rebaptiser mont McKinley.

Le sommet, qui culmine à plus de 6000 mètres d'altitude, avait été renommé «Denali» par Barack Obama en 2015, adoptant ainsi le nom utilisé par les populations locales de l'Alaska (nord-ouest) depuis des siècles et par le gouvernement de l'Etat dans les années 1970.

Lors de son discours d'investiture le 20 janvier, le 47e président des Etats-Unis avait annoncé vouloir «restaurer ce nom de mont McKinley en hommage à William McKinley, un grand président. C'est ainsi que cela doit être».

25e président américain
Après la chambre basse, le Sénat de l'Alaska, dominé par les républicains, a demandé à l'unanimité au président de renoncer à son projet. «Le nom Denali est profondément ancré dans la culture et l'identité de l'Etat», ont-ils avancé dans une résolution.

«Les noms des lieux géographiques de l'État devraient être déterminés par les habitants et les représentants de l'État», ont-ils ajouté.

William McKinley, 25e président des Etats-Unis, ne s'est jamais rendu sur le Denali et n'a aucun lien ni avec l'Alaska ni avec cette montagne, bien qu'elle ait été nommée en son honneur en 1917.
Le mont Delani est le plus haut pic d'Amérique du Nord, culminant à 6000 mètres d'altitude (archives).
Image: ats
7:51
Trump retire à Biden l'accès aux informations confidentielles
Le président américain a annoncé retirer le droit de son prédécesseur Joe Biden à accéder à des renseignements classés confidentiels. Cette pratique permet aux anciens présidents d'être tenus au courant d'informations sensibles.

«Il n'est pas nécessaire que Joe Biden continue à accéder à des informations confidentielles», a écrit Trump sur son réseau social Truth Social. «Joe, tu es viré», a ajouté le milliardaire républicain.

«Nous supprimons donc immédiatement l'habilitation secret-défense de Joe Biden et mettrons fin à son rapport quotidien des agences de renseignements», a poursuivi le républicain, de retour au pouvoir depuis moins de trois semaines.

Il dit prendre cette décision, car Joe Biden en avait fait de même pour lui en 2021, le démocrate citant alors le «comportement incohérent» de Donald Trump lors de l'assaut du Capitole, le 6 janvier 2021, juste avant qu'il ne quitte la Maison-Blanche.

Les capacités de Joe Biden, 82 ans, ont été épinglées dans un rapport il y a un an, explique le milliardaire de 78 ans, faisant référence à celui du procureur spécial Robert Hur, qui avait recommandé en février 2024 un non-lieu pour Joe Biden dans une affaire de rétention de documents confidentiels.
6:46
Le Japon évite l'affrontement commercial ouvert
Donald Trump a menacé vendredi le Japon de droits de douane, mais le premier ministre japonais, de passage à Washington, a évité une guerre commerciale ouverte. Il a offert des concessions au milliardaire américain.
epa11881495 Prime Minister of Japan Ishiba Shigeru speaks during a press conference with US President Donald Trump at the White House, Washington, DC, USA, 07 February 2025. EPA/WILL OLIVER
Image: ats
Les deux dirigeants ont aussi promis de se mobiliser ensemble, sur le plan de la sécurité comme de l'économie, pour faire face à la Chine. Mais Donald Trump a affirmé vendredi que des droits de douane contre le Japon étaient une option si la balance commerciale n'était pas ramenée «à l'équilibre».

«Je ne pense pas que j'aurai le moindre problème» à obtenir satisfaction, a assuré le président américain, assis à côté de Shigeru Ishiba dans le bureau ovale.

Interrogé sur une telle perspective plus tard, lors d'une conférence de presse, et sur d'éventuelles représailles commerciales du Japon, le premier ministre japonais a esquivé, en disant qu'il ne voulait pas répondre à une question «hypothétique».

«Flatter»
Un peu plus tôt, Shigeru Ishiba avait glissé qu'il trouvait le républicain «effrayant» à la télévision, mais «très sincère et très puissant» en personne, tout en assurant qu'il ne cherchait pas à «le flatter», sous le regard approbateur de son hôte.
5:37
Washington vend des armes à Israël pour 7,4 milliards de dollars
Les Etats-Unis ont annoncé vendredi avoir approuvé la vente de bombes, munitions et missiles d'une valeur totale de 7,4 milliards de dollars à Israël. L'Etat hébreu a utilisé des armes américaines dans la guerre dans la bande de Gaza.

Ce contrat d'armement comprend des bombes, des kits de guidage et des fusées pour un montant de 6,75 milliards, ainsi que des missiles Hellfire pour 660 millions, selon l'agence américaine de coopération en matière de défense et de sécurité.
In this photo provided by South Korea Defense Ministry, a U.S. AC-130J Ghostrider fires an AGM-114 Hellfire missile during the joint aerial drills between South Korea and the United States, over the K ...
Image: ats
De quoi «améliorer la capacité d'Israël à faire face aux menaces actuelles et futures, renforcer sa défense nationale et servir de moyen de dissuasion face aux menaces régionales», indique l'agence dans un communiqué. L'approvisionnement a été approuvé par le département d'Etat et notifié au congrès américain, comme l'exige la loi.

Netanyahou à Washington
L'annonce intervient alors que le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, s'est trouvé toute la semaine à Washington où il s'est félicité de ses retrouvailles avec le président américain Donald Trump et de son soutien indéfectible à Israël.
18:09
Trump veut le retour des pailles en plastique
Donald Trump a annoncé vendredi sur son réseau Truth Social qu'il allait signer un décret «mettant fin à la promotion ridicule des pailles en papier» par son prédécesseur Joe Biden, clamant: «RETOUR AU PLASTIQUE!». Le président américain est un climatosceptique qui qualifie régulièrement «d'arnaque» la transition énergétique et qui a promis de doper l'exploitation d'hydrocarbures.
Le démocrate Joe Biden avait fixé comme objectif, par décret, de supprimer au maximum d'ici 2035 l'utilisation d'ustensiles plastiques à usage unique, dont les pailles, dans les ministères et agences fédérales. Les pailles, mais aussi les gobelets ou couverts jetables sont incontournables dans la vie quotidienne des Américains, grands consommateurs de boissons ou nourriture à emporter, et friands de repas livrés à domicile. La paille jetable non recyclable est devenue l'un des premiers symboles de la pollution plastique dans le monde, notamment de celle des océans.
18:07
USAID: «Il faut la supprimer!» dit Trump
Donald Trump, qui n'en est pas à sa première attaque contre l'Agence américaine pour le développement international (USAID), a réclamé vendredi sur son réseau Truth Social qu'elle soit purement et simplement «supprimée». «La corruption chez USAID est à des niveaux jamais vus. Il faut la supprimer!», a-t-il écrit en majuscules, alors que selon le New York Times les effectifs de l'organisation vont passer de plus de 10 000 personnes à moins de 300, sous l'impulsion notamment du multimilliardaire Elon Musk, chargé par le président américain de tailler dans les dépenses publiques.
9:53
La Chine fustige la «mentalité de Guerre froide» des Etats-Unis en Amérique latine
La Chine a dénoncé vendredi la «mentalité de Guerre froide» des Etats-Unis en Amérique latine, déclarant qu'elle avait officiellement protesté après des propos du secrétaire d'Etat américain Marco Rubio durant sa visite dans la région.

«Ces propos contiennent des accusations infondées contre la Chine, sèment délibérément la discorde entre la Chine et les pays d'Amérique latine, s'ingèrent dans les affaires intérieures de la Chine et portent atteinte à ses droits et intérêts légitimes», a indiqué dans un communiqué un porte-parole du ministère des Affaires étrangères.
epa11879604 The US Secretary of State Marco Rubio speaks during a press conference with president of the Dominican Republic Luis Abinader (not pictured), in Santo Domingo, Dominican Republic, 06 Febru ...
Image: EPA EFE
Marco Rubio.
9:43
Khamenei menace les Etats-Unis de mesures réciproques s'ils s'en prennent à l'Iran
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a mis en garde vendredi les Etats-Unis contre des mesures réciproques s'ils s'en prenaient à l'Iran ou mettaient leurs menaces à exécution.

«S'ils nous menacent, nous les menacerons. S'ils mettent leurs menaces à exécution, nous mettrons nos menaces à exécution. S'ils s'en prennent à la sécurité de notre nation, nous nous en prendrons à leur sécurité sans hésitation», a déclaré Khamenei lors d'une réunion avec des commandants de l'armée.
9:41
L'Iran appelé à «ne pas négocier» avec les Etats-Unis
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a exhorté vendredi le gouvernement à «ne pas négocier» avec les Etats-Unis, estimant qu'une telle démarche serait «imprudente».
epa11858045 A handout photo made available by the Iranian Supreme Leader's office shows Iranian Supreme Leader Ayatollah Ali Khamenei speaking during a meeting in Tehran, Iran, 28 January 2025. E ...
Image: ats
Ali Khamenei.

«Vous ne devriez pas négocier avec un tel gouvernement, c'est imprudent, ce n'est pas intelligent», a affirmé Khamenei, s'adressant au gouvernement et soulignant que les Etats-Unis avaient précédemment «ruiné, violé et déchiré» l'accord international sur le nucléaire iranien conclu en 2015.
6:06
Le chef de la diplomatie américaine en Israël à la mi-février
Marco Rubio, se rendra en Israël et dans plusieurs pays arabes à la mi-février, a indiqué jeudi le département américain d'Etat. Ce sera le premier voyage du secrétaire d'Etat américain dans la région.
U.S. Secretary of State Marco Rubio waves before his departure at Las Americas International Airport in Santo Domingo, Dominican Republic, Thursday, Feb. 6, 2025, en route to Miami. (AP Photo/Mark Sch ...
Image: ats
Rubio participera à la conférence sur la sécurité de Munich, en Allemagne, puis se rendra en Israël, aux Emirats arabes unis, au Qatar et en Arabie saoudite du 13 au 18 février, selon un responsable du département d'Etat sous couvert de l'anonymat.

