Voici les pires postes des bénévoles aux JO
Sans bénévoles, aucun grand événement sportif ne pourrait avoir lieu. Pas même les Jeux olympiques. A l'image de cet individu zélé qui veille à ce qu’aucun embouteillage ne se forme dans l’étroit passage derrière les plateformes réservées aux médias, tous jouent un rôle précieux dans l'ombre des athlètes et des records.
On aimerait voir son podomètre. Une chose est sûre: l’homme fait des allers-retours en permanence, 50 mètres dans un sens, puis 50 mètres dans l’autre. Et cela pendant des heures. Gare à celui qui s’arrête, ou un «Avanti, avanti!», ne tardera pas à résonner dans l’aire d’arrivée de Bormio. Même une femme munie de béquilles est priée d’accélérer.
Ce qui nous amène au top-3 des tâches les plus monotones dévolues aux bénévoles de ces Jeux olympiques:
3e place: le guetteur
Comme la porte arrière du centre de presse ne peut pas être fermée, quelqu’un doit y rester assis tous les jours, du matin au soir et contrôler que personne ne tente de se faufiler à l'intérieur. Sa vue: un chemin couvert de copeaux de bois et une façade de maison.
2e place: le portier
On se croirait dans un hôtel de luxe et l’on en vient presque à se sentir mal à l’aise. Apparemment, les organisateurs ne font pas confiance aux journalistes pour ouvrir eux-mêmes une porte. Un bénévole se tient donc devant la tente des médias et se charge de cette mission.
1re place: la découpeuse de citrons
Le sponsor officiel de bière de ces Jeux exige qu’une tranche de citron accompagne chaque bouteille. La bénévole taille donc les agrumes à la chaîne. Les règles sont strictes: aucune bière ne doit franchir le comptoir sans citron.
D’où cette conclusion: au moins, l'infatigable individu qui fait circuler les gens assiste aux courses, contrairement à ses collègues. Merci à tous les bénévoles! (btr/az)
