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Patrick Emond, head coach of Swiss National League ice hockey club Geneve-Servette HC, poses for a photograph in the locker room of the team the Vernets stadium in Geneva, Switzerland, on September 10, 2019. (KEYSTONE/William Gammuto)

Patrick Emond, entraineur Geneve-Servette HC, pose pour le photographe le 10 septembre 2019 a la patinoire des Vernets a Geneve. (KEYSTONE/William Gammuto)

L'entraîneur Pat Edmond a libéré des énergies dans l'équipe de Genève-Servette. Image: KEYSTONE

Genève-Servette peut le faire! Trois bonnes raisons d'y croire

L'ancien attaquant des Aigles Chris Rivera croit au premier titre national des
hockeyeurs genevois. Il faisait partie de l'équipe battue en finale en 2008 et 2010.



Genève-Servette impressionne dans ces play-offs de National League, où il s'est qualifié pour la finale. Avec cette fois de grosses chances de sacre, selon Chris Rivera.

Der Genfer Christopher Rivera jubelt nach seinem Tor zum 2-2 Ausgleich beim Eishockeyspiel der National League A der ZSC Lions gegen Genf Servette HC in Zuerich am Montag, 22. Dezember 2014. (KEYSTONE/Walter Bieri)

Chris Rivera (en jaune) célèbre le but qu'il vient de marquer lors d'un match contre Zurich en décembre 2014. Image: KEYSTONE

L'ancien attaquant l'affirme: l'équipe de Patrick Emond est plus forte que celle dont il faisait partie et qui a échoué sur la dernière marche en 2008 contre Zurich, puis en 2010 contre Berne. Sur au moins trois points:

Une équipe plus douée

Chris Rivera: «La situation est incomparable avec celle des finales de 2008 et 2010. Cette saison, l'équipe est bâtie pour gagner le titre, avec plus de budget. Elle a un talent fantastique. Contre Gottéron, j’ai eu l’impression de voir des adultes contre des enfants. Les Aigles sont les grands favoris pour le titre, et c'est leur place. Genève a désormais trois lignes capables de marquer durant toute la saison. En 2010, nous comptions quasiment uniquement sur notre première ligne.

Le but hallucinant de Thomas Déruns lors de la finale 2010

abspielen

Vidéo: YouTube/lamargna

A mon époque, la seule consigne du coach Chris McSorley pour la quatrième ligne, c'était de ne pas perdre le puck (rires). Notre vraie force, c'était notre esprit d'équipe, très solidaire. Aujourd'hui, il ne suffit plus de faire peur physiquement à l'adversaire pour gagner des matchs de play-offs. Il faut des joueurs complets, très talentueux. Et ils sont nombreux parmi les Aigles: Rod, qui est un formidable capitaine et leader, Omark, Tommernes, Richard, Vermin et Vouillamoz, pour ne citer qu'eux.»

La patte de Pat

«S'il y plus de sérénité par rapport à la période McSorley depuis que Patrick [Pat] Emond est sur le banc? Oui, c'est possible. En tout cas, depuis 2019, il y a un système tactique bien en place avec ce coach. L'équipe semble sereine.

Geneve-Servette's Head coach Patrick Emond looks the game, during a National League regular season game of the Swiss Championship between Geneve-Servette HC and HC Ambri-Piotta, at the ice stadium Les Vernets, in Geneva, Switzerland, Tuesday, March 9, 2021. The game is played behind closed doors due to the coronavirus COVID-19 pandemic. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Patrick Emond effectue sa deuxième saison sur le banc de Genève-Servette: un autre style sur la glace et derrière la bande que son bouillant prédécesseur Chris McSorley. Image: KEYSTONE

Emond laisse plus de liberté à ses joueurs que McSorley, le système sur la glace est davantage flexible. Et cette souplesse convient sans doute mieux à certains joueurs.»

La formation

«Cette saison, Genève-Servette peut compter sur de nombreux jeunes joueurs formés au club avec un grand potentiel. Prenez par exemple Matthieu Vouillamoz, 21 ans, qui a ouvert le score lundi contre Zurich. Et ce n'est pas un hasard: il y a eu une très forte professionnalisation de la formation au sein du club ces dix dernières années. Il y a les bonnes personnes pour encadrer les jeunes. Je m'en rends compte avec mon fils, qui évolue dans le mouvement junior de Genève-Servette. Moi, quand je jouais en juniors élite, on tournait des fois avec seulement deux lignes... (rires) C'est inimaginable aujourd'hui!

Le joueur de l'equipe junior elite du Geneve Futur Hockey (AGFH), Mathieu Vouillamoz, pose pour une photo ce jeudi 1 novembre 2018 a la patinoire des Vernets a Geneve. (KEYSTONE/Valentin Flauraud)

Matthieu Vouillamoz en 2018, lorsqu'il évoluait encore avec les juniors de Genève-Servette. Image: KEYSTONE

Les jeunes Aigles ont eu de bons modèles avec nous, leurs prédécesseurs, qui avons disputé ces deux finales en 2008 et 2010. Ça les motive! Tout comme les réseaux sociaux, d'ailleurs. Aujourd'hui, les jeunes peuvent voir des stars s'entraîner en vidéo. Ça les stimule et leur permet de hausser leur niveau, par mimétisme.»

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