«Marco Rubio et le monde sait fort bien que Gaza n'est pas juste un endroit où vous pouvez retourner comme cela», a dit le responsable, face aux immenses dégâts dans le territoire palestinien causés par la guerre depuis quinze mois. «Il faut en parler sérieusement et je crois que le président [américain Donald Trump] a commencé à en parler», a-t-il dit.
6:04
Un juge suspend le plan de départ pour les fonctionnaires fédéraux
L'ultimatum qui a été fixé aux plus de deux millions de fonctionnaires fédéraux américains par le nouveau gouvernement du président américain Donald Trump a été suspendu temporairement par la justice, à quelques heures de son échéance jeudi soir. Un juge fédéral du Massachusetts a suspendu jeudi après-midi la date limite de ce vaste programme de départs et a programmé une nouvelle audience lundi, d'après le Washington Post.

L'action en justice avait été initiée mardi par le principal syndicat de fonctionnaires fédéraux, l'AFGE, et d'autres organisations représentatives pour obtenir que le dispositif de «démission différée» soit bloqué et que le gouvernement «élabore des mesures qui respectent la loi plutôt qu'un ultimatum arbitraire, illégal et trop bref».

L'exécutif vise aussi certaines agences fédérales de manière spécifique, au premier rang duquel l'agence américaine pour le développement international (USAID), presque réduite à néant. Un syndicat a confirmé jeudi soir que ses effectifs vont passer de plus de 10'000 personnes à moins de 300.
6:03
Le Sénat américain approuve un très conservateur au budget
Le Sénat américain a approuvé jeudi le choix du très conservateur Russell Vought comme directeur du bureau du budget de la Maison-Blanche, l'OMB. Cet organe stratégique est au centre de la grande confusion sur la mesure du président américain Donald Trump de gel des aides publiques.

Vought est l'un des rédacteurs principaux de «Project 2025», un programme de 900 pages façonné par le cercle de réflexion Heritage Foundation se voulant une feuille de route officieuse et radicale, très critiquée par les démocrates durant la campagne présidentielle.
Russell Vought, President Donald Trump's choice for Director of the Office of Management and Budget, attends a Senate Budget Committee hearing on his nomination, on Capitol Hill in Washington, We ...
Image: ats
A la chambre haute du congrès américain, où les républicains ont une courte majorité, sa nomination a été approuvée par 53 contre 47. Le chef des démocrates de la chambre, Chuck Schumer, a qualifié Vought d'«une des personnes les plus d'extrême droite que le Sénat ait vues depuis très longtemps».
6:02
Le Canada prêt à rejoindre le bouclier antimissile américain
Le Canada est prêt à se joindre au projet de bouclier antimissile de type «Dôme de fer» proposé par le président américain Donald Trump, a déclaré jeudi le ministre canadien de la défense. Le Canada est déjà un «partenaire essentiel» dans la défense conjointe de l'Amérique du Nord, a-t-il argué.

Bill Blair a relevé qu'Ottawa faisait partie de l'OTAN et du NORAD, un commandement militaire conjoint chargé de la sécurité aérienne des deux pays. «Un système intégré de défense antimissile pour l'ensemble de l'Amérique du Nord est la chose la plus logique pour tout le monde», a-t-il poursuivi.
epa11783327 Canadian Minister of National Defence Bill Blair speaks during a press conference after a meeting with Polish Deputy Prime Minister and Defence Minister Wladyslaw Kosiniak-Kamysz (not pict ...
Image: ats
La semaine dernière, le président américain Donald Trump a signé un décret pour planifier un système de défense aérienne de type «Dôme de fer» afin de protéger les Etats-Unis. Cette expression fait référence à l'un des systèmes de défense d'Israël, qui protège le pays des attaques par missiles et roquettes mais aussi par drones.
5:59
Unité luttant contre l'ingérence étrangère supprimée aux Etats-Unis
La ministre américaine de la justice a supprimé, dès son premier jour en poste, une unité du FBI de lutte contre les ingérences étrangères dans les élections aux Etats-Unis. L'unité avait été instaurée après les accusations d'implication russe en faveur de Donald Trump dans la présidentielle de 2016.

«Afin de libérer des moyens pour des priorités plus urgentes et de mettre fin au risque de voir davantage d'instrumentalisation et d'abus des pouvoirs discrétionnaires des procureurs, la 'Foreign Influence Task Force' est dissoute», écrit Pam Bondi dans une directive datée de mercredi.
epa11877143 Pam Bondi looks on prior to being sworn in as attorney general in the Oval Office at the White House in Washington, D.C., USA, 05 February 2025. EPA/FRANCIS CHUNG/POLITICO / POOL
Image: EPA POLITICO POOL
Dans une autre directive, la ministre annonce également la suppression de la «Task Force Kleptocapture», mise en place par l'ancien président américain Joe Biden en 2022 après le début de la guerre en Ukraine et ciblant les oligarques russes sujets à des sanctions américaines.

La «Foreign Influence Task Force» du FBI avait été créée en 2017 dans le but «d'identifier et de contrer les opérations néfastes d'influence étrangères ciblant les Etats-Unis», selon sa déclaration de mission sur le site de la police fédérale.
5:57
Trump a signé un décret prévoyant des sanctions contre la CPI
Donald Trump a signé jeudi un décret prévoyant des sanctions contre la Cour pénale internationale. Selon la presse américaine, il s'agit de mesures visant les finances personnelles et les visas de personnes associées aux procédures lancées par la CPI.

Le texte vise en particulier le mandat d'arrêt émis contre le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, reçu mardi par le président américain. La cour basée à La Haye (Pays-Bas) a aussi visé l'ancien ministre de la défense israélien et un chef du Hamas. Ses juges ont estimé qu'il y avait des «motifs raisonnables» de soupçonner les trois hommes de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité pour l'attaque du Hamas du 7 octobre et la guerre israélienne qui a suivi à Gaza.
President Donald Trump listens as Israel's Prime Minister Benjamin Netanyahu speaks during a news conference in the East Room of the White House, Tuesday, Feb. 4, 2025, in Washington. (AP Photo/E ...
Image: AP
Benyamin Netanyahou avait qualifié la décision d'antisémite, tandis que l'ancien président américain, le démocrate Joe Biden, avait qualifié les mandats d'arrêt contre les Israéliens de «scandaleux».
5:55
Les pays critiquant le plan Trump pour Gaza devraient s'impliquer
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré jeudi que les pays qui critiquent le plan du président Donald Trump sur la bande de Gaza devraient s'impliquer et faire eux-mêmes des propositions pour aider ce territoire palestinien.

«Il y a des pays dans la région qui expriment beaucoup d'inquiétudes», a relevé Rubio devant la presse en République dominicaine. «Nous les encourageons» à s'impliquer et à «apporter une solution et une réponse à ce problème».

Les pays arabes et les dirigeants palestiniens ont fait part de leur vive opposition à la suggestion de Trump de déloger les deux millions d'habitants de la bande de Gaza après la guerre dévastatrice.
5:54
Canal de Panama: Rubio trouve «absurde» que les navires US paient
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a dit jeudi trouver «absurde» que les navires de guerre ou du gouvernement américains paient pour emprunter le canal de Panama. Il s'exprimait après le refus du président panaméen de leur accorder la gratuité.
epa11879604 The US Secretary of State Marco Rubio speaks during a press conference with president of the Dominican Republic Luis Abinader (not pictured), in Santo Domingo, Dominican Republic, 06 Febru ...
Image: EPA EFE
«Je trouve absurde que nous ayons à payer des droits pour transiter par une zone que nous sommes tenus de protéger en cas de conflit. Telles sont nos attentes», a déclaré Rubio à des journalistes en République dominicaine.

Plus de 40% du trafic de conteneurs des États-Unis, d'une valeur d'environ 270 milliards de dollars par an, transitent par cette voie maritime reliant les océans Atlantique et Pacifique.
20:08
Immigration: l'administration Trump poursuit l'Etat de l'Illinois
L'administration Trump, qui promettait de longue date un bras de fer juridique avec les Etats «sanctuaires» protégeant les migrants, a lancé jeudi des poursuites contre l'Etat démocrate de l'Illinois et la ville de Chicago.

Le ministère de la Justice a déposé une plainte réclamant l'annulation de lois locales, qui interdisent à la police d'arrêter des personnes en fonction de leur statut d'immigration et limite les informations qu'elle peut partager sur les immigrants avec les autorités fédérales. Grâce à ces lois, des immigrants «présentant des menaces importantes pour la sécurité nationale et la sécurité publique (...) trouvent refuge, loin des forces de l'ordre fédéral, dans les soi-disant villes sanctuaires», accusent la plainte.

L'administration Trump estime que ces lois sont inconstitutionnelles, car aux Etats-Unis, l'immigration est une compétence du gouvernement fédéral. Le premier mandat de Donald Trump avait déjà été marqué par de nombreuses batailles judiciaires entre son administration et les Etats et villes sanctuaires. Ces juridictions, pour la plupart démocrates, se comptent par dizaines aux Etats-Unis, avec en tête de file la Californie.
16:17
Trump signe un décret visant à empêcher les athlètes transgenres de participer aux sports féminins
Le président américain Donald Trump a pris mercredi un décret qui cherche à empêcher les athlètes transgenres de pratiquer des sports féminins, une attaque supplémentaire contre cette communauté qu'il cible particulièrement depuis son retour au pouvoir.

«Avec ce décret, la guerre contre le sport féminin est terminée», a promis le milliardaire républicain en signant ce texte lors d'une cérémonie à la Maison Blanche, sous les applaudissements de plusieurs dizaines d'athlètes féminines.
epa11843457 US President Donald Trump attends a briefing on artificial intelligence (AI) infrastructure in the Roosevelt Room of the White House in Washington DC, USA, 21 January 2025. Trump is expect ...
Image: EPA SIPA USA POOL
Concrètement, son texte prévoit de couper les subventions de l'Etat fédéral aux écoles qui permettraient à des élèves transgenres d'être membres d'équipes sportives féminines. «Il n'y aura pas de financement fédéral» pour ces établissements, a insisté Trump.

