Pourquoi les Etats-Unis ont bloqué la célèbre équipe d'Uruguay
Les couacs concernant l’entrée aux Etats-Unis des principaux acteurs du Mondial se poursuivent. Après Breel Embolo ou encore l’arbitre somalien, c’est au tour de l’équipe d’Uruguay d’avoir rencontré des problèmes lundi pour se rendre au pays de l’Oncle Sam, pour des raisons différentes, cette fois.
La Celeste n’a pas pu quitter son camp de base de Cancún, au Mexique, son avion en direction de Miami n’ayant pas été autorisé à pénétrer dans l’espace aérien américain en raison de documents non conformes à la réglementation.
La situation a finalement pu être réglée, mais la sélection dirigée par Marcelo Bielsa est arrivée aux Etats-Unis avec plusieurs heures de retard, cela alors qu'elle débutera la compétition à minuit dans la nuit de lundi à mardi, face à l’Arabie saoudite.
Selon l’entraîneur argentin, cette arrivée tardive n’a pas perturbé la préparation de son équipe. «Le vol n’a causé aucun problème», a répondu Bielsa à une question sur le sujet. Le technicien de 70 ans n’a pas souhaité développer davantage. Contrairement à de nombreux médias, il n’a pas parlé de chaos dans les déplacements et a au contraire minimisé l’incident de manière brève et concise. Bielsa n’a pas non plus précisé l’ampleur du retard au départ. Celui-ci serait de trois ou quatre heures, selon RMC Sport.
La conférence de presse, initialement prévue lundi à 18h45, a finalement débuté vers 20h30 (heures locales dans les deux cas). Son retard, plutôt qu’une annulation, devrait donc éviter une amende à l’équipe, même si la responsabilité de ce couac revient à la Fifa. En effet, The Athletic a cité un porte-parole de la fédération uruguayenne, qui attribue le retard à l'instance, chargée d’obtenir les autorisations nécessaires pour faire voler les appareils durant la compétition.
Il semble que ce ne soit pas la première fois que l’équipe d'Uruguay soit confrontée à des difficultés de déplacement lors d’une Coupe du monde. La fédération a partagé sur X un message de son ancien attaquant Diego Forlán datant de 2010, dans lequel celui-ci se plaignait que le vol charter de l’équipe nationale, à la veille de son premier match du Mondial en Afrique du Sud, avait accusé une heure de retard.
(roc/t-online)
