DE | FR
Image: Shutterstock

Ces fans de foot ont craqué en baptisant leur fils Messi ou Marseille

Avant que Mbappe Griezmann naisse au Chili, d'autres parents fans de ballon rond ont choisi de baptiser leur progéniture du nom de leur club ou de leurs joueurs favoris. Florilège WTF
04.01.2022, 06:5804.01.2022, 07:14

Le père lui l'a faite à l'envers

Quand un couple d'Australien a eu le bonheur d'avoir une fille, le papa a spontanément proposé à sa femme qu'ils la prénomment Lanesra. Ils auraient pu choisir Eltsacwen ou Looprevil mais non, c'est bien Lanersra qui a été décidé. «Un nom unique et romantique», a trouvé la jeune maman, qui ne se doutait pas un seul instant des véritables intentions de son époux.

«Ce n’est que deux ans après sa naissance que mon mari m’a dit qu’il s’agissait en fait du nom de son équipe de foot préférée, Arsenal, épelé à l’envers!»

Les supporters français de Laval, eux, devront faire preuve d'un peu plus d'imagination.

Un triplé gagnant en Argentine

Walter Rotundo est devenu l'année dernière papa de cet adorable bébé de 4,05 kilos, prénommé «Diego».

Comme ce brave Walter est Argentin, le prénom du fiston est évidemment un hommage au grand Diego Maradona. Mais si cette histoire est savoureuse, c'est surtout parce que Walter avait déjà deux filles, des jumelles prénommées Mara et Dona.

Diego, Mara, Dona: c'est ce qui s'appelle un triplé gagnant.

Il prie sa femme d'accoucher ailleurs

Fan du Feyenoord Rotterdam, un citoyen néerlandais s'est mis en tête d'appeler son garçon Bryan Feyenoord. Le problème, c'est que la législation en vigueur aux Pays-Bas lui interdisait de baptiser son rejeton ainsi.

«J'ai donc demandé à ma femme de se rendre en Belgique pour accoucher. Ce qu'elle a fait»

Le papa a raconté cette histoire lors d'une émission de radio diffusée dans son pays, au cours de laquelle il a assuré être le père du petit garçon rendu célèbre pour avoir brandi un doigt d'honneur avec un maillot de Feyenoord sur les épaules. Une image qui a fait le tour du monde et qui date de 2004, lors de la finale de la Coupe de l’UEFA entre les Hollandais et le Borussia Dortmund.

Quand Messi dribble la loi

L'Argentine a aussi une politique stricte en matière de prénoms donnés aux enfants. Elle interdit par exemple aux parents de donner un nom comme prénom. C'est pourtant ce qu'on fait deux Argentins en baptisant leur garçon Messi, du nom de leur célèbre compatriote footballeur. Ils y ont été autorisés par l'état civil de la province de Rio Negro, en Patagonie, qui a été très indulgent sur ce coup.

Daniel Varela, le papa, a expliqué qu'il avait vu jouer Lionel Messi et qu'il l'admirait de longue date.

«Il m'a semblé que c'était un joueur génial et une personne humble, alors j'ai pensé: quand j'aurai un fils, je vais l'appeler Messi»

Pour la petite histoire, Daniel Varela a d'abord eu deux filles avant que naisse son premier garçon.

Marseille 1 - Paris 0

Xavier Monnier est un fan absolu de l'Olympique de Marseille. Il a décidé de transmettre sa passion à son fils en le prénommant «Onken Philippe Marseille». Une décision pas vraiment du goût de la ville de Paris, où Xavier Monnier est exilé, qui a refusé de faire figurer les trois prénoms sur le passeport du petit.

Père et fils.
Père et fils.Image: BFM TV

Comme ce fan de l'OM est du genre têtu, il a décidé d'aller droit au but et de faire recours. Il a constitué un dossier en démontrant que le prénom «Marseille» avait déjà été attribué par le passé. Score final: Marseille 1 - Paris 0.

(jcz)

Plus d'articles sur le sport

Montrer tous les articles
«Je suis en manque et prêt à revenir mais ce ne sera pas en Suisse»
Lucien Favre bientôt de retour sur les terrains? L'entraîneur vaudois le laisse entendre dans une longue interview accordée à Keystone ATS, où il confirme également qu'il ne retravaillera pas en Suisse et encore moins à la tête de la Nati.

Après la fin de son aventure à Dortmund en décembre 2020, Lucien Favre a éprouvé le besoin impérieux de recharger ses batteries. Aujourd'hui, le Vaudois entend reprendre le fil d'une carrière qui reste comme la plus belle jamais accomplie par un entraîneur suisse. A 64 ans, la passion qu'il nourrit envers le football reste entière.

L’article