Le président en a profité pour mettre la pression sur le Comité international olympique (CIO), alors que les Etats-Unis doivent accueillir les prochains JO d'été.
6:00
Canal de Panama: les navires américains pas dispensés de péage
L'autorité du canal de Panama a démenti mercredi avoir dispensé de péage les navires gouvernementaux américains, comme l'avait affirmé plus tôt le département américain d'Etat. Cette entité autonome administre la voie d'eau interocéanique.

«L'autorité du canal de Panama, qui a le pouvoir de fixer les péages et autres droits pour le franchissement du canal, annonce qu'elle n'a procédé à aucun ajustement de ces droits», a-t-elle déclaré
5:51
Le canal de Panama sera gratuit pour les navires américains
Les navires officiels de l'Etat américain vont pouvoir utiliser gratuitement le canal de Panama, a annoncé mercredi le département américain d'Etat. Le président américain Donald Trump a menacé à plusieurs reprises de récupérer la voie maritime stratégique.

«L'Etat du Panama a donné son accord pour ne plus faire payer aux navires de l'Etat américain la traversée du canal de Panama», a annoncé le département d'Etat dans une publication sur le réseau social X. Cela «va faire économiser des millions de dollars à l'Etat américain».

Le président américain Donald Trump avait dit qu'il considérait que ces tarifs étaient injustes en raison des engagements des Etats-Unis à défendre cette voie maritime.
5:49
Washington accorde des dérogations du gel de l'aide pour Haïti
Le secrétaire américain d'État Marco Rubio a accordé une dérogation au gel de l'aide américaine à la mission de sécurité de l'ONU à Haïti, a annoncé mercredi le département d'État. Il a donné son feu vert à une aide de 40,7 millions de dollars.

L'enveloppe va alimenter le fonds destiné à financer la mission multinationale chargée d'aider la police haïtienne contre les gangs, a déclaré un porte-parole du département d'État lors de l'arrivée du secrétaire d'Etat en République dominicaine, pays voisin d'Haïti.
5:47
La belle-fille de Donald Trump débarque sur Fox News
La chaîne TV préférée des conservateurs américains Fox News a annoncé mercredi qu'elle avait embauché Lara Trump, la belle-fille du président américain Donald Trump. Elle animera une émission, une première pour un membre de la famille d'un président en exercice.

Elle sera la vedette d'un programme diffusé le samedi soir, «My view with Lara Trump» («mon point de vue avec Lara Trump», en français), a précisé la directrice générale de Fox News, qui a qualifié l'intéressée de «communicante de talent».
Republican National Committee co-chair Lara Trump speaks before Republican presidential candidate former President Donald Trump at a campaign rally, Monday, Nov. 4, 2024, in Reading, Pa. (AP Photo/Chr ...
Image: FR170982 AP
«Je suis ravie d'apporter de nouveau ma voix à Fox News, de parler directement au peuple américain et de mettre l'accent sur ce qui fait la grandeur de ce pays», a quant à elle déclaré l'épouse d'Eric Trump, le benjamin des enfants issus du premier mariage du milliardaire.

Lara Trump, 42 ans, a récemment démissionné de la coprésidence du parti républicain. Elle anime un podcast d'actualité depuis 2020 et a déjà collaboré avec Fox News entre 2021 et 2022. Son embauche est une nouvelle illustration de la proximité de la chaîne avec Donald Trump.
22:23
Trump signe un décret excluant les athlètes transgenres des sports féminins
Donald Trump a signé un décret en matière de politique sportive et de genre. L’ordonnance s’intitule «Empêcher les hommes de participer aux sports féminins», rapporte l'AFP, appliquant une une interdiction pour les filles et les femmes transgenres de participer à toute catégorie sportive féminine.
20:30
Selon Marco Rubio, Trump veut que les habitants quittent Gaza temporairement
Le président américain Donald Trump souhaite seulement que les Palestiniens quittent temporairement la bande de Gaza pendant sa reconstruction, a déclaré mercredi le secrétaire d'Etat Marco Rubio.

L'idée «n'était pas hostile. Il s'agissait, je pense, d'un geste très généreux - l'offre de reconstruire et d'être en charge de la reconstruction» de Gaza, a déclaré Rubio à la presse lors d'une visite au Guatemala.

Les Etats-Unis «ne financeront pas la reconstruction de Gaza», a auparavant affirmé mercredi la Maison Blanche, au lendemain de l'annonce de Donald Trump sur une prise de contrôle par les Etats-Unis du territoire palestinien.

Le milliardaire a dit que «les Etats-Unis ne financeraient pas la reconstruction de Gaza. Son administration va travailler avec nos partenaires dans la région pour reconstruire cette région», a déclaré à la presse la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.
19:53
La Maison-Blanche affirme que les Etats-Unis ne financeront pas la reconstruction de Gaza
Les Etats-Unis «ne financeront pas la reconstruction de Gaza», a affirmé mercredi la Maison-Blanche, au lendemain de l'annonce du président Donald Trump sur une prise de contrôle par les Etats-Unis du territoire palestinien.

Le président Trump a dit que «les Etats-Unis ne financeraient pas la reconstruction de Gaza. Son administration va travailler avec nos partenaires dans la région pour reconstruire cette région», a déclaré à la presse la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt.
18:00
Trump dit que «tout le monde adore» sa proposition pour Gaza
Le président américain Donald Trump a assuré mercredi que «tout le monde adorait» sa proposition de prendre le contrôle de Gaza et de déplacer ses habitants. Cela malgré l'opposition des Palestiniens et de nombreux pays au Moyen-Orient et à travers le monde.

«Tout le monde l'adore», a déclaré le milliardaire républicain à la presse dans le Bureau ovale comme on l'interrogeait sur les réactions sur son projet
10:24
La Turquie juge «inacceptable» le projet de Trump pour Gaza
Le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan a jugé «inacceptable» mercredi le projet du président américain Donald Trump de déplacer la population de la bande de Gaza.
Turkish Foreign Minister Hakan Fidan speaks to media before a joint press conference for Turkish President Recep Tayyip Erdogan, and Syria's interim President Ahmad al-Sharaa, following their mee ...
Image: AP
«La déclaration de Trump sur Gaza est inacceptable», a déclaré le ministre lors d'un entretien à l'agence de presse turque Anadolu. «Expulser (les Palestiniens) de Gaza est une question que ni nous ni les pays de la région ne peuvent accepter. Il n'est même pas question d'en discuter», a-t-il insisté.
10:17
Le Hamas dénonce les propos «racistes» de Trump sur Gaza
Le Hamas a dénoncé mercredi les propos «racistes» de Donald Trump, qui a dit vouloir prendre «le contrôle» de Gaza et déplacer les habitants du territoire palestinien. Cette polémique tombe au moment où doivent reprendre les délicates négociations sur la poursuite de la trêve avec Israël.

Le président américain a fait cette annonce mardi après avoir reçu à la Maison Blanche le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, selon qui cette proposition pourrait «changer l'Histoire». Le Hamas, comme plusieurs dirigeants palestiniens, a condamné ces propos.

«La position raciste américaine s'aligne avec celle de l'extrême droite israélienne dans le déplacement de notre peuple et l'élimination de notre cause», a déclaré Abdel Latif al-Qanou, un porte-parole du mouvement islamiste palestinien.

Donald Trump a répété que les habitants de Gaza, en ruines après 15 mois de guerre entre Israël et le Hamas, pourraient aller vivre en Jordanie ou en Egypte, malgré l'opposition de ces pays et des Palestiniens eux-mêmes.
6:15
La poste américaine n'accepte plus les colis venant de Chine
Les services postaux américains (USPS) ont annoncé mardi qu'ils n'accepteraient plus «jusqu'à nouvel ordre» les colis en provenance de Chine continentale et de Hong Kong. L'USPS n'a pas donné de raisons, une guerre des droits de douane s'est ouverte entre Washington et Pékin.

«Le flux de lettres et d'envois plats de même provenance ne sera pas affecté» par cette décision, a précisé la poste dans son très bref communiqué,

Visée à partir de minuit par 10% de droits de douane additionnels sur toutes ses exportations vers les Etats-Unis, la Chine a immédiatement répliqué mardi en promettant de relever les barrières douanières sur une série de produits américains, du charbon au pétrole et des machines agricoles aux véhicules de sport de grosse cylindrée.
La décision d'USPS pourrait bloquer, au moins temporairement, l'entrée aux Etats-Unis de colis provenant d'applications de commerce en ligne populaires, comme Shein et Temu, qui vendent des produits à bas prix.
5:46
Les Etats-Unis vont prendre le contrôle de Gaza, annonce Trump
Les Etats-Unis vont «prendre le contrôle de la bande de Gaza», a annoncé mardi le président américain Donald Trump après une rencontre avec le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou.
epaselect epa11875639 Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu (R) and US President Donald J. Trump (L) during a joint press conference in the East Room of the White House in Washington, DC, USA, 04  ...
Image: ats
«Les Etats-Unis vont prendre le contrôle de la bande de Gaza et nous allons faire du bon boulot avec», a déclaré le président américain lors d'une conférence de presse à la Maison-Blanche au côté de M. Netanyahou, parlant du territoire palestinien comme d'un «chantier de démolition».

«Nous en prendrons possession et serons responsables du démantèlement de toutes les bombes dangereuses qui n'ont pas explosé et de toutes les armes», a-t-il ajouté, en soulignant que les Etats-Unis allaient «aplanir la zone et se débarrasser des bâtiments détruits», afin de développer économiquement le territoire palestinien.

Il ne s'est pas épanché sur la manière dont il comptait le faire, parlant d'un projet «à long terme», mais il a dit avoir parlé à d'autres pays dans la région, qui ont «adoré» l'idée. «Ce n'est pas une décision prise à la légère», a-t-il dit, répétant son voeu de faire de Gaza la «Côte d'Azur du Moyen-Orient».

