Sport
Hockey sur glace

C’est quoi ce nouvel hymne de la Nati qui donne des frissons?

C’est quoi ce nouvel hymne de la Nati qui donne des frissons?

Après les déboires autour de la célèbre musique de buts de l'équipe de Suisse, une autre chanson fait désormais parler d'elle: W. Nuss vo Bümpliz du groupe Patent Ochsner, devenue en l'espace de quelques matchs un puissant chant de communion.
26.05.2026, 16:5526.05.2026, 17:47

Deux mois avant le début du Championnat du monde de hockey sur glace, une chanson a beaucoup fait parler d’elle: Richi du groupe Stubete Gäng, utilisée depuis 2024 pour célébrer les buts de la Nati.

La raison: la sortie du silence des Schönbächler. En 2010, à la suite d’un reportage de la SRF, cette famille était devenue, bien malgré elle, un mème viral outre-Sarine, avec la phrase «Richi, je t’ai dit de faire attention», prononcée par le père à son fils. La séquence a ensuite inspiré le groupe Stubete Gäng pour la création de sa chanson, avant donc que les Schönbächler ne finissent par dénoncer l’utilisation commerciale de cette expression sans leur consentement.

La Fédération suisse de hockey sur glace, contrainte de revoir ses plans, a élaboré dans l'urgence, il y a quelques semaines, un titre remanié, dépourvu de la phrase liée à la famille Schönbächler. Cette variante n’a toutefois jamais été utilisée, car Patrick Fischer, qui prêtait sa voix dans cette nouvelle version, a été rattrapé par l’affaire du faux certificat Covid.

Finalement, c’est une version instrumentale de Richi qui résonne, depuis le début du Mondial, dans la Swiss Life Arena de Zurich après chaque but des Suisses, Swiss Ice Hockey ayant tenu à conserver cette mélodie festive et particulièrement entraînante, appréciée autant par les joueurs que par les fans.

Cependant, une autre chanson lui vole la vedette lors de ce Championnat du monde 2026 à domicile: W. Nuss vo Bümpliz du groupe Patent Ochsner, sortie en 1997.

Ce titre en dialecte bernois, connu de tous en Suisse alémanique, est joué dans l’arène après les victoires de la Nati. Les joueurs de Jan Cadieux se retrouvent au centre de la glace et communient avec leur public, qui reprend en chœur les paroles de ce tube élevé au rang d’hymne national non officiel. Frissons garantis.

C’est un cadre de l’équipe de Suisse, Nico Hischier, qui a demandé que cette chanson soit jouée. Entendue pour la première fois après le 6-1 infligé à l’Allemagne, elle est désormais devenue un rituel d’après-match, très apprécié des fans. Ils espèrent la chanter encore longtemps, d’abord ce mardi soir après la rencontre face à la Finlande, puis jusqu’à dimanche, ce qui signifierait que la Suisse aurait atteint la finale de «son» Mondial.

La chanson entonnée à Zurich ⬇️

Vidéo: instagram

Le succès de W. Nuss vo Bümpliz, même près de 30 ans plus tard, repose sur ses paroles poétiques et mystérieuses, son côté familier et nostalgique, sa mélodie accrocheuse et son atmosphère à la fois rêveuse et émouvante.

La chanson, qui a marqué les esprits en festival, notamment au Gurtenfestival, s’était déjà imposée par le passé dans l’univers du sport: lors des célébrations des titres d'YB en ville, elle accompagne traditionnellement la parade des joueurs.

Quatre scénarios pour la Suisse de demain
1 / 7
Quatre scénarios pour la Suisse de demain
source: 2erpack identity, behruz tschaitschian und veronika kieneke
partager sur Facebookpartager sur X
L'émission satirique que Donald Trump déteste s'arrête
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Les tops et les flops de la Nati à la Coupe du monde
L'équipe de Suisse a avant tout brillé par sa force collective à la Coupe du monde. Mais quatre joueurs se sont tout de même nettement distingués: Manuel Akanji, Nico Elvedi, Dan Ndoye et Johan Manzambi.
Avec cette Coupe du monde, Gregor Kobel est définitivement sorti de l'ombre de son prédécesseur Yann Sommer. Le Zurichois a vécu son grand moment face à la Colombie, lorsqu'il a repoussé le tir au but de Cucho Hernandez. À 28 ans, il peut encore progresser dans son jeu au pied, mais il a affiché de la sérénité tout au long du tournoi.
L’article