Sport
moto

MotoGP: Marc Marquez (Ducati) vise le top 3

Les déclarations de Marc Marquez sont «surprenantes»

Le sextuple champion du monde espagnol de MotoGP, qui débarque dans la meilleure équipe de la grille (Ducati), a pourtant déclaré viser seulement «le top 3» cette saison.
21.01.2025, 11:5921.01.2025, 11:59

«Ce sont des déclarations surprenantes». C'est ainsi que le quotidien Ouest-France a qualifié les ambitions avouées de Marc Marquez («mon objectif principal sera de finir le championnat dans le top 3»), lundi à l'occasion de la présentation de sa nouvelle moto.

La voici 👇

Les déclarations de Marc Marquez sont «surprenantes»

«Fausse modestie ou lucidité?», s'est pour sa part interrogée l'AFP, soulignant que le sextuple champion du monde espagnol de MotoGP débarquait tout de même dans la meilleure équipe de la grille. D'autres ont suspecté Marquez de vouloir rejeter la pression et la responsabilité des résultats sur son coéquipier et rival à six semaines du début de saison, le 2 mars en Thaïlande.

Pour justifier ses déclarations, le pilote catalan de bientôt 32 ans a rappelé que son coéquipier Pecco Bagnaia était «très fort» et qu'il serait donc «normal qu'il soit devant, surtout en début de saison».

«L'an dernier, il a gagné 11 courses, même s'il a commis des erreurs. Je vais essayer de trouver comment adapter mon style de pilotage pour arriver à mon meilleur niveau.»
Bagnaia et Marquez lors de la présentation officielle, lundi en Italie du nord.
Bagnaia et Marquez lors de la présentation officielle, lundi en Italie du nord.Image: X

Marquez, qui avait retrouvé les sommets la saison passée au sein de l'équipe satellite Ducati-Gresini, remportant trois victoires après quasiment trois ans d'attente, aura désormais plus de pression au sein de l'écurie officielle.

«C'est vraiment un moment riche en émotions. J'ai beaucoup d'expérience en MotoGP mais arriver dans une nouvelle équipe qui est la référence aujourd'hui, ça me met des papillons dans le ventre parce que je suis enthousiaste à l'idée d'entamer un nouveau projet.»

Mais l'Espagnol aura également les armes pour lutter pour le titre et batailler avec Bagnaia, double champion du monde (2022, 2023) qui voudra récupérer sa couronne abandonnée en novembre dernier au Madrilène Jorge Martin, qui pilotera cette saison chez Aprilia.

Ducati, vainqueur des cinq derniers championnats constructeurs et triple tenant du titre chez les pilotes, sera cette saison encore le grand favori à sa propre succession, même si la marque transalpine a perdu une de ses deux équipes satellites, Pramac, qui a rejoint Yamaha.

Nouveau châssis et nouveau carénage

«L'année dernière a été une année historique avec 19 victoires en 20 Grands Prix. Je crois qu'il sera probablement impossible de faire mieux mais on peut sûrement s'améliorer nous-mêmes pour atteindre l'objectif final qui est de gagner les championnats pilotes et constructeurs. L'important est de gagner, et non d'écraser», a souligné Luigi Dall'Igna, directeur général de Ducati Corse.

La Desmosedici GP25 ne devrait pas connaître d'évolution majeure, même si elle aura notamment un nouveau châssis et un nouveau carénage. La livrée conservera le traditionnel rouge du constructeur de Borgo Panigale et la principale nouveauté sera le numéro 63 de couleur noire que Bagnaia va récupérer après avoir arboré le N.1 ces deux dernières saisons. Marquez, lui, affichera son numéro fétiche, le 93, en rouge.

«L'objectif était d'améliorer la moto mais on partait déjà d'une base très solide. On a hâte de la tester», a conclu Dall'Igna.

Thèmes
Les otages du Hamas ont retrouvé leur famille
Video: watson
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Une astuce de roublard a permis à Mbappé de marquer son penalty
Les Français ont trouvé une ruse pour contrer les tentatives de déstabilisation des Paraguayens, juste avant le seul but de ce 8e de finale du Mondial.
Un penalty, c'est toujours une guerre psychologique entre le tireur et le gardien. Un véritable bras de fer mental. Ce samedi, ça l'était d'autant plus avec des joueurs paraguayens prêts à tout pour faire dégoupiller le tireur français. Comme d'ailleurs durant tout ce 8e de finale du Mondial, où les Sud-Américains ont utilisé toutes les combines possibles et imaginables – provocations, gestes violents, intimidations, etc. – pour faire sortir les Bleus du match.
L’article