Visiblement heureux d'afficher leur bonne entente, même si les deux dirigeants ont pu avoir des différends, M. Netanyahou a salué en Donald Trump «le meilleur ami qu'Israël ait jamais eu à la Maison-Blanche». Il a affirmé qu'un accord de normalisation des relations entre l'Arabie saoudite et Israël allait «se faire», ce que Ryad a immédiatement démenti.
5:44
Les employés d'USAID mis en congé
L'ensemble du personnel de l'agence américaine pour le développement international (USAID) sera placé en congé administratif à partir de vendredi, y compris à l'étranger, selon son site Internet mardi.

Dans une décision extraordinaire, Elon Musk, l'homme le plus riche au monde chargé par le président américain Donald Trump de faire le ménage au sein du gouvernement fédéral, a déclaré lundi que l'agence allait «fermer». Dans la foulée, l'USAID a été placée sous la tutelle du secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, qui a déclaré que les Etats-Unis ne faisaient pas «de la charité».

De fait, des dizaines de hauts responsables de l'USAID ont déjà été mis en congé et le siège de l'agence à Washington n'est plus accessible.

«Le vendredi 7 février 2025, à 23h59 (EST), tous les employés directement employés par l'USAID seront mis en congé administratif dans le monde entier», à l'exception du personnel jugé indispensable, indique une note diffusée par l'USAID sur son site, sur lequel n'apparaît aucune autre information.
5:43
Trump nomme une figure controversée à la tête de la NOAA
Un météorologue, qui avait cédé à la pression du président américain Donald Trump, a été choisi mardi pour reprendre la tête de la renommée agence scientifique NOAA.

Neil Jacobs avait déjà dirigé l'agence nationale d'observation océanique et atmosphérique (NOAA) entre 2018 et 2021 mais avait été la cible de critiques officielles pour son rôle dans le «Sharpiegate» ou «l'affaire du feutre», l'un des épisodes les plus étranges de la première présidence Trump.
FILE - Neil Jacobs, assistant Secretary of Commerce for Environmental Observation and Prediction, stands next to a chart during a briefing with President Donald Trump on the 2020 hurricane season in t ...
Image: ats
La controverse avait éclaté en septembre 2019, quand Donald Trump avait affirmé à tort sur la foi d'informations dépassées que l'ouragan Dorian allait frapper l'Alabama. Les services météorologiques (NWS) locaux avaient démenti avec force ces déclarations afin de prévenir toute panique.

Mais le milliardaire républicain, cherchant à avoir le dernier mot, avait refusé d'en démordre avec force tweets. Il était allé jusqu'à montrer une carte trafiquée, sur laquelle un trait avait été ajouté au feutre noir - le type de stylo que le président affectionne - afin d'inclure l'Alabama dans la trajectoire possible de l'ouragan.

La NOAA alors dirigée par Neil Jacobs avait publié un communiqué anonyme soutenant la prise de position de Donald Trump, déclenchant la consternation des météorologues.

Par la suite, l'intervention de Neil Jacobs et d'autres dans «l'affaire du feutre» avait été dénoncée dans l'enquête d'un régulateur soutenu par le Congrès comme «non fondée sur la science et semblant largement due à des influences externes».
22:55
Trump signe un décret pour se retirer d'instances de l'ONU
Donald Trump a signé mardi un décret exécutif visant à retirer les Etats-Unis de plusieurs instances de l'ONU et à passer en revue le financement par Washington de l'organisation internationale siégeant à New York.

Le décret du président américain retire notamment les Etats-Unis du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, une instance dont le pays n'est pas membre, mais seulement observateur. Il vise ainsi à interdire toute future implication de Washington dans l'organisme, même si le mécanisme exact de retrait en tant qu'Etat observateur demeure incertain.

Le texte prolonge aussi la suspension de tout financement américain à l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa).
17:04
La nomination de RFK Jr est en bonne voie
Robert F. Kennedy Jr a fait un pas de géant vers le poste de ministre de la Santé, en remportant un vote de confirmation indispensable de la commission des finances du Sénat. Ce n'était pas gagné pour le candidat controversé de Donald Trump notamment pour ses prises de position vaccino-sceptiques: le vote s'est joué à 14 voix contre 13. Le sénateur républicain Bill Cassidy, médecin et ardent défenseur des vaccins, a fini par voter en sa faveur après avoir exprimé de sérieuses réserves sur le candidat.
epa11860855 Robert F. Kennedy Jr., Trump?s pick to be the Secretary of Health and Human Services, testifies during his confirmation hearing in the Dirksen Senate Office Building in Washington, DC, USA ...
Image: ats
Issu du légendaire clan Kennedy, l'homme qui s'est allié à Donald Trump après l'échec de sa propre campagne présidentielle, a promis de rendre l'Amérique «saine» à nouveau. RFK Jr doit désormais faire face à un nouveau vote de la part des 100 membres du Sénat, avant que sa nomination à la tête du département de la Santé et des Services sociaux ne soit bel et bien actée.
Lors de ce nouveau vote crucial, Kennedy peut se permettre de perdre jusqu'à trois voix républicaines si tous les démocrates s'opposent à lui. En cas d'égalité des voix, le vice-président JD Vance peut exprimer la voix prépondérante. Pour l'instant, selon le Wall Street Journal, aucun républicain ne s'est encore déclaré contre lui.
6:01
Une juge prolonge la suspension du gel par Trump de subventions
Une juge américaine a prolongé lundi la suspension du gel des subventions publiques, décidé la semaine dernière par le président américain Donald Trump. Elle a livré une critique en règle de cette mesure qui avait provoqué une grande confusion au sein de l'appareil d'Etat fédéral.

Le point de départ est un mémo publié lundi 27 janvier par la Maison-Blanche demandant aux ministères et agences de geler des dépenses «d'assistance»- subventions et allocations notamment - et d'en faire une revue d'ensemble afin de s'assurer de leur conformité avec «les priorités présidentielles».

L'exécutif américain «n'a présenté aucune explication sur sa nécessité de geler toute l'aide financière fédérale avec moins de 24 heures de préavis», a écrit Loren AliKhan dans son jugement.
5:57
Droits de douane suspendus: le détail des accords avec le Canada et le Mexique
Le président américain a suspendu lundi pour un mois son projet d'imposition de droits de douane au Canada et au Mexique. Les deux voisins des Etats-Unis ont annoncé un renforcement de la lutte contre le trafic de fentanyl.

Un accord a été trouvé avec le premier ministre canadien, Justin Trudeau, qui a confirmé la mise en oeuvre d'un plan déjà annoncé depuis des semaines. Le pays doit consacrer 1,3 milliard de dollars canadiens (820 millions de francs) pour renforcer la surveillance de sa frontière avec les Etats-Unis, notamment avec des hélicoptères.
epa11873604 US President Donald J. Trump delivers remarks during a ceremony to honor the 2024 NHL Stanley Cup Champion Florida Panthers hockey team in the East Room of the White House in Washington, D ...
Image: EPA
Ottawa s'engage également à nommer un responsable entièrement dédié à la lutte contre le trafic de fentanyl - un opioïde meurtrier - et lancera une force d'intervention conjointe avec les Etats-Unis contre le crime organisé. Le Canada prévoit aussi d'inscrire les cartels sur sa liste des organisations terroristes, comme l'a fait Trump lors de son retour au pouvoir.

Un peu plus tôt dans la journée, le président américain est parvenu à un accord temporaire similaire avec la présidente du Mexique Claudia Sheinbaum. Cette dernière s'est engagée à envoyer 10 000 soldats supplémentaires à la frontière avec les Etats-Unis «pour arrêter le flot de fentanyl et de migrants illégaux» aux Etats-Unis, a souligné le milliardaire républicain.

En échange, le projet américain d'imposition de droits de douane de 25% est également suspendu pour un mois, comme pour le Canada.
22:53
Les Etats-Unis suspendent l'imposition de droits de douane contre le Canada pour 30 jours
Les Etats-Unis ont suspendu lundi l'imposition de droits de douane à l'encontre du Canada pour 30 jours, a annoncé le Premier ministre canadien Justin Trudeau après un appel avec le président Donald Trump.

«Le Canada prend de nouveaux engagements. On va nommer un Tsar responsable de la question du fentanyl, ajouter les cartels mexicains à la liste des entités terroristes (...) et lancer, avec les Etats-Unis, une force de frappe conjointe sur le crime organisé, le trafic de fentanyl et le blanchiment d'argent», a indiqué sur X le chef du gouvernement canadien.
20:25
Trump signe un décret pour créer un fonds souverain américain
Donald Trump a signé lundi un décret qui doit lancer la création d'un fonds souverain américain. «C'est très excitant» car «nous n'en avions pas encore», a déclaré le président américain.

Ce décret doit charger les ministères du Trésor et du Commerce «de débuter un processus qui devrait permettre la création d'un fonds souverain américain,» a déclaré un assistant de la Maison-Blanche avant que Donald Trump ne signe le texte.
19:13
Elon Musk ne peut pas faire ce qu'il veut, assure Donald Trump
Donald Trump a assuré lundi qu'Elon Musk, qui avance à marche forcée pour démanteler une partie de l'appareil d'Etat américain, ne prenait de décision qu'avec son accord.

Le dirigeant d'entreprise et homme le plus riche du monde «ne peut pas et ne pourra pas» faire quoi que ce soit «sans notre accord», a assuré à la presse depuis la Maison-Blanche le nouveau président américain.
19:02
Marco Rubio annonce être le nouveau chef de l'USAID pour mettre fin à l'insubordination
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a annoncé être le nouveau chef par intérim de l'agence d'aide américaine USAID afin de mettre fin à l«'insubordination», lundi lors d'une visite au Salvador.

