DE | FR
Image: AP

Feuz et Odermatt triomphent. «Nous sommes sur la même longueur d'onde»

Doublé suisse dans la descente de Kitzbühel, où Feuz a devancé son jeune coéquipier de seulement 0''21. «Marco ne se pose aucune question», admire le Bernois, lui aussi en grande forme à quelques jours des JO.
23.01.2022, 14:4524.01.2022, 06:14
Team watson
Team watson
Suivez-moi

Beat Feuz a apporté la plus belle des réponses à Kitzbühel. Modeste huitième vendredi, le Bernois a triomphé pour la troisième fois sur la Streif dimanche, après avoir réussi le doublé l'an dernier.

La Suisse a même trusté les deux premières places: Marco Odermatt termine 2e à 0''21. Privée de podium vendredi pour la première fois depuis février 2020 en descente, l'équipe de Suisse a donc parfaitement réagi. En premier lieu Beat Feuz. En souffrance vendredi, l'Emmentalois a forcé la décision dans le schuss final dimanche pour s'offrir un 16e succès en Coupe du monde, le 13e dans la discipline reine.

«Dans le secteur médian, j'ai pu maintenir une très bonne vitesse. J'avais fait deux erreurs stupides à cet endroit vendredi»
Beat Feuz

Le quadruple détenteur du Globe de descente débloque ainsi son compteur cette saison, quelques jours après la naissance de sa deuxième fille. Il n'avait plus gagné depuis neuf courses en Coupe du monde, très exactement depuis Kitzbühel l'an dernier.

Toujours aussi impressionnant, Marco Odermatt s'offre, lui, son onzième podium de l'hiver en 17 courses, le troisième en descente. Déjà deuxième à Bormio, puis lors de la première descente de Wengen, le prodige aurait même pu fêter son premier succès dans la discipline sans une petite faute dans la traverse.

Beat Feuz et Marco Odermatt ont ainsi permis à la Suisse de fêter son premier doublé sur la Streif depuis 1992, lorsque Franz Heinzer, Daniel Mahrer et Xavier Gigandet avaient signé un triplé historique. Le dernier doublé suisse dans la discipline reine remontait à novembre 2018, à Beaver Creek (Feuz devant Mauro Caviezel).

«Marco est un jeune homme effronté qui dévale la Streif sans réfléchir à deux fois. Je suppose qu'à mon âge, j'ai encore quelques pensées dans la tête. Nous nous complétons bien et sommes sur la même longueur d'onde. Tout ceci est bon pour nous deux»
Beat Feuz

Feuz et Odermatt ont même écrasé la concurrence, certes en bénéficiant d'une luminosité dégradée sur la fin. Troisième, l'Autrichien Damiel Hemetsberger a concédé 0''90 sur Beat Feuz, qui se replace par ailleurs au 2e rang du classement de descente à seulement huit longueurs du leader Aleksander Aamodt Kilde (6e dimanche).

0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Le tennis a chassé les pères fouettards et surveille les bavards
A Roland-Garros, les pères de Coco Gauff et Stefanos Tsitsipas sont soupçonnés de coaching illicite. Encore traumatisé par les drames familiaux de l'époque, le tennis surveille tout geste déplacé.

Quand un parent gesticule, l’arbitre a le devoir d’interpréter à la fois le geste et le message qu’il véhicule. Toute communication qui s'apparente à du coaching est strictement interdite, y compris par le langage des signes.

L’article