«Je suis le directeur par intérim de l'USAID», a déclaré Rubio aux journalistes, affirmant que l'agence américaine pour le développement international n'avait pas répondu aux questions et que «ce niveau d'insubordination rend impossible de mener un examen sérieux».
18:01
Elon Musk prend les commandes du système de paiement du Trésor américain
Des collaborateurs d'Elon Musk ont pris le contrôle du système de paiements du Trésor américain chargé de distribuer des milliers de milliards de dollars de fonds fédéraux. Les élus démocrates on dénoncé cette mesure comme étant «extrêmement dangereuse».

«La corruption et le gâchis sont en train d'être éradiqués en temps réel», a déclaré l'homme le plus riche du monde que Donald Trump a chargé de piloter une commission à «l'efficacité gouvernementale» (Doge).

Le système de paiements du Bureau des services fiscaux du ministère du Trésor gère les flux de fonds fédéraux, y compris six mille milliards de dollars destinés chaque année au fond de retraites public, au programme d'assurance santé Medicare, aux salaires des fonctionnaires fédéraux et autres dépenses essentielles.

D'après le Washington Post, le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a donné sa bénédiction à cette prise de contrôle qui n'a été possible que lorsqu'un haut fonctionnaire a été placé en congé administratif après avoir refusé de donner les clés du système aux équipes d'Elon Musk. Ce haut fonctionnaire a ensuite pris sa retraite, a dit à l'AFP une source proche du dossier.
16:59
Les Etats-Unis suspendent pour un mois leurs tarifs douaniers
Les Etats-Unis ont décidé de suspendre pour un mois leur taxe à 25% sur les importations mexicaines annoncée samedi par Donald Trump. C'est ce qu'a indiqué lundi la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum après une conversation avec son homologue américain.

«Les tarifs douaniers sont suspendus pour un mois à partie de maintenant», a annoncé la présidente de gauche nationaliste sur son compte X. Elle a également annoncé un renfort de 10'000 agents de la Garde nationale à la frontière entre les deux pays «pour éviter le trafic de drogue du Mexique vers les Etats-Unis, en particulier le fentanyl».
15:23
Trump et Musk s'en prennent à l'Agence américaine USAID
Le président américain Donald Trump et Elon Musk, l'homme le plus riche du monde devenu un de ses très proches, s'en sont pris avec virulence à l'Agence américaine pour le développement international (USAID), institution majeure qui a vu l'essentiel de ses crédits gelés.

Les attaques contre cette agence sont une nouvelle étape dans la tactique de Trump consistant à donner à Musk un pouvoir sans précédent pour démanteler des institutions gouvernementales et mettre fin à ce que les deux hommes considèrent comme des dépenses publiques superflues.

Le compte X d'USAID a été suspendu et son site internet est hors service.
15:20
L'Ontario bannit les sociétés américaines des contrats publics
La province canadienne de l'Ontario, coeur économique du pays, a annoncé bannir dès lundi les entreprises américaines des contrats publics. Cette décision va leur faire «perdre des dizaines de milliards de dollars en nouveaux revenus», a déclaré son premier ministre Doug Ford.

«Elles n'ont qu'à blâmer le président Trump», a-t-il poursuivi, réagissant à l'imposition de droits de douane par les Etats-Unis sur les produits canadiens à partir de mardi. Doug Ford a également annulé un contrat provincial de 100 millions de dollars canadiens avec Starlink, la société contrôlée par le milliardaire Elon Musk, grand allié du président américain.
13:31
Droits de douane: l'UE affiche sa fermeté face à Trump
Les dirigeants de l'Union européenne (UE) ont affiché lundi unité et fermeté face aux menaces de droits de douane de Donald Trump. Ils ont cependant appelé le président américain à la raison pour éviter une guerre commerciale qui ne ferait que des perdants.
epa11872263 France's President Emmanuel Macron (2-R) arrives for the EU leaders' informal meeting at Palais d'Egmont in Brussels, Belgium, 03 February 2025. The EU leaders gather to dis ...
Image: EPA AFP POOL
«Si nous étions attaqués sur les sujets commerciaux, l'Europe, comme une puissance qui se tient, devra se faire respecter et donc réagir», a déclaré le président français Emmanuel Macron, en ouverture d'une réunion informelle des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE à Bruxelles. L'Allemagne, traditionnellement plus prudente sur la relation transatlantique et les questions commerciales, a assuré que l'Europe saurait répliquer si nécessaire à d'éventuels droits de douane américains visant ses produits.

«Les États-Unis et l'Europe bénéficient des échanges de marchandises, des échanges de services. Si maintenant la politique tarifaire complique cela, ce serait mauvais pour les États-Unis, mauvais pour l'Europe», a affirmé le chancelier allemand Olaf Scholz. «Il est clair qu'en tant que grande zone économique, nous pouvons (...) réagir aux politiques douanières avec des politiques douanières. Nous devons le faire et nous le ferons». «Mais l'objectif doit être de privilégier la coopération», a-t-il nuancé.
12:05
Le patron de l'OMS défend l'organisation face aux Etats-Unis
Le directeur général de l'OMS défend son institution contre les accusations des Etats-Unis qui ont mené au retrait annoncé par Donald Trump. Tedros Adhanom Ghebreyesus a démonté lundi à Genève les arguments avancés par le président américain.
Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus est revenu sur les quatre arguments avancés par Donald Trump pour justifier un retrait des Etats-Unis  ...
Image: ats
Tedros Adhanom Ghebreyesus.

«Nous regrettons la décision et nous espérons qu'elle sera reconsidérée», a répété le patron de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Les Etats-Unis alimentent environ 18% du financement de l'organisation. Le Conseil exécutif, qui rassemble 34 des 194 Etats membres et dans lequel la Suisse est actuellement vice-présidente, doit se pencher cette semaine sur le budget de l'OMS pour 2026 et 2027.

Le projet prévoit une enveloppe de plus de 7,4 milliards de dollars, soit près de 640 millions en plus par rapport à 2024 et 2025. Mais la décision américaine de retrait, qui entrera en vigueur en janvier 2026, pourrait pousser les Etats membres à ajuster vers le bas ce montant.
11:10
Trump ouvre la porte à des discussions avec le Canada et le Mexique
Donald Trump compte discuter lundi avec le Canada et le Mexique au sujet des droits de douane qu'il a imposés à ces pays et dont l'annonce plombe les marchés boursiers, très inquiets du risque d'emballement d'une guerre commerciale.

Interrogé dimanche par la presse au sujet des 25% de droits de douane qu'il a imposés aux produits en provenance des deux pays, le président américain a assuré qu'il allait «discuter avec le premier ministre Trudeau demain matin». «Je vais également parler avec le Mexique demain matin, je ne m'attends à rien de grave» de leur part, a-t-il dit.
Il a également averti le Canada qu'il était prêt à aller plus loin dans les droits de douane si le voisin du Nord persistait dans les représailles qu'il compte imposer à partir de mardi, date d'effet des mesures américaines.

Justin Trudeau a annoncé samedi que son pays imposerait des droits de douane de 25% sur des produits américains pour un total de 155 milliards de dollars canadiens (102 milliards d'euros), commençant par une première série de produits, d'une valeur de 30 milliards de dollars canadiens (21 milliards de dollars américains) dès mardi.
11:01
Le Danemark est un "bon allié" des Etats-Unis
Le Danemark est l'un des «plus importants et des meilleurs alliés des Etats-Unis», a dit lundi la première ministre danoise au lendemain des déclarations du vice-président américain affirmant que le Danemark n'était «pas un bon allié».
«Nous avons combattu aux côtés des Américains pendant de très nombreuses décennies (...) et c'est pourquoi je ne veux pas que le Danemark soit étiqueté comme un mauvais allié», a ajouté Mette Frederiksen en marge d'une réunion à Bruxelles. Dimanche, à propos du Groenland, territoire autonome danois, le vice-président américain J.D. Vance a jugé que «le Danemark ne faisait pas le travail au Groenland et n'était pas un bon allié».
10:05
Le bitcoin sombre après les mesures de Trump
Le bitcoin a brièvement chuté sous la barre des 93'000 dollars dans la nuit de dimanche à lundi, les investisseurs fuyant les actifs risqués après l'introduction de droits de douanes par le nouveau président américain Donald Trump.

Evoluant dimanche encore au dessus de la barre des 100 000 dollars, la principale cryptomonnaie a rapidement perdu de son élan pour tomber quelques heures plus tard à 92 584 dollars. Vers 09h00, elle s'affichait à 95 380 dollars, en repli de 4,3% sur un jour et de 3,7% sur une semaine.
Donald Trump und Bitcoin Einfluss der Kryptow
Image: www.imago-images.de
Le nouveau locataire de la Maison Blanche a annoncé dimanche qu'il allait discuter lundi matin avec le Premier ministre canadien démissionnaire Justin Trudeau et avec le gouvernement mexicain. Les Etats-Unis ont imposé 25% de droits de douane sur les produits en provenance des deux pays. Trump a également ciblé la Chine en imposant 10% de droits de douane, qui viennent s'ajouter à ceux déjà existants sur un certain nombre de produits chinois.
7:02
Trump et Musk contre l'Agence américaine pour le développement
Donald Trump, précédé par Elon Musk, l'homme le plus riche du monde devenu un de ses très proches, a attaqué avec virulence dimanche l'Agence américaine pour le développement (USAID), institution majeure qui a vu l'essentiel de ses crédits gelés par le nouveau président américain.

Le président républicain a affirmé que cette agence d'aide publique au développement dotée d'un budget d'environ 40 milliards de dollars annuels était «dirigée par des fous extrémistes» qu'il fallait «virer de là» avant de décider quelle suite donner à ses activités.
Plus tôt dans la journée, Elon Musk, l'homme chargé par Donald Trump de sabrer dans les dépenses de l'Etat fédéral américain, a multiplié les propos acerbes contre USAID sur sa plateforme X. Il l'a notamment qualifiée d'«organisation criminelle», reprenant des propos accusant l'institution gouvernementale de «mener les basses oeuvres de la CIA» et de se livrer à de la «censure sur internet».
6:59
Trump accuse l'Afrique du Sud de confiscation de terres
Le président américain a accusé dimanche l'Afrique du Sud de confiscation de terres après la promulgation d'une loi d'expropriation par son homologue Cyril Ramaphosa, et annoncé l'arrêt «tout financement» du pays le temps d'une enquête. Le président sud-africain a promulgué fin janvier une loi permettant au gouvernement, dans certaines circonstances et par mesure d'intérêt général, de décider d'expropriations sans compensation.

La question foncière est un sujet clivant en Afrique du Sud. La majorité des terres sont détenues par la minorité blanche du pays, héritage d'une politique d'expropriation de la population noire pendant l'apartheid.

Les manoeuvres visant à corriger cette inégalité suscitent les critiques de conservateurs, dont le milliardaire Elon Musk, né dans ce pays d'Afrique australe et devenu très proche de Donald Trump.
6:24
Trump annonce du progrès sur le Proche-Orient et l'Ukraine
Le président américain Donald Trump a déclaré que les discussions sur le Moyen-Orient avec Israël et plusieurs autres pays «progressent», dimanche à son retour de sa résidence de Mar-a-Lago en Floride.

«Les discussions sur le Moyen-Orient avec Israël et plusieurs autres pays progressent», a estimé Donald Trump. Le président républicain doit recevoir le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu mardi à Washington, puis le roi Abdallah II de Jordanie une semaine plus tard, le 11 février.

Il a estimé également que des discussions menées par son pays avec l'Ukraine et la Russie, en conflit depuis près de trois ans, se déroulaient «plutôt bien». «Nous avons des réunions et des discussions prévues avec différents acteurs, dont la Russie et l'Ukraine. Et je pense que ces discussions se passent plutôt bien», a considéré Donald Trump.
6:23
Des tarifs sur les produits européens «pour très bientôt»
Le président américain Donald Trump a assuré dimanche que les produits européens seront «très bientôt» à leur tour visés par des droits de douane, après ceux qu'il a imposés sur les produits provenant du Canada, du Mexique et de la Chine.

«Ils profitent réellement de nous vous savez, on a un déficit de 300 milliards de dollars. Ils ne prennent ni nos voitures ni nos produits agricoles, quasiment rien et nous prenons tous, des millions de voitures, des niveaux énormes de produits agricoles», a-t-il expliqué à la presse, «je n'ai pas de calendrier mais c'est pour très bientôt».
6:22
Le Panama propose une aide pour les expulsions américaines
Le président panaméen José Raul Mulino a déclaré avoir proposé dimanche au secrétaire d'Etat américain Marco Rubio que les Etats-Unis se servent du Panama comme d'un pont pour expulser les migrants irréguliers vers d'autres pays d'Amérique latine.

«Je lui ai offert la zone de la piste d'atterrissage de Nicanor à Meteti, (province de) Darien, d'où serait effectué le rapatriement de personnes d'autres pays comme le Venezuela, la Colombie, l'Equateur, entre autres nationalités», a déclaré Mulino lors d'une conférence de presse après sa rencontre avec Marco Rubio.
epa11870868 Panamanian President Jose Raul Mulino speaks during a press conference after meeting with US Secretary of State Marco Rubio, in Panama City, Panama, 02 February 2025. Mulino said he stress ...
Image: EPA EFE
La rencontre entre Mulino et Rubio a été dominée par la question du canal de Panama, dont le président américain Donald Trump veut «reprendre» le contrôle, sur fond de rivalité avec la Chine. Le secrétaire d'Etat américain a brandi la menace de «mesures» si les autorités panaméennes n'opèrent aucun «changement immédiat».
20:22
Le Canada va contester les droits de douane de Trump devant l'OMC
Le Canada va contester devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC) les nouveaux droits de douane imposés par les Etats-Unis de Donald Trump, a fait savoir dimanche une source gouvernementale canadienne.

«Le gouvernement canadien considère clairement que ces droits de douane constituent une violation des engagements» des Etats-Unis auprès de l'OMC et de l'accord de libre-échange qui les lient, l'ACEUM, a ajouté ce responsable, qui a précisé que le Canada allait aussi déposer un recours dans le cadre de cet accord dont le Mexique fait également partie.
16:19
Trump réitère son appel à faire du Canada le «51e Etat» américain
Donald Trump a réitéré dimanche matin son appel à faire du Canada le «51e Etat» des Etats-Unis, au lendemain de l'imposition par le nouveau président américain de droits de douane sur son pays voisin, déclenchant une guerre commerciale.

Evoquant des «subventions» américaines - le déficit commercial - vers le Canada, le républicain a déclaré sur son réseau Truth Social que «le Canada doit devenir notre cher 51e Etat», ce qui impliquerait selon lui «des impôts bien plus faibles et une protection militaire bien meilleure pour les Canadiens - ET PAS DE DROITS DE DOUANE».

Il a par ailleurs reconnu que les droits de douane qu'il a instaurés la veille vont «peut-être» faire souffrir les Américains, mais que cela «vaudra le coup».

«Y aura-t-il de la douleur? Oui, peut-être (et peut-être pas). Mais nous allons rendre sa grandeur à l'Amérique, et tout cela en vaudra le coup», a écrit le président américain sur Truth Social, au lendemain de nouveaux tarifs douaniers contre le Canada, le Mexique et la Chine, qui ont promis de répliquer.
16:18
L'UE «regrette» la hausse des droits de douane imposée par Trump
L'Union européenne a «regretté» dimanche la hausse des droits de douane américains sur les produits du Canada, du Mexique et de Chine, au lendemain de la signature des décrets par Donald Trump. Elle a qualifié cette mesure de «nocive pour toutes les parties».

«L'UE est fermement convaincue que des droits de douane peu élevés favorisent la croissance et la stabilité économique» mais «ripostera avec fermeté» si elle est ciblée par des droits de douane «injustes», a prévenu la Commission.
10:22
Droits de douanes américains : le Japon «profondément préoccupé»
Le Japon est «profondément préoccupé» par les potentielles répercussions sur l'économie mondiale des nouveaux de droits de douane américains imposés à la Chine, au Canada et au Mexique, a indiqué dimanche le ministre des Finances nippon.

Le président Donald Trump a annoncé samedi 10% de taxes supplémentaires sur les produits chinois, en plus de celles déjà en vigueur, et un taux de 25% pour les exportations canadiennes et mexicaines vers les Etats-Unis.

Les trois pays ont promis de riposter avec leurs propres mesures ou ont déjà commencé à les dévoiler: le Canada, dont les ressources énergétiques seront partiellement exemptées, va mettre en place des droits de douane de 25% en représailles sur 30 milliards de dollars de marchandises américaines dès mardi.
9:50
Washington durcit encore les sanctions contre Cuba
Les Etats-Unis ont encore durci vendredi les mesures contre Cuba. Dès son retour à la Maison Blanche, Donald Trump avait notamment restreint certaines transactions financières.
Peu après son investiture, Donald Trump a replacé Cuba sur la liste des Etats soutenant le terrorisme.
Image: ats
Le 20 janvier, il a replacé Cuba sur la liste des Etats soutenant le terrorisme, quelques jours après que la précédente administration de Joe Biden l'en avait retiré dans le cadre d'un accord pour la libération de prisonniers politiques.

Dans un communiqué, le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, lui-même fils d'immigrés cubains et farouche opposant au gouvernement communiste de Cuba, a annoncé vendredi que les Etats-Unis allaient rétablir une liste d'entités cubaines faisant l'objet de sanctions financières américaines.

Rubio a indiqué que toutes les entités précédemment concernées y seraient réinscrites, de même qu'Orbit, S.A., une société de traitement de transferts de fonds que Washington soupçonne d'être liée à l'armée cubaine.

Il s'agit «de priver de ressources les branches du régime cubain qui oppriment et surveillent directement le peuple cubain tout en contrôlant de larges pans de l'économie du pays», a justifié le dirigeant.

Les Cubano-Américains envoient chaque année des millions de dollars sur l'île, ce qui constitue une importante source d'argent liquide dans une économie en difficulté.

Au cours de son premier mandat de 2017 à 2021, Trump était revenu sur la politique d'ouverture vis-à-vis de Cuba engagée par son prédécesseur démocrate Barack Obama. Les Etats-Unis imposent un embargo économique à Cuba depuis des décennies.
8:11
Saisie de fentanyl au Mexique avant le début des droits de douane
Le gouvernement mexicain a annoncé vendredi une saisie de 18 kilos de fentanyl à la veille de la signature prévue d'un décret imposant des droits de douane sur les produits mexicains.

La drogue de synthèse, qui provoque des milliers d'overdoses aux Etats-Unis, a été saisie dans l'Etat du Sonora (nord) frontalier de l'Arizona, a indiqué un communiqué conjoint de la Défense, du parquet général et de la Garde nationale.

Deux hommes ont été arrêtés lors de cette opération qui a permis de saisir également deux kilos d'héroïne. Quatre tonnes de méthamphétamine ont également été saisies en Basse-Californie (nord-ouest), ajoute le communiqué sans préciser de date.

Quelque 780 kilos de drogues ont été saisis dans une opération séparée par l'armée et les enquêteurs dans le Nuevo Leon, également frontalier du Texas.

Le président américain Donald Trump a promis de signer samedi un décret imposant des droits de douane sur les importations du Mexique, du Canada ou de la Chine.

Donald Trump accuse les deux pays voisins ainsi que Pékin de ne pas lutter suffisamment contre le trafic de fentanyl et l'immigration illégale vers les Etats-Unis.

La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum a assuré que son gouvernement dialoguait à ce sujet les Etats-Unis. «Nous avons un plan A, un plan B, et plan C», a-t-elle ajouté sans autre précision.

Les droits de douane américains risquent d'accentuer le ralentissement de l'économie mexicaine, qui a crû de 1,3% en 2024 contre 3,2% en 2023, a déclaré Juan José Sierra, président de la Coparmex, la confédération des entrepreneurs du pays à la chaîne de télévision Milenio.
6:42
Maduro évoque un «nouveau départ» avec les Etats-Unis
Un émissaire américain chargé d'exiger que Caracas accepte le retour «inconditionnel» des Vénézuéliens expulsés des Etats-Unis s'est rendu en visite exceptionnelle au Venezuela vendredi. Son président, Nicolas Maduro en a alors profité pour plaider pour un «nouveau départ» entre les deux pays qui ont rompu leurs relations diplomatiques en 2019.

Parlant d'un «Agenda zéro» ou vierge, Maduro a évoqué «un nouveau départ dans les relations bilatérales» avec le représentant du président américain, selon un communiqué du gouvernement diffusé à l'issue de la rencontre avec l'envoyé Richard Grenell.

Les deux hommes ont notamment abordé les «migrations, l'impact négatif des sanctions économiques contre le Venezuela, les citoyens américains impliqués dans des crimes sur le territoire national, l'intégrité du système politique vénézuélien». Maduro a aussi «exprimé sa disposition à garder des canaux diplomatiques ouverts avec les États-Unis d'Amérique».

Richard Grenell avait aussi comme mission d'exiger la libération de ressortissants américains détenus au Venezuela.
Le président vénézuélien Nicolas Maduro (à droite) a plaidé vendredi pour "un nouveau départ dans les relations" avec Washington lors de sa réunion avec Richard Grenell (à gauche), envoyé pa ...
Image: ats
20:55
Trump lancera samedi sa guerre commerciale contre le Canada le Mexique et la Chine
Donald Trump imposera samedi des droits de douane sur les produits originaires des trois principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis, Canada, Mexique et Chine, a annoncé la Maison Blanche, suscitant des inquiétudes pour le commerce international.

La porte-parole de la présidence, Karoline Leavitt, a confirmé vendredi qu'il n'y aurait pas de retour en arrière de dernière minute.
White House press secretary Karoline Leavitt speaks during a press briefing at the White House, Friday, Jan. 31, 2025, in Washington. (AP Photo/Evan Vucci)
Karoline Leavitt
Image: ats
«Le président va imposer demain 25% de droits de douane sur le Mexique, 25% de droits de douane sur le Canada et 10% de droits de douane sur la Chine pour le fentanyl illégal qu'ils produisent et dont ils permettent la distribution dans notre pays», a déclaré Mme Leavitt.

Jusqu'au dernier moment, le Canada et le Mexique, théoriquement protégés par un accord de libre-échange les liant avec les Etats-Unis, avaient espéré éviter une telle issue.

Le ministre canadien de la Sécurité publique, David McGuinty, est même venu jeudi à Washington présenter les contours d'un plan visant à renforcer la sécurité de la frontière canado-américaine.

Côté mexicain, la présidente Claudia Sheinbaum a assuré vendredi discuter «avec le gouvernement américain et (avoir) avancé sur différents sujets». «Des accords sont trouvés tous les jours».

Insuffisant néanmoins en l'état, dans l'esprit de Donald Trump, qui reproche aux trois pays de ne pas lutter assez contre le trafic de fentanyl vers les Etats-Unis: la Chine en permettant aux principes actifs d'être exportés vers les deux autres pays, où les cartels mexicains produiraient l'opioïde avant de le déverser sur les Américains.
18:27
Le Panama exclut toute négociation avec les USA
Le président panaméen a fermement rejeté jeudi toute possibilité de négociation avec les Etats-Unis concernant le canal de Panama, à quelques jours de la visite du secrétaire d’Etat américain Marco Rubio. Lors de sa conférence de presse hebdomadaire, José Raul Mulino a rappelé que le canal appartient pleinement à Panama et que toute discussion à ce sujet est «impossible».

Toutefois, il s’est déclaré ouvert à des échanges avec Washington sur d’autres sujets d’intérêt commun, tels que la crise migratoire, la lutte contre le narcotrafic, le crime organisé et le blanchiment d’argent. Cette position intervient alors que Donald Trump, dans son discours d’investiture du 20 janvier, a affirmé vouloir « reprendre » le contrôle du canal, arguant que la Chine en tirerait profit, ce que José Raul Mulino a catégoriquement démenti.
epa11864001 Panamanian President Jose Raul Mulino speaks during his weekly press conference in Panama City, Panama, 30 January 2025. Mulino said he is 'confident' that the crisis surrounding ...
Image: ats
Au cœur des tensions figure l’entreprise Hutchison Holdings, basée à Hong Kong, qui exploite sous concession les ports de Balboa et Cristobal depuis 1997. Bien que sa filiale Panama Ports Company ait vu sa concession prolongée en 2021, le président panaméen a insisté sur le fait que cette société n’exerce aucune influence sur la gestion du canal, contrôlé exclusivement par l’Autorité du Canal de Panama (ACP), une entité autonome.

José Raul Mulino a également précisé que les ports ne sont sous l’emprise d’aucun gouvernement ni force militaire étrangère. Une porte-parole de la diplomatie chinoise a tenu un discours similaire, affirmant que Pékin respecte la souveraineté de Panama sur le canal. Ce passage stratégique, utilisé par 40% du trafic de conteneurs américains, reste dominé par les États-Unis, son principal utilisateur, suivis de la Chine.
8:12
Fin de la protection accordée aux Vénézuéliens
L'administration du président américain Donald Trump a indiqué mercredi avoir annulé la prolongation du statut de protection temporaire dont bénéficient plus de 600'000 Vénézuéliens aux Etats-Unis et qui les protège d'une expulsion.

«Les habitants de ce pays veulent que ces ordures soient expulsées. Ils veulent que leurs communautés soient en sécurité», a déclaré la nouvelle ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem, en annonçant la décision. «Nous allons suivre la procédure, évaluer tous ces individus qui se trouvent dans notre pays», a-t-elle ajouté sur la chaîne Fox News.

Le «statut de protection temporaire» (TPS) de ces Vénézuéliens avait été prolongé pour 18 mois par Joe Biden, quelques jours avant l'arrivée de son successeur à la Maison Blanche pour un nouveau mandat.
07:45
Meta accepte de payer 25 millions de dollars à Trump
Meta a accepté de payer 25 millions de dollars de dédommagements à Donald Trump pour mettre fin à ses poursuites engagées après la suspension en 2021 de ses comptes Facebook et Instagram, a annoncé mercredi à l'AFP un porte-parole du groupe.

Le président américain avait porté plainte contre Meta et son fondateur, Mark Zuckerberg, en estimant être victime de censure après avoir été exclu de Facebook et d'Instagram le 7 janvier 2021, lors de son premier mandat, pour avoir encouragé ses partisans lors de l'assaut du Capitole à Washington la veille.
epa11838875 CEO of Meta Mark Zuckerberg (C) attends Donald Trump's inauguration as the next President of the United States in the rotunda of the United States Capitol in Washington, DC, USA, 20 J ...
Image: EPA POOL
Le Wall Street Journal a été le premier à faire état de cet accord, dont un porte-parole de Meta a ensuite confirmé la teneur à l'AFP. La décision sans précédent de Meta avait été imitée à l'époque par la plupart des réseaux sociaux grand public, dont Twitter. Meta avait annoncé deux ans plus tard mettre fin à la suspension des comptes de Donald Trump.
07:30
Trump critique la décision de la Fed
Donald Trump s'est lancé mercredi sur Truth Social dans une violente diatribe contre la Réserve fédérale américaine (Fed), qui a laissé plus tôt dans la journée ses taux d'intérêt inchangés, assurant qu'il ferait en sorte de «libérer l'emprunt pour tous les Américains».

«Puisque (Jerome) Powell et la Fed ont échoué à stopper les problèmes qu'ils ont créés avec l'inflation (...), je vais rendre notre pays financièrement, et pas seulement, de nouveau puissant», a déclaré le président américain.

Il réagissait quelques heures après que la banque centrale américaine eut annoncé avoir maintenu ses taux inchangés, dans une fourchette comprise entre 4,25% et 4,50%, son patron estimant qu'il n'«était pas nécessaire» d'agir dans la précipitation et de les abaisser davantage.
6:37
Le choix de Trump pour l'environnement validé par le Sénat
La nomination de Lee Zeldin, choisi par Donald Trump pour diriger l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA), a été approuvée mercredi par le Sénat, une annonce applaudie par l'industrie des énergies fossiles. Ce proche de Donald Trump et ancien élu républicain au Congrès a reçu 56 voix en sa faveur, et 42 contre.
Former Rep. Lee Zeldin, R-N.Y., President-elect Donald Trump's pick to head the Environmental Protection Agency, appears before the Senate Environment and Public Works Committee on Capitol Hill,  ...
Image: AP
«Nous sommes impatients de travailler avec lui», a réagi Mike Sommers, directeur de l'organe de représentation du secteur pétrolier API, assurant qu'il avait «fait ses preuves dans le domaine de la recherche de solutions aux défis énergétiques les plus pressants du pays».

Les organismes de protection de l'environnement ont eux exprimé leur forte préoccupation à son sujet. «Les républicains du Sénat ont installé un autre fidèle de Trump pour faire progresser son programme de destruction de l'environnement», a fustigé Lena Moffitt, de l'ONG Evergreen Action.
21:45
Trump veut envoyer 30 000 migrants sans papiers à Guantanamo
Donald Trump a dit mercredi vouloir que la prison militaire américaine de Guantanamo, normalement réservée aux détenus accusés de terrorisme, se prépare à accueillir jusqu'à 30 000 migrants sans papiers.

«Je vais signer aujourd'hui un décret demandant aux ministères de la Défense et de la Sécurité intérieure de préparer un centre pour 30 000 migrants à Guantanamo Bay», a déclaré le président américain depuis la Maison Blanche, en ajoutant qu'il s'agirait de «criminels» en situation irrégulière. Il a ensuite promulgué la première loi votée depuis son investiture le 20 janvier, qui est un texte anti-immigration prévoyant la détention automatique de personnes en situation irrégulière si elles ont été condamnées ou poursuivies pour certains crimes et délits.

La prison de Guantanamo a été ouverte en 2002, à l'intérieur d'une base militaire américaine située sur l'île de Cuba, dans le cadre de la «guerre contre le terrorisme» déclarée par l'ex-président George W. Bush après les attentats du 11 septembre 2001.
18:55
RFK Jr, désigné par Trump à la Santé, jure ne pas être antivaccins
Désigné par Donald Trump, Robert F. Kennedy Jr. s'est défendu mercredi de ses positions contre la vaccination. Il a assuré ne pas être «antivaccin» lors de son grand oral devant le Sénat, chargé de le confirmer à la tête du ministère de la Santé.
epaselect epa11860857 Robert F. Kennedy Jr., Trump?s pick to be the Secretary of Health and Human Services, testifies during his confirmation hearing in the Dirksen Senate Office Building in Washingto ...
Image: ats
«Des articles de journaux ont prétendu que j'étais antivaccin ou contre toute autre industrie, alors que je ne le suis pas et que je suis pour la sécurité», a-t-il assuré aux membres de la commission des finances de la chambre haute du Congrès lors d'une audition tendue.

«Vous dites une chose et puis vous en dites une autre. Aujourd'hui vous niez sous serment être contre les vaccins, mais lors d'une interview à un podcast en juillet 2023, vous avez dit, je cite: 'Aucun vaccin n'est sûr et efficace'», lui a rétorqué le sénateur démocrate Ron Wyden.

Robert Kennedy Jr. s'est fait ces dernières années le relais de nombreuses théories du complot sur les vaccins contre le Covid-19 comme sur de prétendus liens entre vaccination et autisme. Des insinuations dénoncées par ses détracteurs, qui l'accusent par ailleurs d'avoir attisé la défiance à l'égard de vaccination aux îles Samoa juste avant qu'une épidémie de rougeole ne survienne en 2019 et ne tue 83 personnes.
17:09
Gardes du corps retirés à un général honni par Trump
Le secrétaire d'Etat à la Défense Pete Hegseth a supprimé le dispositif de protection de l'ex-chef d'état-major des armées, Mark Milley - qui avait servi sous le premier mandat de Donald Trump et compte parmi ses bêtes noires -, a annoncé le Pentagone mardi.
FILE - Retired Gen. Mark Milley, the former chairman of the Joint Chiefs of Staff, appears before the House Foreign Affairs Committee about the U.S. withdrawal from Afghanistan on Capitol Hill, Tuesda ...
Image: ats
Mark Milley.

Ce général à la retraite entretient des relations exécrables avec le milliardaire républicain, qu'il a qualifié de «fasciste». Il bénéficiait de gardes du corps fournis par l'Etat, notamment parce qu'il était la cible de menaces venues d'Iran.

Hegseth a informé Milley «qu'il révoquait l'autorisation de sa garde rapprochée et suspendait également son habilitation de sécurité», a expliqué un porte-parole du Pentagone dans un communiqué publié mardi soir. Ce militaire vient ainsi grossir la liste d'anciens hauts responsables auxquels Donald Trump a retiré leur protection depuis son retour au pouvoir il y a moins de deux semaines.
16:43
Trump abroge une protection pour des milliers de Vénézuéliens
L'administration du président américain Donald Trump a indiqué mercredi avoir annulé la prolongation du statut de protection temporaire dont bénéficient plus de 600'000 Vénézuéliens aux Etats-Unis et qui les protège d'une expulsion.

«Les habitants de ce pays veulent que ces ordures soient expulsées. Ils veulent que leurs communautés soient en sécurité», a déclaré la nouvelle ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem, en annonçant la décision. «Nous allons suivre la procédure, évaluer tous ces individus qui se trouvent dans notre pays», a-t-elle ajouté sur la chaîne Fox News.
Homeland Security Secretary Kristi Noem speaks to employees at the Department of Homeland Security, Tuesday, Jan. 28, 2025, in Washington. (AP Photo/Manuel Balce Ceneta)
Image: ats
Kristi Noem.

Le «statut de protection temporaire» (TPS) de ces Vénézuéliens avait été prolongé pour 18 mois par Joe Biden, quelques jours avant l'arrivée de son successeur à la Maison Blanche pour un nouveau mandat. Cette protection temporaire, qui protège d'une expulsion et octroie un droit de travail, est accordée aux citoyens étrangers dont la sécurité n'est pas assurée s'ils rentrent dans leur pays en raison de conflits, de catastrophes naturelles ou d'autres conditions «extraordinaires».
16:42
Le HCR prend de premières mesures après un décret de Trump
Le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) à Genève prend des mesures après le décret du président américain Donald Trump de suspension de l'aide étrangère américaine. Le chef de l'agence onusienne Filippo Grandi a ordonné un frein aux dépenses.
Le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) piloté par Filippo Grandi n'embauchera pas en raison de la suspension annoncée de l'aide américaine (archives).
Image: ats
Filippo Grandi.

L'Italien a envoyé un e-mail aux collaborateurs pour leur signifier notamment un gel des embauches et un arrêt des voyages aériens internationaux du personnel, ont affirmé mercredi à Keystone-ATS des sources convergentes. Aucun nouveau matériel, sauf pour les urgences humanitaires, ne sera acheté pendant les trois prochains mois, ont-elles ajouté, confirmant une information du quotidien britannique The Guardian.

«Ces étapes vont nous aider à gérer les ressources pendant cette période éprouvante», affirme le Haut commissaire dans son courriel. «Nous devons continuer à montrer l'impact et l'efficacité de notre travail», ajoute-t-il.
6:48
Trump propose des indemnités aux fonctionnaires qui veulent partir
Le gouvernement de Donald Trump a proposé mardi aux fonctionnaires fédéraux qui le souhaitent de démissionner tout en conservant leur salaire et avantages sociaux jusqu'à fin septembre, d'après un message envoyé aux employés des agences fédérales américaines vu par l'AFP.

«L'administration Trump va proposer à l'ensemble des 2 millions de fonctionnaires fédéraux de «démissionner en différé», avec une indemnité de départ correspondant à huit mois de salaire et d'avantages sociaux», a confirmé Elon Musk sur X, en republiant un message de son organisation de soutien à Donald Trump.



«On estime que 5 à 10 % des effectifs démissionneront, ce qui pourrait permettre de réaliser des économies de l'ordre de 100 milliards de dollars», a ajouté le dirigeant de Tesla, SpaceX et X, qui pilote une mission consultative au gouvernement pour faire des économies.

Le message interne rappelle que le président américain a publié plusieurs directives concernant les fonctionnaires américains, décrétant notamment l'interdiction du télétravail, la fin de la discrimination positive au recrutement, une attention accrue aux performances et de probables plans sociaux pour réduire les effectifs.
6:45
Un juge américain bloque le gel des subventions fédérales de Trump
Après une journée de confusion mardi aux Etats-Unis, une juge fédérale a décidé de suspendre le gel de plusieurs milliards de dollars d'aides publiques décidé par Donald Trump, l'opposition démocrate dénonçant un «braquage» du républicain qui multiplie les annonces fracassantes.

Le point de départ est un mémo publié tard lundi soir par la Maison-Blanche, demandant aux ministères et agences fédérales de geler une partie des dépenses «d'assistance» -- subventions et allocations notamment -- et d'en faire une revue d'ensemble afin de s'assurer de leur conformité avec «les priorités présidentielles».

Cela concerne potentiellement des centaines, voire des milliers de milliards de dollars irriguant tout le pays. Une «mesure très responsable», a assuré lors d'un point de presse la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, qui a affirmé que les programmes d'aide aux particuliers n'étaient pas concernés par ce gel, citant notamment le système d'assurance maladie réservé aux seniors.
6:25
Trump met fin aux procédures de transition de genre de mineurs
La Maison Blanche a publié mardi un décret de Donald Trump mettant fin aux aides publiques pour les opérations de transition de genre des mineurs, chimiques comme chirurgicales, et promettant de s'y opposer par toutes les voies légales possibles.

«A travers le pays, les professionnels de santé mutilent et stérilisent un nombre grandissant d'enfants impressionnables (...). Cette tendance dangereuse sera une tache sur notre histoire et elle doit prendre fin», a écrit le président américain.

La moitié des Etats américains a prohibé les traitements pour les mineurs qui ne se reconnaissent pas dans leur genre de naissance. Le décret présidentiel, qui ne s'applique qu'aux ministères et agences fédérales, prévoit que les Etats-Unis «ne financeront pas, ne soutiendront pas, n'encourageront pas, n'assisteront pas la prétendue +transition+ d'un enfant d'un sexe à l'autre», et qu'ils «appliqueront avec fermeté toutes les lois qui interdisent ou limitent ces procédures destructrices».

Ces moments lunaires de l'investiture de Trump

Vidéo: watson
Donald Trump s'improvise serveur chez McDonald's
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Donald Trump s'improvise serveur chez McDonald's
Donald Trump pose avec des employés lors d'une visite au restaurant McDonald's le 20 octobre 2024 à Feasterville-Trevose, en Pennsylvanie.
source: getty images north america / pool
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Donald Trump n'a pas aimé se faire sermonner
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Kanye West a vendu son «bunker» éventré pour une fortune
Il lui aura fallu moins d'une semaine pour que l'ancien «bunker» dévasté du truculent rappeur trouve un nouveau propriétaire, pour la modique somme 31 millions de dollars. Retour sur une histoire déjantée.

31 millions dollars, c'est loin, bien loin des 75 millions auxquels était estimé ce petit bijou d'architecture au moment de sa vente en 2020. Ceci dit, le tout nouvel acquéreur de cet impressionnant bloc de béton sur Malibu Road n'a aucunement l'intention d'y habiter: pour Andrew Mazzella, il s'agit de se faire de l'argent.

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